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35 Coups Francs qui ont "choqué" le Monde Entier !



voici top 35 des coups francs les plus beaux , incroyables qui qui sont impossibles a répéter et qui ont étonné les joueurs et les supporters et QUE PERSONNE …

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Nathalie Loiseau a figuré sur une liste d’extrême droite dans sa jeunesse, un article de Le Monde.fr – Actualités et Infos en France et dans le monde

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Interrogée sur cette information par « Mediapart », elle évoque « une erreur » et assure n’avoir alors « pas perçu » la couleur politique de cette liste.

Le Monde avec AFP Publié aujourd’hui à 11h37, mis à jour à 12h05

Temps de Lecture 2 min.

Nathalie Loiseau, tête de liste LRM pour les élections européennes.
Nathalie Loiseau, tête de liste LRM pour les élections européennes. DAVID PAUWELS POUR «LE MONDE»

Nathalie Loiseau, tête de liste LRM et qui se présente comme la pourfendeuse du Rassemblement national lors des élections européennes du 26 mai, a figuré sur une liste d’extrême droite pendant ses études à Sciences Po Paris, a révélé, lundi 22 avril, le site Mediapart.

En janvier 1984, Nathalie Loiseau, qui porte encore son nom de jeune fille (Nathalie Ducoulombier), est apparue pour des élections à Sciences Po sur la liste « commission paritaire » de l’Union des étudiants de droite (UED), syndicat né sur les cendres du GUD (Groupe union défense, syndicat étudiant d’extrême droite aujourd’hui dissout), selon un article de Mediapart mis en ligne lundi.

« A ce moment-là, j’ai été, d’après mes recoupements – parce que, pour être tout à fait honnête, j’avais complètement oublié cet épisode –, approchée pour participer à une liste qui voulait accentuer le pluralisme à Sciences Po, alors quasi inexistant, et qui cherchait des femmes. J’ai dit oui », a-t-elle raconté, interrogée par Mediapart. « Si ceux qui étaient sur la liste avaient un agenda extrémiste, je ne les ai pas fréquentés, je ne l’ai pas perçu, et si c’est le cas c’est une erreur. Si j’avais identifié des membres du GUD sur cette liste, évidemment que je n’aurais pas accepté d’y figurer. Je regrette d’avoir été associée à ces gens-là », a-t-elle ajouté.

Comment vote-t-on en Europe : Scrutin préférentiel, majorité à 16 ans, dates différentes

« Histoire tirée par les cheveux »

Elle dit ne pas s’être « plus que cela intéressée à cette liste » et ne connaître alors qu’un de ses colistiers, qui « n’était pas d’extrême droite ». Si elle avait « milité, tracté, fait campagne », elle estime qu’elle s’en « souviendrai(t), et ce n’est pas le cas ». L’entourage de la candidate a estimé que « cette histoire est complètement tirée par les cheveux ». « Nathalie Loiseau a toujours combattu les idées de l’extrême droite. Son engagement politique ne souffre d’aucune forme d’ambiguïté contre toutes les atteintes aux valeurs républicaines », a-t-on ajouté de même source.

A un mois des élections européennes du 26 mai, l’opposition a rapidement réagi. « Je ne lui en ferai pas le reproche, je crois que chacun peut avoir son itinéraire, mais ça oblige à un peu d’humilité et à un peu de simplicité », a estimé François-Xavier Bellamy, tête de liste LR, sur Radio Classique, en critiquant « cette espèce de discours moralisateur » de Mme Loiseau opposant progressistes et populistes dans le cadre de la campagne. Pour Ian Brossat, tête de liste PCF pour les européennes, « on a le droit de changer d’avis, mais pour une formation politique qui fait toute sa com autour de l’idée qu’elle constitue LE rempart face à l’extrême droite, ça fait drôle ».

Lire le portrait : Nathalie Loiseau, candidate solide mais peu flamboyante



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Les Reines du Shopping Stylée en robe pull du 08 mars 2019



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Angola: Le MPLA intensifie sa lutte contre la corruption, un article de AllAfrica News: Corruption

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Luanda — La vice-présidente du MPLA, Luísa Damião, a estimé samedi que la corruption était un crime odieux qui devait être combattu sans répit, soulignant que le temps est venu de réduire les mauvaises pratiques.

