Le Mexique tient enfin sa victoire en phase à élimination directe dans ce Mondial 2026. Porté par plus de 80 000 supporters à l’Estadio Azteca, le pays hôte s’est imposé 2-0 face à l’Équateur en seizièmes de finale de la Coupe du monde 2026.
Grâce à des réalisations de Julián Quiñones et Raúl Jiménez du Mexique en première période, El Tri met un terme à une série de quarante ans sans succès dans un match à élimination directe au Mondial et décroche son billet pour les huitièmes de finale. La rencontre, retardée d’une heure en raison d’un orage, s’est finalement transformée en une grande fête pour le public mexicain.
Quiñones lance idéalement El Tri
Dès le coup d’envoi, les hommes de Javier Aguirre ont imposé un rythme élevé. Très inspiré, le jeune Gilberto Mora, titularisé à seulement 16 ans, a dynamisé les offensives mexicaines.
La domination locale a été récompensée lorsque Julián Quiñones a ouvert le score, concrétisant un début de rencontre parfaitement maîtrisé. L’Équateur, surpris par l’intensité mexicaine, a eu toutes les peines du monde à entrer dans son match.
Jiménez fait le break avant la pause
Le Mexique n’a pas relâché la pression. Quelques minutes après l’ouverture du score, Raúl Jiménez a doublé la mise d’une finition clinique, permettant aux siens de rejoindre les vestiaires avec un avantage confortable.
En seconde période, les Équatoriens ont tenté de réagir, mais ils se sont heurtés à une défense mexicaine parfaitement organisée et à un Raúl Rangel vigilant dans ses rares interventions. Le gardien d’El Tri signe ainsi un quatrième clean sheet consécutif dans ce Mondial.
Une victoire très significative
Au coup de sifflet final, l’Estadio Azteca a explosé de joie. Le Mexique met fin à une attente de quarante ans, sa dernière victoire en phase à élimination directe remontant au Mondial 1986, déjà disputé à domicile.
Les hommes de Javier Aguirre poursuivent ainsi leur parcours avec ambition et affronteront en huitièmes de finale le vainqueur du duel entre l’Angleterre et la République démocratique du Congo. L’Équateur, de son côté, quitte la compétition malgré un parcours encourageant.



































