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35 Coups Francs qui ont "choqué" le Monde Entier !
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Angola: Le MPLA intensifie sa lutte contre la corruption, un article de AllAfrica News: Corruption
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Luanda — La vice-présidente du MPLA, Luísa Damião, a estimé samedi que la corruption était un crime odieux qui devait être combattu sans répit, soulignant que le temps est venu de réduire les mauvaises pratiques.
S’exprimant lors du lancement de la campagne de moralisation du parti au pouvoir, elle a déclaré qu’il était vital, dans ce nouveau cycle de gouvernance, de conjuguer les synergies autour de la lutte contre la corruption, le népotisme, l’impunité et la flatterie.
Selon la dirigeante du MPLA, les ressources financières ou les biens provenant de la corruption deviennent un déshonneur public et, dans la croisade contre ce fléau, notre parti doit occuper la première position et assumer le rôle d’avant-garde et de leader.
« C’est de l’argent qui ne nous appartient pas. C’est pour le peuple afin de défendre les intérêts publics, a précisé la vice-présidente du parti au pouvoir, ajoutant que le pays avait besoin de vrais patriotes, hommes et femmes, qui défendent de nobles causes et qui s’engagent à tourner la page et à cesser de naviguer dans l’impunité.
Elle a, par ailleurs, réaffirmé que la lutte contre la corruption devait être prise au sérieux, soulignant que les dirigeants du parti étaient conscients des interprétations et du malaise que le combat pouvait causer chez les gens. « Il ne s’agit pas de personnes mais simplement d’attaquer et de détruire le mal. »
Selon Luísa Damião, la mise en œuvre du programme gouvernemental en matière de lutte contre la corruption est un engagement que le MPLA a pris, non seulement pour obtenir le vote des électeurs ou comme slogan de campagne, mais surtout parce qu’il était conscient de la nécessité de remplir ce desideratum de longue date.
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L'Histoire de l'Écriture en Corée
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Favoris DOC : Habiter le monde – Les Korowai – Au coeur de la forêt
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Ile Maurice: Deux notaires, dont Vinay Deelchand, dans le viseur de l’ICAC, un article de AllAfrica News: Corruption
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Il avait fait la une des journaux il y a 15 ans de cela. Le notaire Vinay Deeelchand a été entendu ce vendredi 19 avril par les enquêteurs de l’Independent Commission against Corruption (ICAC).
Il est soupçonné d’avoir participé à une opération de blanchiment d’argent.
A ce stade, très peu de renseignements sont disponibles quant aux faits reprochés au notaire.
Selon nos informations, un second notaire serait aussi dans le collimateur de l’ICAC. Il devrait être interpellé d’ici quelques jours.
Il est à noter que le notaire Deelchand n’est pas à ses premiers démêlés avec les autorités policières. Il avait été arrêté pour trafic de drogue après les dénonciations du trafiquant Antoine Chetty.
La charge qui pesait contre lui avait été rayée par le juge Paul Lam Shang Leen qui avait présidé le procès en Cour suprême. Raj Dayal également s’était retrouvé mêlé à cette affaire.
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5 systèmes parentaux qui peuvent rendre un enfant timide
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quatorzième jour de sit-in devant le QG de l’armée pour réclamer un pouvoir civil, un article de Le Monde.fr – Actualités et Infos en France et dans le monde
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Le mouvement populaire a débuté il y a quatre mois jour pour jour, au départ pour protester contre le triplement du prix du pain.
Des milliers de Soudanais étaient de nouveau rassemblés en masse, vendredi 19 avril, devant le quartier général (QG) de l’armée à Khartoum, la capitale. Une semaine après la destitution du président Omar Al-Bachir, les manifestants exhortent les nouveaux dirigeants militaires à transférer rapidement le pouvoir à une administration civile.
Il y a quatre mois jour pour jour, un mouvement populaire a commencé au Soudan pour protester au départ contre le triplement du prix du pain dans un pays à l’économie exsangue. Il s’est rapidement transformé en contestation contre le général Omar Al-Bachir, qui a été destitué le 11 avril par l’armée après près de trois décennies au pouvoir.
