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Une manifestation antifasciste à Paris en hommage à Clément Méric, un article de Le Monde.fr – Actualités et Infos en France et dans le monde

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Le cortège, étoffé par quelques « gilets jaunes », se rassemblait six ans après la mort de Clément Méric, tué lors d’une bagarre avec des skinheads dans le centre de la capitale.

Le Monde avec AFP Publié aujourd’hui à 04h24

Temps de Lecture 1 min.

Ils étaient près de 500 personnes à défiler dans le calme, samedi 1er juin soir à Paris, contre l’extrême droite et en hommage à Clément Méric, un antifasciste de 18 ans tué il y a six ans presque jour pour jour lors d’une bagarre entre des militants d’extrême gauche et des skinheads d’extrême droite.

Parti de Belleville, le cortège, mené par des mouvements tels que l’Action anti fasciste Paris Banlieue, le syndicat Solidaires et Alternative Libertaire, a défilé bruyamment mais sans incident jusqu’au métro Alexandre Dumas, où il s’est dispersé en début de soirée dans le calme, a constaté un journaliste de l’Agence France-Presse (AFP). Plusieurs dizaines de « gilets jaunes », qui avaient manifesté dans l’après-midi à l’occasion de leur acte XXIX, ont participé au défilé antifasciste.

« Clément, Clément, on n’oublie pas, on pardonne pas ! », « L’extrême droite, on la combat », « Siamo tutti antifascisti ! » (« Nous sommes tous antifascistes ! »), ont notamment scandé les manifestants, en grande majorité de jeunes adultes.

L’inquiétude reste après les européennes

« L’antifascisme est un combat quotidien, dans notre travail, dans nos rues, chez nous, et solidarité avec les migrants et immigrés », a déclaré au micro Agathe, membre du Comité Clément Méric, des militants antifascistes parisiens qui perpétuent sa mémoire année après année en manifestant début juin. « Aujourd’hui nous sommes très inquiets car la menace des violences d’extrême droite reste très présente, et la liste du Rassemblement national est arrivée en tête aux élections européennes de dimanche dernier », a-t-elle ensuite expliqué à l’AFP.

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Les proches de Clément Méric ont également fait savoir qu’ils se mobiliseraient pour faire entendre leur voix en décembre prochain à l’occasion du procès en appel des ex-militants d’extrême droite impliqués dans la bagarre fatale à leur camarade. Lors du procès en première instance en septembre dernier, la cour d’assises de Paris avait condamné deux ex-skinheads à des peines de 7 et 11 ans de prison, et acquitté un troisième accusé.

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UN JEUNE CONGOLAIS FABRIQUE UNE LIMOUSINE A LUBUMBASHI



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Maroc: Mohamed Benabdelkader – La coordination entre l’INPPLC et la CNAC constitue un mécanisme institutionnel de suivi et d’évaluation, un article de AllAfrica News: Corruption

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La coordination entre l’Instance nationale de la probité, de la prévention et la lutte contre la corruption (l’INPPLC) et la Commission nationale anti-corruption (CNAC) constitue un mécanisme institutionnel pour le suivi et l’évaluation des réalisations de la Stratégie nationale pour la lutte contre la corruption, a indiqué, lundi à Rabat, le ministre délégué chargé de la Réforme de l’Administration et de la Fonction publique, Mohamed Benabdelkader.

Présidant la réunion de coordination consacrée à l’examen des propositions de l’INPPLC relatives aux troisième et quatrième programmes dans les domaines de « Transparence et accès à l’information » et « Ethiques », aux côtés du président de l’INPPLC, Mohamed Benabdelkader a mis en exergue l’excellente relation qui lie la CNAC et l’INPPLC ainsi que le rôle central que jouent les deux instances, selon un communiqué du ministère.

Il a évoqué l’interaction des différentes composantes de la CNAC avec le document explicatif soumis par le président de l’INPPLC lors de la deuxième réunion de la Commission nationale tenue le 15 février, au cours de laquelle il a été procédé à l’adoption d’une recommandation considérant ce document comme une plate-forme pour relancer la stratégie nationale de lutte contre la corruption et revoir sa gouvernance, ainsi que pour identifier les projets prioritaires au titre de l’année 2019.

Au cours de la réunion, à laquelle ont assisté les représentants des départements ministériels concernés, le ministre a souligné les efforts constants déployés pour la mise en oeuvre de la stratégie nationale de lutte contre la corruption, qui a permis au Maroc d’améliorer sa position sur l’indice de corruption pendant deux années consécutives, note le communiqué.

Le ministre délégué a relevé que cette réunion s’inscrit dans le cadre de l’exécution des conclusions de la deuxième réunion de la CNAC relative à l’examen et l’évaluation des réalisations de la première phase de la mise en œuvre de la stratégie nationale de lutte contre la corruption 2016-2018, qui fait partie d’un processus continu visant la réalisation des résultats, des recommandations et des décisions de la Commission.