S’exprimant lors du lancement de la campagne de moralisation du parti au pouvoir, elle a déclaré qu’il était vital, dans ce nouveau cycle de gouvernance, de conjuguer les synergies autour de la lutte contre la corruption, le népotisme, l’impunité et la flatterie.

Selon la dirigeante du MPLA, les ressources financières ou les biens provenant de la corruption deviennent un déshonneur public et, dans la croisade contre ce fléau, notre parti doit occuper la première position et assumer le rôle d’avant-garde et de leader.

« C’est de l’argent qui ne nous appartient pas. C’est pour le peuple afin de défendre les intérêts publics, a précisé la vice-présidente du parti au pouvoir, ajoutant que le pays avait besoin de vrais patriotes, hommes et femmes, qui défendent de nobles causes et qui s’engagent à tourner la page et à cesser de naviguer dans l’impunité.

Elle a, par ailleurs, réaffirmé que la lutte contre la corruption devait être prise au sérieux, soulignant que les dirigeants du parti étaient conscients des interprétations et du malaise que le combat pouvait causer chez les gens. « Il ne s’agit pas de personnes mais simplement d’attaquer et de détruire le mal. »

Selon Luísa Damião, la mise en œuvre du programme gouvernemental en matière de lutte contre la corruption est un engagement que le MPLA a pris, non seulement pour obtenir le vote des électeurs ou comme slogan de campagne, mais surtout parce qu’il était conscient de la nécessité de remplir ce desideratum de longue date.

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L'Histoire de l'Écriture en Corée



Inventer un alphabet sur mesure pour sa langue, pour que toute la population puisse apprendre à lire et écrire facilement, voilà ce qu’à fait la Corée. Et pourtant …

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Favoris DOC : Habiter le monde – Les Korowai – Au coeur de la forêt



Habiter le monde – Les Korowai – Au coeur de la forêt.

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Ile Maurice: Deux notaires, dont Vinay Deelchand, dans le viseur de l’ICAC, un article de AllAfrica News: Corruption

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Il avait fait la une des journaux il y a 15 ans de cela. Le notaire Vinay Deeelchand a été entendu ce vendredi 19 avril par les enquêteurs de l’Independent Commission against Corruption (ICAC).

Il est soupçonné d’avoir participé à une opération de blanchiment d’argent.

A ce stade, très peu de renseignements sont disponibles quant aux faits reprochés au notaire.

Selon nos informations, un second notaire serait aussi dans le collimateur de l’ICAC. Il devrait être interpellé d’ici quelques jours.

Il est à noter que le notaire Deelchand n’est pas à ses premiers démêlés avec les autorités policières. Il avait été arrêté pour trafic de drogue après les dénonciations du trafiquant Antoine Chetty.

La charge qui pesait contre lui avait été rayée par le juge Paul Lam Shang Leen qui avait présidé le procès en Cour suprême. Raj Dayal également s’était retrouvé mêlé à cette affaire.

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5 systèmes parentaux qui peuvent rendre un enfant timide



Plus de détails sur : https://timidite.info. 5 systèmes parentaux sont passés au crible dans cette vidéo, qui peuvent générer la timidité de l’enfant : 1. Les parents …

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quatorzième jour de sit-in devant le QG de l’armée pour réclamer un pouvoir civil, un article de Le Monde.fr – Actualités et Infos en France et dans le monde

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Le mouvement populaire a débuté il y a quatre mois jour pour jour, au départ pour protester contre le triplement du prix du pain.

Le Monde avec AFP Publié aujourd’hui à 11h29, mis à jour à 11h41

Temps de Lecture 4 min.

Des milliers de Soudanais manifestent devant le quartier général de l’armée à Khartoum, le 18 avril 2019.
Des milliers de Soudanais manifestent devant le quartier général de l’armée à Khartoum, le 18 avril 2019. UMIT BEKTAS / REUTERS

Des milliers de Soudanais étaient de nouveau rassemblés en masse, vendredi 19 avril, devant le quartier général (QG) de l’armée à Khartoum, la capitale. Une semaine après la destitution du président Omar Al-Bachir, les manifestants exhortent les nouveaux dirigeants militaires à transférer rapidement le pouvoir à une administration civile.

