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Financement de projets : Le Bénin décroche 8 milliards FCFA auprès de la Chine

Le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération M. Aurélien AGBENONCI a signé à Beijing le 24 juin, avec le Directeur général de l’Agence chinoise de Coopération internationale, un accord d’Assistance financière portant sur un montant de 100 millions de Yuans soit environ 8 milliards de FCFA. Un don financier sans conditions qui témoigne de l’excellente relation entre le Bénin et la Chine.

Assemblée nationale : Louis Vlavonou investi ce jeudi

Le nouveau président de l’assemblée nationale, Louis Vlavonou, élu le 17 Mai dernier, sera officiellement investi ce jeudi 27 juin 2019. Cela à travers une cérémonie d’investiture qui va connaître la présence de nombreuses personnalités nationales et de la sous-région.

Labousse treize en direct de paris 146 Mars 2019



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Sénégal: Lenteurs dans le traitement judiciaire des dossiers de l’OFNAC – Seynabou Ndiaye Diakhaté «clashe» Serigne Bass, un article de AllAfrica News: Corruption

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La présidente de l’Office national de lutte contre la corruption (Ofnac) n’apprécie pas la sortie du procureur de la République, Serigne Bassirou Guèye, sur les dossiers transmis par sa structure. Venue prendre part à l’ouverture du séminaire de validation de la stratégie nationale de lutte contre la corruption, elle a exprimé tout son étonnement sur les explications données par le chef du parquet sur les lenteurs notées dans le traitement judiciaire des affaires visées.

Dans sa dernière sortie, le procureur de la République, Serigne Bassirou Guèye, avait indiqué avoir retourné le dossier du Centre des œuvres universitaires de Dakar (Coud), à l’Office national de lutte contre la fraude et la corruption (Ofnac) rédactrice du rapport afin que des corrections soient apportées. Sa présidente, Seynabou Ndiaye Diakhaté, n’a pas trop apprécié cette sortie du maitre des poursuites.

« J’ai beaucoup de respect pour mon collègue, le procureur de la République, mais ça m’étonnerait qu’il puisse nous retourner nos dossiers d’enquête», s’est-elle étonnée hier, mardi 25 juin, en marge de l’ouverture du séminaire de validation du rapport sur la stratégie nationale de lutte contre la corruption. Seynabou Ndiaye Diakhaté a dit par ailleurs que « la procédure pénale en cours à l’Ofnac n’est pas celle qui est prévue dans le Code de procédure pénale ».

Et d’ajouter : « l’Ofnac ne travaille ni sous l’autorité ni sous la direction du procureur de la République. Ce sont les officiers de police judicaire et les agents de police judicaire qui travaillent sous son autorité ».

Seynabou Diakhaté trouve en conséquence que c’est à Serigne Bassirou Guèye de hâter le pas dans le traitement des dossiers qui lui ont été remis. « Le dossier du Coud a été transmis au procureur depuis 4 ans.

Lui-même, il dit avoir reçu 19 rapports de l’Ofnac. Et aucun dossier n’a été exploité. Je l’invite plutôt à exploiter les dossiers reçus de l’Ofnac pour prendre une décision ».

Pour rappel, en conférence de presse le 12 juin dernier, Serigne Bassirou Guèye avait justifié le non traitement du rapport de l’Ofnac sur le Coud par des manquements dans le dossier.

En effet, disait-il, à la fin de l’enquête, les éléments de l’Office national de lutte contre la fraude et la corruption (Ofnac), sont arrivés à la conclusion de détournement sur deux montants, dixit le Procureur de la République, Serigne Bassirou Guèye, lors de son dernier face-à-face avec la presse.

Le premier porte sur une somme de 127.837.530 F CFA qui pouvait, pour lui, être imputée au commissaire-priseur qui était chargé de vendre le matériel réformé du Centre des œuvres universitaires de Dakar (Coud).