Au cours de cette réunion, un document explicatif a été présenté au président de l’INPPLC, comprenant une analyse et une évaluation du bilan périodique de la stratégie, une révision de sa gouvernance et la mise en place des plans d’action au titre de l’année 2019 et des projets prioritaires.

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Médias numériques et Enjeux de l’intelligence artificielle : La professionnalisation des acteurs des médias préoccupe l’ADENA

L’Association pour le Développement du Numérique en Afrique (ADENA) avec le soutien de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF), a initié, jeudi 30 mai dernier à Bénin Atlantic Beach Hôtel, une table ronde sur la thématique « la déontologie dans les nouveaux médias du numérique et les enjeux de l’intelligence artificielle ».

BENIN : Le Compte rendu du Conseil des Ministres du Mercredi 29 mai 2019

Le Conseil des ministres s’est tenu ce mercredi 29 Mai 2019, sous la présence du Chef de l’Etat. En voici les grandes décisions : 

Infractions commises en période électorale : Les clarifications de Mario METONOU, Procureur de la République

Le Procureur de la République Elon’m Mario METONOU était face à la presse ce mercredi pour expliquer les tenants et les aboutissants des poursuites enclenchées contre certains citoyens interpellé pour Infractions commises en période électorale.  Voici sa déclaration

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le constructeur automobile français cherche à convaincre Nissan, un article de Le Monde.fr – Actualités et Infos en France et dans le monde

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La direction de la marque au losange a présenté, mercredi, le projet à l’entreprise nipponne lors d’un conseil de l’Alliance Renault-Nissan-Mitsubishi au Japon.

Par et Publié aujourd’hui à 12h01

Temps de Lecture 2 min.

Jean-Dominique Senard, le président de Renault ,et Hiroto Saikawa, le patron de Nissan, lors d’une conférence de presse à Yokohama, au Japan, le 12 mars 2019.
Jean-Dominique Senard, le président de Renault ,et Hiroto Saikawa, le patron de Nissan, lors d’une conférence de presse à Yokohama, au Japan, le 12 mars 2019. Kim Kyung Hoon / REUTERS

Nissan et Mitsubishi sont-ils prêts à suivre Renault, tenté de répondre favorablement à la proposition de fusion dévoilée lundi 27 mai par Fiat Chrysler Automobiles (FCA) ? Au cours d’un conseil de l’Alliance Renault-Nissan-Mitsubishi, qui s’est tenu mercredi au siège de Nissan à Yokohama (au sud de Tokyo), Jean-Dominique Senard, président du groupe français, et son directeur général, Thierry Bolloré, ont informé pour la première fois officiellement leurs homologues japonais de l’existence du projet.

Un communiqué plutôt laconique a été diffusé à l’issue de la rencontre. Outre la mention de conclusions « positives » sur des questions opérationnelles propres à l’alliance, le texte se contente de mentionner qu’il y a eu « des discussions franches et transparentes sur la récente proposition de FCA au groupe Renault ». « Les Japonais se sont montrés prudents mais intéressés, assure une source proche de Renault. Ils paraissent confiants dans le fait que la constitution d’un ensemble Renault-Fiat-Chrysler puisse les aider dans leurs difficultés actuelles. »

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A son arrivée la veille à l’aéroport de Tokyo, M. Senard avait livré un message d’optimisme.
« Je pense que tous ces événements récents sont très bons pour l’alliance, et je vais veiller à ce que Nissan et Mitsubishi en tirent pleinement parti », avait déclaré le nouveau pilote du partenariat automobile franco-japonais. Les dirigeants du groupe au losange souhaitent accélérer. Renault envisageant de réunir son conseil d’administration au début de la semaine prochaine pour entrer au plus vite en négociations exclusives avec FCA.

Un moyen de pression

Nissan a-t-il la possibilité de refuser, au risque de se retrouver isolé ? La proposition de FCA représente pour Renault « un moyen de pression sur Nissan, qui disait que le groupe français était petit et profitait de ses revenus, note un bon connaisseur du constructeur nippon. C’est une façon de dire : on a un peu moins besoin de vous ».

Echaudé en avril par la relance jugée brutale de l’idée d’une fusion avec Renault, à laquelle il s’oppose, Nissan a accueilli l’annonce de FCA avec une certaine réserve. En interne, les réactions étaient mitigées, en particulier parce que le constructeur nippon a l’impression d’être mis devant le fait accompli.

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Nissan et le gouvernement japonais craignent une perte d’indépendance, notamment en matière de recherche et développement. Le constructeur s’inquiète aussi d’une dilution de son pouvoir dans la nouvelle structure. Nissan reste le plus important contributeur de l’entité franco-japonaise, ayant écoulé en 2018 plus de la moitié des 10 millions de véhicules de l’alliance. En cas de rapprochement avec FCA, cette part tomberait à 36 %.

