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Alimentation en milieu scolaire : Les cantines scolaires opérationnelles dès la rentrée 2019-2020

Destinées au maintien des enfants dans le système éducatif en vue d’une amélioration des rendements scolaires, les cantines scolaires sont opérationnelles dès ce lundi 16 septembre 2019.

Salimane Karimou : « L’année scolaire sera marquée par des activités de renforcement des capacités de nos enseignants »

Ce jour lundi 16 septembre 2019, démarre, sur toute l’étendue du territoire national, la rentrée scolaire 2019-2020. Un jour choisi par le ministre de l’enseignement maternel et primaire, Salimane Karimou, pour adresser un message aux différents acteurs du système éducatif. Morceaux choisis :

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Au Sénégal le voile passe mal dans les écoles catholiques, un article de Le Monde.fr – Actualités et Infos en France et dans le monde

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L’Afrique fait sa rentrée (6). L’Institution Sainte-Jeanne-d’Arc, à Dakar, a finalement accepté des élèves voilées après les avoir refusées à la rentrée

Par Publié aujourd’hui à 07h00

Temps de Lecture 3 min.

L’Institution Sainte-Jeanne-d’Arc (ISJA) de Dakar lors de la rentrée scolaire, le 3 septembre 2019.
L’Institution Sainte-Jeanne-d’Arc (ISJA) de Dakar lors de la rentrée scolaire, le 3 septembre 2019. SEYLLOU / AFP

Il aura fallu une semaine de médiation et une réunion nocturne dans la nuit du 11 au 12 septembre pour venir à bout de l’affaire qui agite le Sénégal depuis la fin de l’été. En cause, un nouveau règlement intérieur de la prestigieuse institution Sainte Jeanne d’Arc (ISJA) de Dakar, imposant le port de l’uniforme « avec une tête découverte aussi bien pour les filles que les garçons ». Le texte a fermé la porte de cet établissement à vingt-deux jeunes filles voilées le 3 septembre, jour de rentrée. Depuis, le scandale s’est amplifié. D’autant que cet établissement qui scolarise de la maternelle à l’après bac est intégré au réseau des neuf établissements français de l’Agence pour l’enseignement français à l’étranger (AEFE).

L’éviction des jeunes filles a été contestée par les familles d’élèves voilées. Et la mesure a très vite suscité la controverse dans ce pays où plus de 95 % de la population est de confession musulmane. Si l’intervention du ministre de l’éducation nationale, Mamadou Tall, a abouti à un compromis en intégrant de nouveau les filles voilées, qui feront leur rentrée le 19 septembre ; le problème de fond, celui de la gestion de l’enseignement religieux au Sénégal, reste en suspens.

Episode 2 Au Sénégal, encore une rentrée ratée pour les écoles Yavuz Selim

« Ceci n’est qu’un saupoudrage en attendant qu’une autre affaire ressurgisse. L’Etat n’a pas de vision long termiste mais tranche selon le rapport de force » estime Bakary Sambe, chercheur et directeur du Timbuktu Institute.

Plus qu’un foulard sur la tête, les crispations proviendraient de la dualité du système éducatif sénégalais, avec d’un côté, l’enseignement arabe ou coranique et de l’autre, l’enseignement français dispensé dans les écoles privées et publiques. Aucun cadre législatif n’harmonisant l’ensemble.

Polémique et débats creux

« Afin d’éviter les polémiques et les débats creux comme cela a été le cas pour l’institution Sainte Jeanne d’Arc, il faut une refonte du système et une loi d’ordre général, pour organiser l’enseignement », préconise Moussa Sarr, avocat au barreau de Dakar. Un premier diagnostic a pourtant été établi dans les années 1980, lors des états généraux sur l’éducation et mis à jour en 2014 avec les assises sur l’éducation. Quelques évolutions ont été enregistrées, notamment avec la création d’écoles franco-arabes, la reconnaissance du baccalauréat arabe ou encore la modernisation des écoles coraniques appelées daaras. « Reste que le projet de loi portant sur le statut des daaras n’a pas été, depuis 2017, porté à l’Assemblée nationale », précise Adama Seck, secrétaire de la fédération nationale des associations d’écoles coraniques.