Le second élément qui met en cause l’actuel ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche et ancien directeur du Coud, Cheikh Oumar Hann, aussi bien que le chef du service de l’approvisionnement et l’agent comptable du Coud, porte sur un montant de 82 ou 89 millions, selon des pages du rapport.

Dans la seconde affaire, la difficulté, selon Serigne Bassirou Guèye, c’est qu’il est dit que le chef du service de l’approvisionnement a encaissé l’argent auprès de l’agent comptable et a effectué les dépenses. Il s’est avéré, dès lors, difficile de parler de détournement, dès l’instant que le document a évoqué des dépenses, a soutenu le parquetier.

L’autre difficulté relevée par Serigne Bassirou Guèye, c’est que le directeur du Coud de l’époque cité dans cette affaire n’a pas été informé de l’existence du rapport afin qu’il puisse donner ses explications, comme le requiert la justice.

Le rapport ne lui a pas été encore communiqué, de même que les personnes qui étaient en train d’exécuter ledit marché, si l’on en croit Serigne Bassirou Gueye. C’est sur cette base, avait-il dit que le parquet a décidé d’un retour du rapport à l’envoyeur qui est l’Ofnac.

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CEDEAO : Pas de sommet extraordinaire consacré au Bénin (officiel)

Benin's President Patrice Talon attends a UEMOA (West African Economic and Monetary Union) meeting in Abidjan, Ivory Coast, April 10, 2017, REUTERS/Thierry Gouegnon - RC1D31A7F370

Les chefs d’Etat et de gouvernement de la communauté des Etats de l’Afrique de l’ouest se réunissent en session ordinaire le samedi prochain à Abuja.

BENIN : Le compte rendu du Conseil des Ministres du Mercredi 26 juin 2019

Le compte rendu du Conseil des Ministres du Mercredi 26 juin 2019 s’est tenu comme d’habitude sous la présence effective du chef de l’Etat. De nombreuses décisions ont été prises. Voici le point:

Action sanitaire : Direct-Aid Bénin ouvre un camp chirurgical gratuit à l’hôpital ASSAFWA

Un camp chirurgical gratuit se tient depuis hier, lundi 24 juin 2019 à l’hôpital Assafwa sis au quartier Fidjrossè Fiyégnon II, au siège de l’Organisation internationale koweïtienne Direct-AID Bénin. La cible, les personnes vulnérables.

Appui aux cantines scolaires : Le Royaume des Pays-Bas octroie plus de 6 milliards au Bénin

Dans le cadre du programme  »Cantines Scolaires », le Royaume des Pays-Bas, apporte une contribution d’un montant de plus de 11 millions de dollars US, soit environ 6 milliards 500 millions FCFA en faveur de l’alimentation scolaire au Bénin. L’accord de partenariat entre les Pays-Bas et le Programme Alimentaire Mondial (P.A.M) a été signé ce lundi 24 juin 2019.

LES CRITIQUES YOUTUBE (Neezay, Loup Solitaire, Cats Commanders, Yass'…)



JE MET EN PLS TOUT LE CRITIQUE GAME Vidéo second degré (mélange de critique et de montage humoristique). …

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Même si l’homosexualité est mieux acceptée, des poches d’homophobie demeurent en France, un article de Le Monde.fr – Actualités et Infos en France et dans le monde

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Pour plus de huit Français sur dix, un couple homosexuel est capable d’assurer son rôle de parent aussi bien qu’un couple hétérosexuel, en hausse de 16 points par rapport à 2005.

Par Publié aujourd’hui à 06h28

Temps de Lecture 3 min.

C’est un tableau en demi-teinte qui se dessine à la lecture du dernier sondage de l’IFOP consacré à l’acceptation de l’homosexualité et de l’homoparentalité, rendu public mercredi 26 juin. Réalisé pour la Fondation Jasmin-Roy-Sophie-Desmarais et la Délégation interministérielle à la lutte contre le racisme, l’antisémitisme et la haine anti-LGBT (Dilcrah), il s’appuie principalement sur les réponses d’un échantillon représentatif de la population de 3 013 personnes à un questionnaire en ligne, adressé du 29 mai au 3 juin. Mais certains enseignements sont tirés d’enquêtes précédentes, réalisées spécifiquement auprès des personnes LGBT (lesbienne, gay, bi et trans) ou à des périodes antérieures.

