voici top 30 des buts par coups francs direct marqués par les meilleurs joueurs du football de la saison 2018/2019 ➔ Abonnez Vous a titope ici …
source
30 Coups Francs Exceptionnels de la saison 2018/19
Acte d’escroquerie : La DGI met en garde les contribuables

La direction générale des impôts, a depuis quelques jours remarqué que des personnes mal intentionnées se font passer pour ses agents afin d’escroquer les contribuables. Voici le message de la direction générale.
En Argentine, la crise affaiblit Macri à six mois de la présidentielle, un article de Le Monde.fr – Actualités et Infos en France et dans le monde
[ad_1]
Le président est désormais donné battu face à Cristina Kirchner, qui n’a pas encore annoncé sa candidature.
Article réservé aux abonnés
Un vent de panique souffle sur la Casa Rosada, le palais présidentiel, à Buenos Aires. Ce n’est plus seulement l’alarmante situation socio-économique qui semble échapper des mains du président de centre droit, Mauricio Macri, mais également son avenir politique.
A six mois de la présidentielle du 27 octobre, au cours de laquelle il entend briguer sa réélection pour un nouveau mandat de quatre ans, les sondages ne lui sont plus favorables. Le dernier en date, d’Isonomia, un institut d’opinion pourtant proche du gouvernement, a fait l’effet d’une bombe en prédisant une victoire de l’ancienne présidente péroniste Cristina Fernandez de Kirchner (2007-2015), au second tour du scrutin, prévu le 24 novembre, avec 46 % des suffrages, contre 36 % pour M. Macri – le reste ne choisissant aucun des deux.
« Ce n’est plus Macri qui gouverne l’Argentine, mais Christine Lagarde »
Des rumeurs de plus en plus persistantes ont obligé M. Macri a démentir catégoriquement qu’il pourrait céder sa place, le 27 octobre, à une alliée politique, Maria Eugenia Vidal, la gouverneure de la province de Buenos Aires, le principal district électoral du pays, qui jouit d’une meilleure image. C’est la première fois depuis son arrivée au pouvoir que sa candidature à sa succession est ainsi remise en question.
Mauricio Macri a vécu une semaine difficile, avec des marchés financiers nerveux face à un incontrôlable effondrement de la monnaie nationale, le peso, face au dollar, entraînant une inflation galopante – près de 55 % sur les douze derniers mois et 4,7 % sur le seul mois de mars –, et une progression de la pauvreté. Lors d’un « jeudi noir », le 25 avril, le risque-pays de la banque JPMorgan s’est envolé à près de 1 000 points, soit un niveau inédit depuis l’arrivée au pouvoir en 2015 de M. Macri.
Appel au FMI
Dix-huit ans après le dramatique effondrement financier de 2001, les Argentins ont une désagréable sensation de déjà-vu. Le pays devrait être paralysé, le 30 avril, par une grève générale lancée par le puissant syndicat des camionneurs.
Après deux crises monétaires en 2018, qui ont fait perdre 50 % de sa valeur au peso, le président Macri a appelé au secours le Fonds monétaire international (FMI) qui, en contrepartie, a exigé un sévère plan d’austérité, faisant dire à ses adversaires que « ce n’est plus Macri qui gouverne l’Argentine, mais Christine Lagarde », la directrice du FMI.
Le chef de l’Etat se dit pourtant convaincu que « l’Argentine est sur le bon chemin et que les Argentins ne souhaitent pas revenir au passé », c’est-à-dire un retour du « kirchnérisme ». A ses yeux, la responsable de la situation n’est autre que sa prédécesseure : il attribue en effet la méfiance des marchés à l’incertitude électorale et à la peur d’un éventuel retour au pouvoir de Mme Kirchner, qu’ils associeraient au populisme et au fantasme d’un nouveau défaut de paiement de la dette, comme en 2001.
[ad_2]
Source link
PARANORMAL ACTIVITY – Possédée
ATTENTION, certaines images peuvent heurter la sensibilité des plus jeunes ainsi que des personnes non averties. N’oublie pas de t’abonner à la chaîne: …
source
Burkina Faso: Prix de lutte anti-corruption – Mariam Ouédraogo des Editions Sidwaya décroche le gros lot en presse écrite, un article de AllAfrica News: Corruption
[ad_1]
Pour cette 17e édition du Prix de la lutte anti-corruption (PLAC), les critères de sélection ont porté sur la clarté et la lisibilité, la cohérence, la maîtrise de la langue et le style, pour ce qui concerne la forme. Sur le fond, ont été retenus comme critères, l’intérêt et la pertinence du sujet, la diversité et la pertinence des sources d’informations.
