
L’athlète béninoise Noélie Yarigo vient de faire flotter le drapeau béninois en Finlande lors des 800 mètres du grand prix Espoo au meeting international Motonet
à Helsinki.

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La FAGE et l’UNEF demandent une importante refonte des aides sociales pour faire face à la précarisation des étudiants.
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Le coût de la rentrée universitaire va à nouveau augmenter, déplore la Fédération des associations générales étudiantes (FAGE) dans son baromètre annuel publié dimanche 18 août. L’année dernière, le premier syndicat étudiant de France avait pour la première fois conclu à une « diminution significative » de l’enveloppe que doivent consacrer les étudiants à leur rentrée, grâce notamment à la suppression de la cotisation à la sécurité sociale étudiante.
Mais ce scénario ne se renouvelle pas en 2019 : le profil type évalué par la FAGE – un étudiant non boursier de 20 ans en licence à l’université, ne vivant plus au domicile familial –, devra débourser en moyenne 2 285 euros pour la rentrée : frais d’inscription, fournitures, loyer… Ce montant est en progression de 1,96 % par rapport à l’année dernière, en raison notamment de la hausse des frais de vie courante de 2,73 %.
Son concurrent, l’Union nationale des étudiants de France (UNEF), fait un constat similaire dans son étude annuelle publiée le 16 août. Basée sur une méthodologie différente, celle-ci évalue le coût de la vie étudiante, estimé en croissance de 2,83 %. Une évolution « bien supérieure à celle de l’inflation qui est de 1,20 % sur un an », appuie le syndicat proche de la gauche, qui s’inquiète de la « forte progression » de la précarité étudiante.
L’augmentation du loyer moyen, premier poste de dépenses des étudiants, est l’un des principaux facteurs de cette tendance relevée par les organisations syndicales. Dans le parc privé, elle atteint 3,86 %, selon l’UNEF. Elle est plus marquée dans des villes comme Bordeaux, où les prix de l’immobilier se sont envolés depuis plusieurs années. Quant aux frais liés aux transports, ils « stagnent » selon la FAGE – l’UNEF relève néanmoins une progression des tarifs des transports en commun dans plusieurs villes, comme Strasbourg.
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La commission d’éthique de la Fédération guinéenne de football a prononcé de lourdes sanctions à l’encontre de l’ancien sélectionneur Paul Put et du premier vice-président de la Feguifoot Amadou Diaby, coupables de corruption. Le premier est banni à vie, le second écope de sept ans de suspension (dont cinq ferme). Des peines assorties d’amendes.
La Guinée tourne peu à peu une page difficile. Après l’élimination du Syli national en huitièmes de finale de la CAN 2019, Paul Put a été limogé de son poste de sélectionneur le 15 juillet. Un départ accompagné de polémiques, le Belge ayant fait l’objet d’accusations de corruption. Mamadou Antonio Souaré, le président de la Fédération guinéenne de football (Feguifoot), avait notamment déclaré que Paul Put s’était rendu coupable de racket contre ses joueurs, ce que le technicien avait démenti vigoureusement.
Déjà condamné en Belgique, Paul Put prend cher en Guinée cette fois
La Feguifoot, elle, n’en démord pas. Et elle a enfoncé le clou vendredi 16 août en prononçant une radiation à vie de Paul Put, qui ne pourra donc plus travailler dans le football en Guinée. Déclaré « coupable de corruption », l’ancien sélectionneur de la Gambie, du Burkina Faso et du Kenya a « enfreint l’article 21 » du code d’éthique de la Feguifoot, assure cette dernière, sans préciser les faits en question.
Outre cette radiation à vie, Paul Put, 63 ans, devra également s’acquitter d’une amende d’un montant de 100.000 euros. En octobre 2008, l’entraîneur avait déjà été visé par une enquête de la Fédération belge de football. Celle-ci portait sur l’« Affaire Zheyun Yé », un vaste scandale de matches truqués dans le football belge entre 2004 et 2006, à une époque où Put coachait Lierse.
D’abord radié à vie en Belgique, Paul Put avait vu sa peine réduite à une suspension de trois ans de toute activité liée au football dans son pays. Il avait ensuite commencé à entraîner sur le continent africain et au Moyen-Orient (sélectionneur de la Jordanie entre 2015 et 2016).