Il en ressort que les Français témoignent, sur le long terme, d’une plus grande tolérance vis-à-vis de l’homosexualité. 85 % des Français considèrent ainsi que c’est « une manière acceptable de vivre sa vie », contre 24 % en 1975.

L’évolution des mentalités concerne aussi l’homoparentalité. Alors que l’extension des techniques de procréation médicalement assistée (PMA) à toutes les femmes sera prochainement débattue à l’Assemblée nationale, les familles fondées par des couples homosexuels sont de mieux en mieux acceptées.

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Pour plus de huit Français sur dix (83 %), un couple homosexuel est capable d’assurer son rôle de parent aussi bien qu’un couple hétérosexuel, en hausse de 16 points par rapport à 2005. 72 % des personnes interrogées estiment qu’un enfant peut se développer aussi bien avec des parents homosexuels qu’avec des parents hétérosexuels, « du moment qu’il reçoit amour et attention » de la part de ces derniers.

A cet égard, « les lois sur le PACS et en faveur du mariage pour tous ont fait évoluer les représentations et contribué à une certaine reconnaissance des couples et familles homoparentales », analyse François Kraus, directeur du pôle Genre, sexualités et santé sexuelle de l’IFOP. Laquelle s’illustre d’ailleurs dans le mot d’ordre « Filiation, PMA : marre des lois a minima », choisi cette année par les organisateurs de la Marche des fiertés parisienne, samedi 29 juin.

72 % accepteraient bien un enfant homosexuel

Désormais, seuls 8 % des Français jugent que l’homosexualité est « une maladie que l’on doit guérir ». Ils étaient 42 % en 1975. Certaines catégories de population se distinguent cependant par une plus forte adhésion que les autres à la présentation de l’homosexualité comme une maladie ou une « perversion sexuelle », relève l’étude. Il s’agit de celles caractérisées par un faible niveau socioculturel (22 % chez les personnes sans diplôme), un niveau social inférieur à la moyenne (23 % chez les personnes ayant un revenu inférieur à 800 euros, 21 % chez les habitants des banlieues populaires) ou par un plus fort respect des préceptes religieux, comme peuvent l’être par exemple les musulmans (63 %) ou les catholiques pratiquants (20 %).

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Signe supplémentaire de cette normalisation, 72 % des Français affirment qu’ils accepteraient bien que leur enfant soit homosexuel. Mais là encore, ceux témoignant d’une pratique religieuse régulière se distinguent, avec un taux d’acceptation qui tombe à 43 % chez ceux qui fréquentent un lieu de culte chaque semaine.

« Même si le mouvement général est celui d’une plus grande tolérance, il demeure des poches d’homophobie et d’hétérosexisme dans certains pans de la société, relève François Kraus. On n’est pas encore dans une normalisation intégrale et dans certains milieux, les homosexuels, s’ils sont tolérés, restent encore soumis à des injonctions d’invisibilité et renvoyés à une place subordonnée. »

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Bien que les manifestations d’intolérance aient globalement diminué dans l’espace public au cours des vingt dernières années, le droit à l’indifférence n’est pas encore acquis. En témoigne la hausse des infractions à caractère homophobe en 2018, et en particulier l’augmentation des violences physiques, récemment signalée par le ministère de l’intérieur. D’ailleurs, pour un Français sur dix, « les violences contre les homosexuels sont parfois compréhensibles », indique le sondage IFOP.

Plus généralement, 71 % des personnes interrogées adhèrent à au moins une idée LGBTphobe. Par exemple, pour un Français sur cinq, « certaines professions où l’on est en contact permanent avec des enfants devraient être interdites aux homosexuels ».

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