Episode 4 Au Burkina Faso, des milliers d’écoles privées de rentrée à cause du terrorisme

Pourquoi, depuis l’indépendance, le dossier de l’enseignement religieux n’a-t-il pas été traité pour de bon ? « Manque de volonté politique, estime l’avocat Moussa Sarr qui ne cache pas son incompréhension. Pourtant, l’Etat y a tout intérêt afin de pérenniser la cohésion sociale qui existe au Sénégal. » En effet, l’interdiction du voile à l’école Jeanne d’Arc, une affaire de prime abord privée, a suscité des réactions de toutes parts, au point de sembler menacer le vivre-ensemble entre communautés musulmane et chrétienne du Sénégal.

Actes discriminatoires

Si le point d’orgue de cette affaire est la rentrée, le débat s’est ouvert dès le mois de mai, au moment où la nouvelle réglementation a été rendue publique, et a déjà fait beaucoup réagir sur les réseaux sociaux, entraînant même un communiqué du ministre de l’éducation nationale. Celui-ci y regrette alors que « depuis quelques années, des actes discriminatoires d’ordre socioculturel se manifestent de plus en plus dans l’espace scolaire » et juge la décision de l’ISJA non conforme à la Constitution sénégalaise. La sortie provoque l’ire de l’Eglise catholique avant qu’une rencontre entre les pouvoirs publics et une délégation du clergé ne rétablisse le calme.

Episode 1 En Côte d’Ivoire, des écoles en plastique recyclé

Apaisement de courte durée puisque l’application du nouveau règlement, en cette rentrée scolaire, exclut vingt-deux jeunes filles arrivées voilées le jour de la rentrée. Le débat s’enflamme alors et dépasse rapidement le simple cas de l’institution Sainte-Jeanne-d’Arc. Sur les réseaux sociaux, certains rapportent des cas de discriminations à l’égard d’élèves chrétiens, qui seraient refusés dans certaines écoles. Côté musulman, on pointe du doigt les subventions reçues par les écoles privées catholiques et non par les écoles coraniques.

Episode 3 Au Ghana, le français a le vent en poupe

D’autres vont jusqu’à dénoncer une mesure dictée depuis la France, l’ISJA étant sous tutelle de la Congrégation des sœurs de Saint-Joseph de Cluny, dont la maison mère est à Paris. L’information doit même être démentie par l’école, une institution réputée de la capitale sénégalaise, créée en 1939, qui propose un cursus « sénégalais » et un cursus français amenant au bac et homologué par l’AEFE.

Ce n’est pas la première fois qu’une telle affaire secoue le Sénégal. Depuis 2011, plusieurs écoles privées catholiques ont tenté de faire interdire le port du voile en milieu scolaire, avant de se rétracter face au tollé suscité par une telle mesure. Une fois encore, le calme est revenu et les vingt-deux élèves vont pouvoir faire leur rentrée. Mais quelle sera la prochaine affaire ?

Sommaire de notre série L’Afrique fait sa rentrée

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La mousson à Koh Samui



Les rues de Koh Samui en janvier 2017, la Thailande durant la mousson.

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Cote d’Ivoire: Bonne gouvernance, lutte contre la corruption – La Haute autorité mobilise les guides religieux, un article de AllAfrica News: Corruption

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La Haute autorité pour la bonne gouvernance (Habg) continue sa politique de sensibilisation des guides religieux.

Le 10 septembre, à Treichville, une équipe de cette institution conduite par Traoré Bakari, le directeur de cabinet du président, a rencontré les plus hauts dirigeants du Conseil supérieur des imams (Cosim).

Ce déplacement vise à former la hiérarchie des confessions religieuses sur les actes de corruption et leurs conséquences, afin qu’elle s’implique davantage dans la lutte contre ce fléau.

L’idée est de faire connaître les actes de corruption et leurs conséquences aux leaders religieux, faire connaître les mesures préventives et de répression.

De même, il était question pour les responsables de la Habg de les encourager à la nécessité de dénoncer les actes de corruption mais aussi à les amener à introduire dans leurs prêches et homélies des messages se rapportant à la prévention et à la lutte contre la corruption, en s’inspirant des saintes Ecritures.

Les guides religieux, selon la Haute autorité, constituent de fait un maillon important, en tant qu’autorités morales de la société et garants des valeurs cardinales divines.

Ils sont, pour ce faire, crédités d’une bonne écoute auprès de leurs fidèles, avec lesquels un contact régulier est assuré lors des rencontres de prière quasi quotidiennes. Depuis juillet, la Haute autorité, dans ce contexte, a entamé une série de consultations avec les religieux.

Au cours de ces dernières années, la Côte d’Ivoire a renforcé son dispositif juridique et institutionnel pour prévenir et lutter contre la corruption et les infractions assimilées.