Dans ce contexte, le patron de Nissan, Hiroto Saikawa, a déclaré à son arrivée à la réunion de mercredi qu’il voulait « regarder de près le projet en ayant à cœur les intérêts de Nissan ». La veille, il en avait parlé comme d’un « pas positif vers l’avenir » et d’une « bonne initiative » à même « d’élargir la portée de l’alliance actuelle ». La partie nippone apprécierait en effet l’idée de voir dissoute la part du gouvernement français, premier actionnaire de Renault.

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Nissan bénéficie aussi d’un atout majeur : il est indispensable à Renault et à FCA pour ses accès aux prometteurs marchés asiatiques, Chine et Japon principalement. Mitsubishi l’est également, pour l’Asie du Sud-Est. Un siège du conseil d’administration de la future alliance serait réservé à un représentant de Nissan.

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Définition de la biodiversité



Gilles Boeuf propose une définition de la biodiversité, cette « fraction vivante de la nature dans toute sa complexité ». Il s’appuie pour cela sur une grande …

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Burkina Faso: Affaire «charbon fin» – Le REN-LAC veut «toute la lumière», un article de AllAfrica News: Corruption

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Le Réseau national de lutte anti-corruption (REN-LAC) a animé une conférence de presse, le 27 mai 2019 à Ouagadougou, pour se prononcer sur la gouvernance du pouvoir en place.

La gouvernance du régime actuel «ne satisfait point» le Réseau national de lutte anti-corruption (REN-LAC).

Il l’a fait savoir, le lundi 27 mai 2019, à Ouagadouogou, au cours d’une conférence de presse qui lui a permis de se prononcer sur la crise au sein de l’appareil judiciaire, les «recrutements frauduleux» à la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS) et l’affaire d’exportation de charbon fin de la société minière Iamgold Essakane SA..

Sur ce dernier point, le Secrétaire exécutif du REN-LAC, Sagado Nacanabo, a laissé entendre qu’il y a eu «bel et bien tentative d’exportation frauduleuse d’or de la part d’Essakane SA».

Et ce, à travers la sous-estimation des quantités et des teneurs déclarées qui «sont anormalement élevées par rapport à celles rencontrées dans le charbon fin des autres mines».

«Le différentiel de poids sec déclaré est ainsi de 67,4 tonnes. En prenant en compte les teneurs déclarées par Essakana SA., on aboutit à 59, 048 kilogrammes d’or et 24,11 kilogrammes d’argent non déclarés», a précisé M. Nacanabo.

La fraude se manifeste également à travers la violation de la réglementation douanière, car les autorisations d’exportation ont été données sans respect préalable des textes en la matière, a ajouté le chargé du plaidoyer et du lobbying, Bruno Kéré. Pour le REN-LAC, face à une telle situation, le gouvernement devrait diligenter une enquête pour mieux éclairer l’opinion.

A contrario, le ministère des Mines et des Carrières, non seulement, a réfuté les allégations, mais aussi s’est mis à défendre la société minière, ont déploré les conférenciers. Mais que compte faire le REN-LAC pour la manifestation de la vérité dans cette affaire ?

Tout en invitant le gouvernement à prendre à bras-le-corps le problème, les conférenciers ont indiqué que leur organisation jouera sa partition. «Toutes les actions possibles et nous n’excluons pas celle en justice s’il le faut», a martelé Bruno Kéré.

Doter la justice de moyens conséquents

Pour ce qui est de la crise qui secoue l’appareil judiciaire depuis octobre 2018, M. Nacanabo et ses camarades ont invité le pouvoir exécutif à répondre aux préoccupations des acteurs de la justice et à «lever les dysfonctionnements au risque d’encourager la justice privée.

Et contrairement aux dires du Premier ministre devant l’Assemblée nationale, les pôles économiques et judiciaires, ne fonctionnent pas.

Ils ont plutôt besoin d’être dotés en moyens humains, matériels et financiers conséquents pour être opérationnels, ont-ils souligné.

Le RENLAC a, par ailleurs, dénoncé le silence du ministre de la Justice dans la saisine du conseil de discipline du Conseil supérieur de la magistrature, pour la relance du traitement des cas d’atteinte à la déontologie dont se seraient rendus coupables des magistrats et acteurs judiciaires.

Concernant, les recrutements à la CNSS dénoncés par le comité CGT-B en juillet 2018, les investigations de l’ASCE-LC et du parquet confirment qu’il y a eu fraude dans le test, a fait savoir le Secrétaire exécutif du REN-LAC.

Mieux, en lien avec cette affaire, deux personnes méditent sur leur sort à la Maison d’arrêt et de correction de Ouagadougou, en attendant leur jugement.

Sur tous ces dossiers, le REN-LAC invite les plus hautes autorités à leur réserver un traitement judiciaire diligent et vigoureux.

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