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de troublantes similitudes avec l’épopée des Bleus en 1998, un article de Le Monde.fr – Actualités et Infos en France et dans le monde

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Vingt-et-un ans après la qualification in extremis de l’équipe de France masculine en 8e de finale du Mondial, les footballeuses françaises ont également arraché au mental leur place en quarts.

Par Publié aujourd’hui à 04h41, mis à jour à 06h47

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Les Bleues sont soulagées : elles viennent d’éliminer le Brésil en 8e de finale du Mondial 2019.
Les Bleues sont soulagées : elles viennent d’éliminer le Brésil en 8e de finale du Mondial 2019. LOIC VENANCE / AFP

A priori, la sélectionneuse des Bleues Corinne Diacre n’a rien à avoir avec Aimé Jacquet, la numéro 10 Amel Majri, latérale gauche, n’est pas meneuse de jeu et ne possède pas le jeu de tête de Zinédine Zidane, pas plus que la capitaine Amandine Henry ne ressemble à son lointain prédécesseur Didier Deschamps… Pourtant, même si le petit jeu des comparaisons est toujours délicat, cette Coupe du monde de football 2019 commence à présenter de troublantes similitudes avec l’épopée victorieuse des Bleus en 1998.

Dimanche 23 juin, le huitième de finale face aux Brésiliennes, arraché dans la douleur et au bout du suspense par les Bleues (2-1, a.p.), avait comme des faux airs de France-Paraguay, huitième de finale du Mondial masculin à l’époque. Le Brésil coriace des expérimentées Marta, Formiga et Cristiane remplaçait Jose Luis Chilavert et ses accrocheurs coéquipiers paraguayens.

Dans le rôle du buteur décisif, exit Laurent Blanc et sa chevelure frisée, place à une femme providentielle, la capitaine Amandine Henry et sa queue-de-cheval. Et en lieu et place du Stade Bollaert de Lens, c’est le Stade Océane du Havre qui a été le théâtre de cette dramaturgie étouffante.

« Oui, c’est une victoire au mental »

Il y a vingt-et-un ans, Blanc avait délivré l’équipe de France masculine en deuxième période de la prolongation d’une demi-volée du plat du pied, synonyme de but en or. C’est un autre plat du pied, celui de Henry à la réception d’un coup franc de Majri, qui a offert à la 106minute de jeu aux footballeuses françaises la qualification tant désirée en quart de finale de leur Coupe du monde.

Il ne faut pas oublier, qu’une minute auparavant, sans le sauvetage extraordinaire devant sa ligne de la défenseuse Griedge Mbock, rien n’aurait été possible.

Article réservé à nos abonnés Lire aussi Coupe du monde féminine : Griedge Mbock, de l’ombre à la lumière

A défaut d’offrir une prestation enthousiasmante et séduisante, les Tricolores ont su forcer leur destin. La joie collective, consécutive au but de la victoire, a été à la hauteur du soulagement ressenti : au sol, Amandine Henry a été recouverte par une nuée de coéquipières et même secouée à deux bras par l’expressive Wendie Renard, qui se félicitait après le match des ressources morales affichées par son équipe.

« Oui, c’est une victoire au mental. Cela n’a pas été facile face à une équipe bien organisée. En première période, on n’a pas joué du tout. Le ballon nous brûlait les pieds. A ce niveau, quand tu ne fais pas trois passes, c’est compliqué », a livré la défenseuse.

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Madagascar: BIANCO – Un nouveau siège pour la Direction générale, un article de AllAfrica News: Corruption

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Jean Louis Andriamifidy s’en va après 5 années à Ambohibao

Le DG sortant du Bureau Indépendant Anti-Corruption aura marqué d’une pierre blanche la fin de son mandat. En effet, l’inauguration du nouveau siège de la Direction générale du BIANCO est prévue ce jour. Presque la veille du départ de Jean Louis Andriamifidy après 5 années de bail à La Villa « La Piscine » à Ambohibao. Il va certainement saisir la cérémonie d’aujourd’hui pour faire dans son discours et/ou pendant le point de presse, le bilan de la lutte contre la corruption menée durant son mandat qui arrivera à son terme le 23 juin. A trois jours de la fête de l’Indépendance.

Tolérance zéro. Une indépendance que le BIANCO s’était également efforcée de préserver, en dépit des pressions. L’Ambassadeur du Japon, SEM Ichiro Ogasawara qui parraine la cérémonie, ne manquera sans doute pas de saluer le travail effectué par le DG sortant. Même son de cloche probablement de la part du Premier ministre Ntsay Christian qui réitérera pour l’occasion, la politique de « Tolérance zéro » du régime en place contre la corruption.

