Présent à Paris dans le cadre du Congrès annuel de la FIFA, Ahmad Ahmad, président de la Confédération africaine de football, a été interpellé ce jeudi matin à son hôtel, à encore nos confrères de Jeune Afrique.
L’information a fait l’effet d’une bombe. En toute fin de matinée, le média panafricain révélait en exclusivité qu’Ahmad Ahmad, le président de la Confédération africaine de football, avait été interpellé quelques heures plus tôt à son hôtel à Paris, où il séjournait pour assister au congrès de la FIFA. Il doit être entendu par l’Office central de lutte contre la corruption et les infractions financières et fiscales (Oclif). Cette unité spécialisée de la police française enquête sur la rupture unilatérale du contrat avec Puma, au profit de Tactical Steel.
Ce dossier a été transmis par l’ancien secrétaire général de la Confédération Africaine de Football, l’égyptien Amr Fahmy. L’ex-secrétaire général de la CAF assurait récemment que la signature de ce contrat avait résulté de la proximité entre le Président Ahmad et un des dirigeants de cette entreprise, avec à la clé un surcoût de 830.000 dollars.
Voilà qui fait pour le moins désordre au lendemain d’une décision controversée de la CAF de faire rejouer sur terrain neutre la finale retour de la Ligue des Champions africaine entre l’Espérance de Tunis et le Wydad Casablanca.
Dans un communiqué de presse en date de ce mercredi 05 juin 2019, le président du comité de pilotage du Recensement administratif à vocation d’état civil, Jean Aholou a annoncé l’enregistrement des citoyens qui disposent d’actes de naissance sans leur souche.
L’ancien président de la République du Bénin, Thomas Boni Yayi sera écouté en son domicile à Cadjèhoun, ce vendredi, par le juge Aubert Kodjo, du tribunal de première instance de Cotonou.
Deux blessés graves et des dégâts matériels. Tel est le bilan de l’effondrement d’un immeuble en construction, ce mercredi 05 juin 2019 à Akpakpa non loin de l’église Sacré-Cœur à Cotonou.
Une femme se tient à disposition pour escorter jusqu’au Planning familial, lors d’une manifestation anti-avortement à Saint-Louis (Missouri), le 4 juin. MICHAEL B. THOMAS / AFP
Nouvelle victoire aux Etats-Unis pour les militants anti-IVG. Le gouvernement de Donald Trump a annoncé, mercredi 5 juin, qu’il mettait fin à toute recherche médicale dans les centres fédéraux sur les tissus prélevés sur des fœtus avortés.
Le département de la santé a annoncé dans un communiqué que plus aucun chercheur des Instituts nationaux de santé (NIH) ne pourrait travailler sur ce type de tissus. « Promouvoir la dignité de la vie humaine de la conception jusqu’à la mort naturelle est l’une des premières priorités de l’administration du président Trump », a fait valoir le ministère.
« Décision abrupte, motivée politiquement »
En outre, l’administration a indiqué qu’elle ne renouvellerait pas le contrat de financement public, d’un montant de 2 millions de dollars (1,8 millions d’euros) par an, avec l’université de Californie à San Francisco (UCSF) pour des travaux de recherche sur les tissus fœtaux. Ceux-ci sont utilisés pour développer de nouveaux traitements contre le VIH, le virus qui cause le sida.
« Les actions d’aujourd’hui mettent fin à un partenariat de trente ans avec les NIH pour utiliser des modèles conçus spécialement et qui ne peuvent être développés que par le recours à des tissus fœtaux pour trouver une guérison au VIH », a réagi dans un communiqué au vitriol le chancelier de l’université.
Le centre universitaire utilise des souris dans lesquelles les chercheurs implantent ces cellules pour créer un système immunitaire proche de celui de l’homme et tester des anticorps potentiels contre le virus. Le dirigeant universitaire a dénoncé une « décision abrupte », « motivée politiquement, court-termiste et non fondée sur des faits scientifiques ».
Les tissus fœtaux sont aussi utilisés pour la recherche contre la maladie d’Alzheimer, les blessures de la moelle épinière et des maladies ophtalmiques, a-t-il rappelé.
« Marché pour des parties de bébés avortés »
L’administration républicaine avait lancé un audit sur ce sujet en septembre 2018 et, depuis, le contrat avec l’université était sur la sellette, soumis à des extensions de 90 jours. Finalement l’extension actuelle, qui courait jusqu’à mercredi, n’a pas été renouvelée, une décision apparemment sans préavis.
Les projets de recherche financés par des fonds publics dans d’autres universités ou centres de recherche ne seront pas exclus systématiquement à l’avenir, mais seront désormais soumis à une nouvelle procédure impliquant un comité d’éthique consultatif.
La décision n’est pas une interdiction légale : la recherche privée pourra se poursuivre, tant qu’elle n’est pas cofinancée par des fonds publics.
Les opposants au droit à l’avortement ont salué le changement de politique. « La plupart des Américains refusent que leurs impôts créent un marché pour des parties de bébés avortés qui sont ensuite implantées dans des souris et utilisées pour des expérimentations », a affirmé l’organisation Marche pour la vie.
« L’Etat fédéral ne peut pas être complice de ces circuits horribles d’achat de tissus fœtaux issus de bébés avortés », a déclaré le sénateur républicain de Floride, Marco Rubio, ancien candidat à la Maison Blanche.
Mais pour de nombreux scientifiques, les tissus fœtaux sont essentiels pour les recherches de pointe et ils ont déjà permis de nombreuses avancées, notamment pour les vaccins contre la poliomyélite, la rubéole et la rage.
L’arrêt des financements publics « va anéantir des recherches cruciales, ralentir les traitements contre le cancer, le sida, la démence. Interdire le tissu fœtal, c’est interdire l’espoir pour des millions de gens qui souffrent de maladies invalidantes », a estimé sur Twitter Lawrence Gostin, professeur en droit de la santé à l’université Georgetown de Washington.
Environ 1,1 million de personnes vivent avec le VIH aux Etats-Unis, où le chiffre annuel des contaminations stagne depuis 2013 à environ 39 000 cas. Aucun vaccin n’a encore été trouvé, même si les traitements actuels parviennent à rendre la charge virale indétectable.
Donald Trump, un opposant déclaré à l’avortement, veut également mobiliser la base électorale conservatrice, opposée à l’IVG, alors qu’il briguera un second mandat en novembre 2020.
Dominique Zinkpe, Promoteur de l’espace culturel »Le Centre »
C’est un complexe artistique qui fait la fierté des acteurs du monde culturel béninois. Le Centre, espace culturel de résidence et de spectacles est également doté d’un musée, unique au monde qui regorge des récades des anciens rois du Dahomey. Une escale obligée sur la carte touristique du Bénin.
Une bonne nouvelle pour les pratiquants du tennis. Le Bénin vient d’obtenir l’implantation de l’Académie francophone du Tennis, à l’intention des jeunes talents béninois et de l’espace francophone.
Depuis avril 2016, le secteur de l’enseignement en général et le sous-secteur de l’enseignement supérieur en particulier, est en pleine réforme. De l’octroi des agréments dans le secteur des Etablissements Privés d’Enseignement Supérieur (EPES), à l’organisation des examens nationaux et la réforme de la filière anglophone, le Professeur Dodji Amouzouvi, Directeur des Etablissements Privés d’Enseignement Supérieur (DEPES) se prononce au détour d’un entretien accordé au journal »Educ’Action ».
Amazing Things Happen – French Edition Ce film vise à sensibiliser un public non-autistic sur l’autisme, afin de stimuler la compréhension et la tolérance chez …