Le commissaire du gouvernement allemand chargé de l’antisémitisme a mis en garde samedi contre le port de la kippa. « Bild » prend parti dans ce débat en appelant ses lecteurs à être « solidaires avec [leurs] voisins juifs ».
Le Monde avec AFPPublié aujourd’hui à 12h00, mis à jour à 12h38
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Dans un pays en proie à une montée des attaques antijuives, Bild, le quotidien le plus lu d’Allemagne, propose dans son édition de lundi 27 mai une kippa à découper pour combattre l’antisémitisme.
Le commissaire du gouvernement allemand chargé de l’antisémitisme, Felix Klein, avait mis en garde samedi contre le port de la kippa en Allemagne. Plusieurs voix se sont cependant élevées, en Allemagne ou en Israël, pour contester cet appel et estimer que les juifs devaient assumer leur appartenance religieuse. Le conseil central des juifs d’Allemagne a déjà plus d’une fois mis en garde contre le port de cette calotte.
Plusieurs initiatives dans la presse
Bild prend parti dans ce débat en appelant ses lecteurs à être « solidaires avec [leurs] voisins juifs », à « construire [leur] propre kippa en quatre étapes simples et à hisser le drapeau contre l’antisémitisme ». Les lecteurs peuvent découper la kippa, sur laquelle figure une étoile de David, en « une » du quotidien.
L’an dernier, deux autres quotidiens, la TAZ et le Tagesspiegel, avaient déjà proposé à leurs lecteurs de découper un patron de kippa qu’ils avaient publié en « une ».
Cette initiative avait pour but de dénoncer une attaque antisémite survenue quelques jours avant et qui avait particulièrement choqué à Berlin, quand un Israélien portant la kippa avait été frappé à coups de ceinture par un Syrien dans le quartier huppé de Prenzlauer Berg. La victime avait pu filmer une partie de la scène et l’avait postée sur Internet.
Ils sont 205.733 candidats à plancher ce lundi dans le cadre des examens du Brevet d’Etudes du Premier Cycle (BEPC). A travers une déclaration de presse faite ce dimanche 26 mai 2019, le Ministre, Mahougnon KAKPO a fait le point du déroulement de l’année et à souhaiter bonne chance aux candidats.
A l’issue d’une reunion de plusieurs heures avec ses pairs de l’opposition républicaine, Cellou Dalein Diallo président de l’Union des forces démocratiques de Guinée (UFDG) et chef de file de l’opposition guinéenne s’est exprimé ce mercredi 22 mai 2019 sur l’affaire de 90 millions de dollars payés par la société de téléphonie mobile Orange Guinée pour avoir la licence 4G en Guinée dont la destination reste inconnue.
« Une mission du Fonds Monétaire International vient de quitter le pays. On a noté entre autres que 90 millions de dollars n’avaient pas été versés dans la bonne caisse. Le ministre de l’Economie et des Finances a reconnu que les 90 millions de dollars ont été versés dans un compte dont on connait la gestion.
Parce que plus d’une fois, à l’Assemblée Nationale, les députés de l’opposition ont demandé qu’un audit de l’ARPT soit réalisé.
Il y a eu des centaines et des centaines de millions de dollars qui sont passés par là, dont nul ne connait l’utilisation finale.
Le compte du trésor est connu. Toutes les licences qui ont été vendues dans les pays à côtés, les montants ont été versés dans les comptes du trésor », a-t-il entamé.
Et l’ancien premier ministre de poursuivre: « Vous n’êtes pas sans savoir que des centaines de milliards sont détournés alors que notre peuple continue à souffrir ».
Une semaine décisive s’annonce pour l’ex-préfet Modeste Toboula. Ecroué à la Prison civile d’Akpro-Missérété, l’ancien Préfet du Littoral sera en procès ce lundi 26 mai, pour que la lumière soit faite dans le dossier dit de bradage de domaine public à Fiyégnon.
Capi, Joli-Coeur, les loups, zoom sur le tournage en compagnie des animaux du film Rémi sans famille réalisé par Antoine Blossier avec Daniel Auteuil, …
Les enquêteurs ont reçu samedi « plusieurs dizaines de témoignage » de l’explosion ayant fait 13 blessés, selon le procureur de Paris Rémy Heitz.
Le Monde avec AFPPublié aujourd’hui à 12h29, mis à jour à 12h40
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L’individu est suspecté d’avoir déposé un sac ou colis explosif contenant des vis, clous ou boulons devant une boulangerie de la rue Victor Hugo. EMMANUEL FOUDROT / REUTERS
Quatre-vingt-dix enquêteurs et trente techniciens de la police technique et scientifique sont mobilisés pour rechercher l’auteur présumé de l’explosion d’un colis piégé dans le centre-ville de Lyon, vendredi 24 mai, a déclaré, samedi, le procureur de Paris Rémy Heitz. « Tous les moyens » sont déployés pour « interpeller rapidement » un individu identifié comme déposant le colis dans la rue Victor Hugo sur les images de vidéosurveillance, a expliqué M. Heitz lors d’une conférence de presse tenue au palais de justice de Lyon.