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Libre circulation des biens et des personnes : Le Bénin, 1er dans l’espace CEDEAO

Le Bénin est le seul pays de l’espace CEDEAO à respecter le protocole sur la libre circulation des biens et des personnes.

Prix Roland De Jouvenel : Florent Couao-Zotti consacré par l’Académie française

L’écrivain béninois, Florent Couao-Zotti vient de décrocher le Prix Roland De Jouvenel décerné chaque année par l’Académie Française.

Audience au Palais de la Marina : Les doléances des sages de la commune de Savè

Le Chef de l’Etat, Patrice Talon a accordé une audience, dans la soirée du Vendredi 21 Juin 2019 au Palais de la Marina de Cotonou, à une forte délégation de   sages et notables de Savè.

Bénin : Levée du siège au domicile de Boni Yayi

Le domicile privé de l’ex président de la République Boni Yayi, sis à Cadjèhoun n’est plus encerclé par la police républicaine.

Abidjan : Football au mètre carré (1969)



Le titre fait référence à la forte densité de footballeurs présents. Ce sport se pratique dans les rues et sur toutes sortes de terrains. Deux journalistes suisse …

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récit des 12 heures où Trump a failli attaquer l’Iran, un article de Le Monde.fr – Actualités et Infos en France et dans le monde

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Les revirements spectaculaires du président américain, après la destruction d’un drone par les Iraniens, témoignent de ses ambivalences sur le sujet, qui compliquent encore la crise avec la République islamique.

Par Publié aujourd’hui à 06h27

Temps de Lecture 11 min.

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Donald Trump dans le bureau Ovale, à Washington, le 20 juin.
Donald Trump dans le bureau Ovale, à Washington, le 20 juin. MANDEL NGAN / AFP

La « Situation Room » comme si vous y étiez ! Donald Trump a confirmé avec un luxe de détails difficilement vérifiables, vendredi 21 juin, qu’il avait bien envisagé, la veille, avant de se raviser, des frappes contre des cibles iraniennes en représailles à la destruction d’un drone américain. Cet enchaînement de décisions a souligné les ambivalences du locataire de la Maison Blanche à la fois sur le dossier iranien et à propos de l’usage de la force.

Le président des Etats-Unis a raconté tout d’abord sa version des événements sur son compte Twitter, puis dans un entretien à la chaîne NBC pour l’émission dominicale « Face the Nation ». Il s’est donné le beau rôle en expliquant qu’il avait changé d’avis pour épargner des vies humaines. Ce revirement spectaculaire avait été révélé par le New York Times quelques heures seulement après l’annulation de la riposte de Washington.

Cette folle journée de jeudi débute avec l’annonce de la destruction par l’Iran d’un drone de surveillance survolant le détroit d’Ormuz. Cette zone stratégique a été le théâtre quelques jours plus tôt d’attaques contre deux pétroliers imputées au régime de Téhéran par Washington. Donald Trump réagit en milieu de matinée en publiant sur son compte Twitter un message menaçant. « L’Iran a commis une grosse erreur », écrit-il, ouvrant la porte à une éventuelle riposte militaire.

Lire aussi L’Iran abat un drone américain, Donald Trump évoque « une très grosse erreur »

Peu après midi, Donald Trump accueille le premier ministre canadien, Justin Trudeau, dans le cadre d’une visite annoncée une semaine plus tôt. Dans le bureau Ovale pris brièvement d’assaut par les journalistes accrédités de la Maison Blanche, les questions fusent.

« Grosse erreur »

Donald Trump prend le temps de présenter la future version de l’avion de la présidence américaine, Air Force One, dont la maquette agrémente une table basse, devant lui, avant de revenir sur la « grosse erreur » de l’Iran. Il précise détenir la preuve que l’appareil se trouvait « scientifiquement » au-dessus des eaux internationales, contrairement aux affirmations de l’Iran. « Vous verrez bien », répond-il aux questions sur d’éventuelles représailles américaines.

Puis il revient sur le sujet quelques minutes plus tard, après avoir subitement rendu hommage à un champion automobile de légende, Roger Penske, auquel, dit-il, il va décerner la plus haute distinction américaine pour des civils. « Heureusement, dit-il, nous n’avions personne dans le drone. Cela aurait fait une grande différence, laissez-moi vous dire. Cela aurait fait une très grosse différence. »

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BENIN : Joël Aïvo plaide pour  »La Liberté pour Yayi »

Le Professeur de Droit Constitutionnel, Joël Aïvo, se préoccupe de la situation de l’ancien Président Boni Yayi. A travers une tribune libre, il plaide pour la  »Liberté pour Yayi ». Lire sa tribune:

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