A cela, s’ajoutent l’équilibre dans le traitement de l’information, les efforts de recherches de preuves et l’aboutissement de l’enquête. Au total, 74 œuvres journalistiques ont été réceptionnées dont 67 en presse écrite et 7 en radio. Au finish, dans la catégorie presse écrite, c’est Mariam Ouédraogo des Editions Sidwaya qui ravi le premier prix avec ses articles, «CMA de Batié. Un échographe disparu, les coupables introuvables» et «Dépôt pharmaceutique du CMA de Batié. 5 millions de francs CFA volatilisés».
L’intéressée a reçu, des mains du secrétaire exécutif du Ren-Lac sortant, un chèque de 1.000.000 F CFA, une attestation, plus un trophée. La lauréate qui est venue pour la couverture médiatique de l’activité s’est dite surprise et contente à la fois, et a remercié les initiateurs de ce concours. Le deuxième prix est revenu à Cédric Kalissani du journal Mutations pour son article «Au CHR de Dori. Des agents de santé rackettent et spolient leurs patients». Il reçoit 700.000 F CFA et une attestation. Le troisième prix est attribué à Atiana Serge Oulon du journal le Courrier Confidentiel pour son article intitulé, «Un juge complice d’évasions de détenus». Il a reçu 500.000 F CFA et une attestation.
Pour ce qui est de la catégorie radio, le premier prix est revenu à Emeline Zougmoré/Tagnabou de la RTB pour son œuvre «Le Permis de conduire à tout prix. Un deal mortel». Elle a reçu la somme de 1.000.000, une attestation, plus le trophée. La deuxième place revient à Moumouni Yaro de la radio Oméga Ouagadougou pour son œuvre intitulée, «Le Burkina du racket». Il reçoit la somme de 700.000 F CFA et une attestation. Le troisième prix est attribué à Boniface Boureima Zagré de radio Unitas de Diébougou pour son œuvre «La corruption au Sud-Ouest. Corruption, source de revenus pour les agents de santé». Il reçoit la somme de 500.000 F CFA plus une attestation.
Des recommandations pour les prochaines éditions
Pour une participation massive à la réussite du prix de la lutte anti-corruption lors des prochaines éditions, le jury a recommandé l’ouverture du prix à la presse en ligne. Le jury invite également les journalistes à privilégier la diversification des sources et le recoupement des informations, et de faire le minimum pour écouter le plus de personnes. Les journalistes devront aussi privilégier le genre enquête. Enfin, le jury encourage la participation des femmes. Le Secrétaire exécutif entrant du Ren-Lac, Sakado Nakanabo a tenu à féliciter les différents lauréats et, à travers eux, l’ensemble de la presse burkinabè.
Pour mémoire, le Prix de la lutte anti-corruption (PLAC) a été initié par le Ren-Lac pour récompenser les meilleurs journalistes qui se sont illustrés dans la lutte contre la corruption.
Un nouveau secrétariat exécutif a vu le jour aux termes de cette 19ème assemblée générale ordinaire.
Ce nouveau secrétariat est élu pour présider aux destinées de la structure au cours des trois prochaines années.
Secrétaire exécutif (SE): Sagado Nacanabo
Secrétaire exécutif adjoint (SEA): François Moyenga
Trésorier général (TG): Valérie Bonkoungou/Saouadogo
Trésorier général adjoint (TGA): Mariam Sanogo
Secrétaire chargé des Études et des Enquêtes (SCEE): Issouf Paré
Secrétaire adjoint chargé des Études et des Enquêtes (SACEE): Viviane Bayala
Secrétaire à l’Information et à la Communication (SIC): Rabiatou Serra/Simporé
Secrétaire adjoint à l’Information et à la Communication (SAIC): Harouna Ouédraogo.