Depuis son reversement, un Conseil militaire de transition dirigé par le général Abdel Fattah Al-Burhane a pris le pouvoir et a résisté jusque-là aux appels des manifestants à le transférer à une administration civile. Déterminés à maintenir la pression, les Soudanais campent depuis le 6 avril devant le QG de l’armée dans le centre de la capitale.
Au quatorzième jour du sit-in, des milliers de personnes étaient toujours rassemblées là. Jeudi, les routes menant au secteur étaient noires de monde, à la suite d’un appel à la mobilisation lancé par des militants sur les réseaux sociaux. « Pouvoir aux civils, pouvoir aux civils », ont scandé les manifestants jusqu’à l’aube vendredi. Les Soudanais se préparent à faire la prière hebdomadaire musulmane sur le site de la protestation.
L’Association des professionnels soudanais (SPA), groupe en première ligne de la contestation, a annoncé vendredi son intention de mettre en place une autorité civile, après avoir demandé en vain aux militaires de transmettre le pouvoir à un gouvernement civil. « Les noms des membres d’un Conseil civil chargé des affaires du pays seront annoncés lors d’une conférence de presse dimanche à 19 heures » devant le QG de l’armée, précise la SPA dans un communiqué. « Nous réclamons que ce Conseil civil, qui comprendra des représentants de l’armée, remplace le Conseil militaire », a déclaré à l’Agence France-Presse (AFP), Ahmed Al-Rabia, un des leaders de la SPA.
Révolution « inachevée »
Arrivé au pouvoir par un coup d’Etat soutenu par les islamistes, en 1989, M. Bachir a dirigé d’une main de fer un pays en proie à des rébellions dans plusieurs régions, dont celle du Darfour (ouest), et où les arrestations de chefs de l’opposition, de militants et de journalistes étaient régulières. Le chef de l’Etat déchu est sous le coup de mandats d’arrêt de la Cour pénale internationale, notamment pour « génocide » au Darfour, mais les autorités actuelles refusent son extradition. Arrêté et détenu dans un lieu inconnu, M. Bachir, 75 ans, a été transféré mercredi dans une prison du nord de Khartoum. Le Conseil militaire a annoncé le même jour l’arrestation de deux de ses frères.
C’est le ministre de la défense sous Omar Al-Bachir, le général Awad Ibn Auf, qui avait pris la direction du Conseil de transition le 11 avril. Mais il a démissionné vingt-quatre heures plus tard et a été remplacé par le général Abdel Fattah Al-Burhane, un militaire peu connu.
« Il est de plus en plus clair que la révolution reste inachevée », affirme Alan Boswell, du centre de réflexion International Crisis Group, à l’AFP. « La clique sécuritaire toujours au pouvoir résiste clairement aux exigences » de la rue. Selon lui, les manifestants ont raison de dire que les membres du Conseil militaire appartiennent à la classe dirigeante sous M. Al-Bachir.
M. Boswell évoque tout de même un « changement ». « Si vous comptez Salah Ghosh, trois dirigeants se sont retirés en une semaine », rappelle-t-il. M. Ghosh, chef redouté du Service national de renseignement et de sécurité (NISS, pour National Intelligence and Security Service, en anglais), avait démissionné après la destitution de M. Al-Bachir. Le NISS est accusé d’avoir mené la répression contre les manifestants ayant fait plus de 60 morts et des centaines de blessés. Des milliers de personnes ont été emprisonnées.
La réaction du Conseil à la pression de la rue et de la communauté internationale sera cruciale. « La volonté des Soudanais est claire : il est temps d’aller vers un gouvernement de transition qui soit inclusif et respectueux des droits humains et de l’Etat de droit », a déclaré le département d’Etat américain. L’Union africaine a, elle, menacé lundi de suspendre le Soudan si l’armée ne quittait pas le pouvoir sous quinze jours.
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