Les enquêteurs avaient déjà reçu, samedi midi, « plusieurs dizaines de témoignages » de l’explosion, selon le procureur de Paris, « qui sont en cours de vérification » alors que l’attaque « n’a donné lieu à aucune revendication », a expliqué Rémy Heitz. Chargée du dossier, la section antiterroriste du parquet de Paris a ouvert « une enquête de flagrance des chefs de tentative d’assassinats en relation avec une entreprise terroriste et d’association de malfaiteurs terroriste criminelle ». La direction centrale de la police judiciaire et sa sous-direction antiterroriste, ainsi que la direction générale de la sécurité intérieure (DGSI), sont saisies de cette enquête.
Déclenchement à distance
Un individu soupçonné d’être l’auteur de l’attaque est recherché par les autorités, qui ne privilégiaient aucune piste quant à son profil ou ses motivations. La police a lancé un appel à témoins en diffusant la photographie du suspect, capté par une caméra de vidéosurveillance municipale. Selon une source proche de l’enquête, il est âgé d’une trentaine d’années. Il porte « un bermuda vert clair », « une chemise vert foncé », « des chaussures et un sac à dos noir », et a « le visage en partie dissimulé par une casquette kaki et des lunettes de soleil », a décrit samedi le procureur de Paris, Rémy Heitz.
[#Lyon] #AppelÀTémoins pour retrouver l’homme suspecté d’être l’auteur de l’attentat.
Si vous avez des information… https://t.co/6ZW7IP4tUO
— PoliceNationale (@Police nationale)
L’individu est suspecté d’avoir déposé un sac ou colis explosif contenant des vis, clous ou boulons devant une boulangerie de la rue Victor Hugo, une artère piétonne commerçante située au cœur de Lyon, près de l’emblématique place Bellecour. « Sur le sol ont été retrouvés des vis de deux centimètres, des billes en métal, sept piles de type LR6, un circuit imprimé et un dispositif de déclenchement à distance », a détaillé M. Heitz lors d’une conférence de presse.
De retour d’un voyage au Japon, le maire de Lyon et ancien ministre de l’intérieur Gérard Collomb s’est exprimé. « A Lyon nous avons un dispositif de vidéoprotection qui est assez étendu », a déclaré le maire. « On a vu à la fois la personne arriver et repartir sur son vélo, donc peut-être aurons-nous un certain nombre de témoins qui pourront faire avancer l’enquête », a-t-il ajouté, précisant ensuite que la trace du suspect avait été perdue sur le quai Claude Bernard, qui borde le 7e arrondissement lyonnais.
Lyon choquée, mais calme
La garde des sceaux, Nicole Belloubet, avait souligné vendredi soir qu’il était « trop tôt » pour évoquer « un acte terroriste ». « Au vu des résultats, on pourra effectivement qualifier cette enquête », a-t-elle précisé. Vendredi soir, le ministre de l’intérieur Christophe Castaner et le procureur de Paris se sont brièvement rendus sur les lieux de la déflagration sans faire de déclaration devant la presse.
Dans une première réaction vendredi, Emmanuel Macron a évoqué « une attaque », mais dans un tweet envoyé dans la soirée le chef de l’Etat s’est montré plus prudent, déplorant simplement « la violence qui s’est abattue » sur les Lyonnais, avant d’adresser ses « pensées » aux blessés.
« Lyon se réveille choquée, mais Lyon se réveille aussi dans le calme, comme l’ont été d’ailleurs les Lyonnaises et les Lyonnais hier en fin d’après-midi (…) Bien sûr, on se réveille avec beaucoup de questions, mais le plus efficace aujourd’hui est de laisser l’enquête se dérouler », a déclaré sur BFMTV le président de la métropole de Lyon David Kimelfeld.
Le maire du 2e arrondissement Denis Broliquier a précisé que « la charge était relativement peu importante puisqu’elle a provoqué par souffle l’explosion des vitres de la banque réfrigérée mais on ne voit pas plus » de dégâts. Sur place samedi matin, le périmètre de sécurité a été levé.
Maintenant j’espère qu’on vous as éclairés sur le sujet, vous savez ce qui vous reste à faire ! ▻Réalisé par: Rikîu (renoi) et Jacob (rebeu) Suivez nos aventures …