Deux commissaires ont également été élus
1er Commissaire aux Comptes: Yahaya Douba Traoré
2eme Commissaire aux Comptes: Patrice Tioro
[ad_2]
Source link
Scrutin législatif du 28 avril : Women of Peace s’engage contre toutes violences

Dans un message adressé au peuple Béninois en cette veille du scrutin législatif, la société civile plaide pour la paix. L’Organisation Women Of Peace, »Femmes Engagées pour le Développement » s’engage contre la violence. Voici le message:
Quart d'Heure Insolite : Milton Humason
Vidéo du « quart d’heure insolite » consacré à Milton Humason, astronome méconnu. Mini-conférence donnée le 21 novembre 2018 à la bibliothèque …
source
Plus de fermetures d’écoles, mais toujours des fermetures de classes en primaire, selon le ministre de l’éducation, un article de Le Monde.fr – Actualités et Infos en France et dans le monde
[ad_1]
Concernant le plafonnement à 24 élèves avant le CE2, Jean-Michel Blanquer a estimé qu’« un minimum de 2 000 créations de postes par an (…) sera nécessaire ».
Le ministre de l’éducation, Jean-Michel Blanquer, a confirmé, samedi 27 avril, la promesse d’Emmanuel Macron de ne plus fermer d’écoles primaires contre l’avis des maires. Pour des raisons « d’équité territoriale », le ministre a en revanche fait savoir que des classes continueraient à fermer en fonction des besoins.
Interrogé sur Franceinfo, M. Blanquer a ainsi nuancé les annonces faites jeudi par le président à l’issue du débat national conçu comme une réponse politique à la contestation sociale des « gilets jaunes » :
« Nous ne fermerons pas d’école primaire, c’est la première fois qu’un gouvernement s’engage à faire cela, c’est énorme. (…) Pour les classes c’est forcément différent. Personne, aucun ministre de l’éducation ne pourrait vous dire qu’il n’y a jamais de fermetures de classes. »
Parmi les maires, certains estiment néanmoins que le vrai enjeu ne concerne pas la fermeture des écoles, assez rare, mais celle des classes. « Si vous ne fermez pas une classe parfois, vous créez des inégalités puisque vous avez des gens qui bougent d’un endroit à l’autre », s’est justifié le ministre, en pointant de « grandes disparités » existantes, avec « quatorze élèves par classe en Lozère » contre « vingt-sept dans certains départements ».
Le quasi-arrêt des fermetures d’écoles primaires – sauf en cas d’accord du maire – entrera par ailleurs en vigueur « dès la rentrée prochaine », a indiqué M. Blanquer. L’éducation nationale prévoyait initialement de fermer « 186 » écoles, dont « 80 écoles rurales » à l’automne, a-t-il détaillé. Mais après la promesse présidentielle, « même ce 186, nous allons revenir dessus » :
« C’est-à-dire que nous allons, école par école, regarder avec les maires concernés si nous la fermons réellement. »
« Un minimum de 2 000 créations de postes par an
Le ministre a également évoqué les autres promesses éducatives du chef de l’Etat, notamment étendre à la grande section de maternelle, dans les quartiers défavorisés, le dédoublement des classes déjà mis en œuvre au CP et au CE1. Cette mesure entrera en application à partir de la rentrée 2020 et concernera 6 000 classes en plus.
Le chef de l’Etat a également annoncé jeudi un nouveau cap : plafonner à vingt-quatre élèves le nombre d’enfants – soit 1,4 million d’élèves – dans toutes les classes allant de la grande section de maternelle au CE1, partout sur le territoire et pas seulement en « ZEP », entre les rentrées 2020 et 2022. Le ministère chiffre le nombre de classes supplémentaires entre 3 000 et 5 000.
Le syndicat SNUipp-FSU a sorti la calculatrice : hors éducation prioritaire, il estime à 15 000 le nombre de classes de grande section et à 20 000 celles de CP et de CE1 qui dépassent le seuil de vingt-quatre enfants. L’annonce, selon lui, devrait donc faire porter l’effort sur quelque 35 000 classes. Dans son édition du 25 avril, Les Echos estiment les besoins autour de 10 000 postes. Contacté, le cabinet Blanquer assure « ne pas être sur cette ampleur de postes », et qu’il devrait préciser le chiffre dans les jours qui viennent.
Samedi, M. Blanquer a estimé qu’« un minimum de 2 000 créations de postes par an (…) sera nécessaire » et « 2 300 » postes seront créés dans cette optique « dès la rentrée prochaine ». Le ministère est actuellement « dans un travail d’évaluation » a-t-il expliqué.
[ad_2]
Source link
Législatives 2019 : La SOGEMA ferme les marchés le 28 avril

Les usagers des marchés sous tutelle de la SOGEMA ne pourront pas se rendre dans ces lieux de vente le jour du scrutin.






