Il y a quatre mois jour pour jour, un mouvement populaire a commencé au Soudan pour protester au départ contre le triplement du prix du pain dans un pays à l’économie exsangue. Il s’est rapidement transformé en contestation contre le général Omar Al-Bachir, qui a été destitué le 11 avril par l’armée après près de trois décennies au pouvoir.

Depuis son reversement, un Conseil militaire de transition dirigé par le général Abdel Fattah Al-Burhane a pris le pouvoir et a résisté jusque-là aux appels des manifestants à le transférer à une administration civile. Déterminés à maintenir la pression, les Soudanais campent depuis le 6 avril devant le QG de l’armée dans le centre de la capitale.

Au quatorzième jour du sit-in, des milliers de personnes étaient toujours rassemblées là. Jeudi, les routes menant au secteur étaient noires de monde, à la suite d’un appel à la mobilisation lancé par des militants sur les réseaux sociaux. « Pouvoir aux civils, pouvoir aux civils », ont scandé les manifestants jusqu’à l’aube vendredi. Les Soudanais se préparent à faire la prière hebdomadaire musulmane sur le site de la protestation.

L’Association des professionnels soudanais (SPA), groupe en première ligne de la contestation, a annoncé vendredi son intention de mettre en place une autorité civile, après avoir demandé en vain aux militaires de transmettre le pouvoir à un gouvernement civil. « Les noms des membres d’un Conseil civil chargé des affaires du pays seront annoncés lors d’une conférence de presse dimanche à 19 heures » devant le QG de l’armée, précise la SPA dans un communiqué. « Nous réclamons que ce Conseil civil, qui comprendra des représentants de l’armée, remplace le Conseil militaire », a déclaré à l’Agence France-Presse (AFP), Ahmed Al-Rabia, un des leaders de la SPA.

Lire aussi « Au vu de l’ampleur et de l’ancrage des mobilisations, le Soudan tient son printemps »

Révolution « inachevée »

Arrivé au pouvoir par un coup d’Etat soutenu par les islamistes, en 1989, M. Bachir a dirigé d’une main de fer un pays en proie à des rébellions dans plusieurs régions, dont celle du Darfour (ouest), et où les arrestations de chefs de l’opposition, de militants et de journalistes étaient régulières. Le chef de l’Etat déchu est sous le coup de mandats d’arrêt de la Cour pénale internationale, notamment pour « génocide » au Darfour, mais les autorités actuelles refusent son extradition. Arrêté et détenu dans un lieu inconnu, M. Bachir, 75 ans, a été transféré mercredi dans une prison du nord de Khartoum. Le Conseil militaire a annoncé le même jour l’arrestation de deux de ses frères.

C’est le ministre de la défense sous Omar Al-Bachir, le général Awad Ibn Auf, qui avait pris la direction du Conseil de transition le 11 avril. Mais il a démissionné vingt-quatre heures plus tard et a été remplacé par le général Abdel Fattah Al-Burhane, un militaire peu connu.

Article réservé à nos abonnés Lire aussi Comment le Soudan a sombré pendant les trente ans de pouvoir d’Al-Bachir

« Il est de plus en plus clair que la révolution reste inachevée », affirme Alan Boswell, du centre de réflexion International Crisis Group, à l’AFP. « La clique sécuritaire toujours au pouvoir résiste clairement aux exigences » de la rue. Selon lui, les manifestants ont raison de dire que les membres du Conseil militaire appartiennent à la classe dirigeante sous M. Al-Bachir.

M. Boswell évoque tout de même un « changement ». « Si vous comptez Salah Ghosh, trois dirigeants se sont retirés en une semaine », rappelle-t-il. M. Ghosh, chef redouté du Service national de renseignement et de sécurité (NISS, pour National Intelligence and Security Service, en anglais), avait démissionné après la destitution de M. Al-Bachir. Le NISS est accusé d’avoir mené la répression contre les manifestants ayant fait plus de 60 morts et des centaines de blessés. Des milliers de personnes ont été emprisonnées.

La réaction du Conseil à la pression de la rue et de la communauté internationale sera cruciale. « La volonté des Soudanais est claire : il est temps d’aller vers un gouvernement de transition qui soit inclusif et respectueux des droits humains et de l’Etat de droit », a déclaré le département d’Etat américain. L’Union africaine a, elle, menacé lundi de suspendre le Soudan si l’armée ne quittait pas le pouvoir sous quinze jours.

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