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Enseignement Secondaire : 87 directeurs de Collège punis et déchargés (Lire leurs identités)

87 directeurs de Collège d’enseignement général (Ceg) ont été relevés de leurs fonctions pour insuffisance de résultats aux examens au titre de l’année scolaire 2018-2019 notamment au Brevet d’études du premier cycle (Bepc) et au Baccalauréat.

LA VIDÉO QUI FAIT PEUR: (fantôme) [ PRANKs ]



Salut les gars dans cette vidéo, je vous présente comment CETTE VIDÉO FAIT PEUR : blagues sur YouTube [ PRANKs ] …

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Les jeunes kinés ne veulent plus pratiquer comme leurs aînés, un article de Le Monde.fr – Actualités et Infos en France et dans le monde

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Lors de leurs remplacements postdiplôme, de nombreux jeunes kinés sont déroutés par les cadences et les pratiques de certains cabinets.

Par Publié aujourd’hui à 06h00

Temps de Lecture 6 min.

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Dans les cabinets de kinésithérapie, les titulaires pratiquent un rythme effréné, parfois à raison de cinq patients à domicile par heure : une équation impossible eu égard au temps de déplacement.
Dans les cabinets de kinésithérapie, les titulaires pratiquent un rythme effréné, parfois à raison de cinq patients à domicile par heure : une équation impossible eu égard au temps de déplacement. Sean Prior/Wavebreak Media/Photononstop

Les remplacements au pied levé, c’est le quotidien de Valentine (le prénom a été changé), 25 ans, jeune diplômée de l’école de kinésithérapie de Grenoble. Au printemps, après quelques clics sur les groupes Facebook de sa profession, où les annonces sont légion, elle a répondu à une offre dans un cabinet au soleil, à quelques encablures de la côte méditerranéenne. Mais, une fois sur place, la jeune professionnelle déchante : les titulaires y pratiquent un rythme effréné, presque intenable. Le planning qu’on lui impose est surchargé, à raison de cinq patients à domicile par heure : une équation impossible eu égard au temps de déplacement.

« J’étais obligée de ne passer que cinq minutes avec les patients », se souvient Valentine, un tempo bien en deçà des durées recommandées par l’Assurance-maladie. La jeune femme fait part de ses doutes au kinésithérapeute qu’elle remplace. Mais celui-ci la tance sur un ton péremptoire : « Il m’a dit : Tu travailles pour moi, donc tu fais ce que je te dis. » Pour Valentine, ce fut la douche froide. « Je pleurais une fois par semaine, j’avais l’impression de mal faire mon travail et de ne pas respecter les patients, souvent âgés. »

A l’image de Valentine, effectuer des remplacements au gré des saisons est une option de premier choix pour les quelque 5 000 nouveaux kinés diplômés chaque année en France. Au sein d’une profession qui ne connaît pas le chômage, ce statut offre la possibilité de voyager, de gérer son emploi du temps annuel, et de goûter au plaisir de l’indépendance… Le tout après des études sélectives, âprement encadrées par un numerus clausus.

Des cabinets « usines »

Mais, pour certains de ces jeunes praticiens, l’arrivée sur ce marché du travail est synonyme de déconvenues. La confrontation à des cabinets « usines », comme les décrit Thomas, fait partie des expériences les plus déplaisantes. Ce kiné de 28 ans, diplômé d’une école privée espagnole, se remémore avec amertume l’un de ses premiers passages dans une structure libérale : « Les kinésithérapeutes faisaient deux papouilles, et au revoir ! Ce n’était absolument pas rigoureux, ce n’était pas du tout ce que j’avais en tête. » Alexandre, qui a financé sa formation en apprentissage avec l’hôpital de la Timone, à Marseille, a eu le même type d’expérience. « Le problème du libéral, c’est que certains travaillent à la chaîne. Ce n’est pas ce que j’ai envie de faire, je ne veux pas faire de l’abattage », tranche-t-il, quelques mois après avoir obtenu son diplôme.

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20e Journée africaine de la technologie et de la propriété intellectuelle : Pour le renforcement de la résilience aux changements climatiques

Le Bénin célèbre, ce vendredi 13 septembre, la 20e Journée africaine de la technologie et de la propriété intellectuelle. Mis sous le thème : « Propriété intellectuelle et changement climatique », cette journée est l’occasion de sensibiliser les inventeurs et les chercheurs sur le rôle que joue l’invention dans le développement industriel.

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