Amadou Diaby puni pour avoir perçu une commission sur la salaire de Paul Put
Amadou Diaby ne sort pas indemne non plus dans l’affaire jugée par la commission d’éthique de la Feguifoot. Le premier vice-président de la Fédération, déjà suspendu, était dans le collimateur. Dans son communiqué, la Feguifoot indique qu’elle s’est penchée sur un « système de corruption mis en place durant la période mars 2018-juin 2019, et en particulier sur son rôle dans la perception d’une commission de 10% » du salaire de Paul Put.
Verdict : Amadou Diaby a été reconnu coupable de corruption active et passive, ce qui entraîne une interdiction de sept ans (dont cinq ferme) de toute activité liée au football. Le dirigeant écope également d’une amende de 25.000 euros.
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32 citoyens américains d’origine béninoise viennent de recevoir officiellement leur certificat de reconnaissance. C’était dans l’enceinte de l’Ambassade des Etats-Unis à l’occasion de la célébration de la fête de l’indépendance.

La première compétition robotique nationale BéninBotChallenge permet aux meilleurs apprenants du Bénin de démontrer leurs prouesses après les formations reçues. Initiée par FemCoders Robotics, elle a réuni cette année 13 équipes d’apprenants venus de collèges divers. Elle a eu lieu du 12 au Mercredi 14 Août 2019 à Sèmè City à Cotonou.
Réupoad de l’épisode 2 modifié.
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Evelyn Hernandez, désormais âgée de 21 ans mais adolescente au moment des faits, a toujours expliqué que l’enfant était mort-né. Le verdict doit être rendu lundi.
Une peine de 40 ans de prison pour meurtre a été requise vendredi 16 août devant un tribunal salvadorien contre une jeune femme qui a perdu son bébé, et le verdict doit être rendu lundi.
La législation anti-IVG au Salvador est l’une des plus strictes du monde. Le code pénal prévoit une peine de deux à huit ans de prison pour les cas d’avortement, mais, dans les faits, les juges considèrent toute perte du bébé comme un « homicide aggravé », puni de 30 à 50 ans de réclusion.
Evelyn Hernandez, désormais âgée de 21 ans mais adolescente au moment des faits, a protesté de son innocence à l’ouverture du procès jeudi. Le bébé était mort-né, a-t-elle toujours expliqué. Elle avait déjà été condamnée en juillet 2017 à 30 ans de prison mais la décision a été annulée en février par la Cour suprême, après 33 mois passés derrière les barreaux.
Pour ce deuxième procès, le ministère public salvadorien a changé de chef d’inculpation : Evelyn Hernandez n’est plus accusée d’homicide aggravé avec préméditation mais d’homicide aggravé par négligence.
« Demander 40 ans de prison, c’est une véritable folie, c’est une aberration juridique », s’est indignée Morena Herrera, coordinatrice de l’ONG salvadorienne ACDATEE qui milite pour la dépénalisation de l’avortement.
« Nous espérons un verdict d’acquittement : il n’y a aucun élément qui permette de penser qu’Evelyn avait l’intention de mettre fin à la vie du bébé (…) c’était un accident », a déclaré à l’Agence France-Presse (AFP) Arnau Baulenas, l’un des avocats de l’accusée.
L’affaire remonte au 6 avril 2016, lorsque la jeune femme donne naissance à un bébé dans des toilettes. Transférée à l’hôpital de la ville de Cojutepeque (centre), elle était arrêtée et accusée d’homicide, a expliqué son avocate Elizabeth Deras à l’AFP.
Dans un premier temps, il avait été dit qu’Evelyn Hernandez était tombée enceinte après un viol, mais son avocate a expliqué, sans donner plus de détails, préférer ne plus évoquer ces circonstances à la demande de la jeune femme qui habite dans un quartier contrôlé par les gangs et pourrait faire l’objet de représailles.
Aux cris de « Liberté pour Evelyn ! » et « A bas le patriarcat ! », une cinquantaine de militants pour les droits des femmes ont protesté devant le tribunal de Ciudad Delgado, au nord-est de San Salvador, la capitale. Actuellement, 16 femmes sont en prison au Salvador pour des avortements. Au cours des derniers mois, cinq femmes condamnées pour des cas similaires ont été remises en liberté.
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En prélude à la rentrée universitaire 2019-2020, le recteur de l’Université d’Abomey- Calavi porte à l’attentions des nouveaux bacheliers qu’une semaine portes ouvertes est organisée à leurs intentions. Voici le communiqué de presse :