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Éliminatoires de la CAN 2021 : Les 23 joueurs béninois connus


Le sélectionneur du Bénin, Michel Dussuyer a rendu publique, au cours d’une conférence de presse tenue ce mardi, la liste des 23 joueurs appelés à disputer les deux premières journées des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des Nations Cameroun 2021.

Piraterie au large de Cotonou : Les détails sur les membres de l’équipage et ce que transportait le navire Bonita

Images d’illustration du Navire Bonita qui a subi une attaque pirates au large des côtes béninoises
Images d’illustration du Navire Bonita qui a subi une attaque pirates au large des côtes béninoises

Samedi dernier, le navire « Bonita » a été arraisonné par des pirates alors qu’il mouillait au large des côtes du Bénin. Selon les informations révélées par l’autorité portuaire, 9 membres de l’équipage ont été enlevés.

Littérature : Fidèle Goulyzia sort « Tchapalo Tango »


Un ouvrage de 324 pages, qui peint les réalités sociétales contemporaines, faites du goût prononcé pour le pouvoir, de la crise de la démocratie et du système partisan, avec une pinte pour la liberté de la presse.

« Le Burkina Faso est devenu partie intégrante de la crise au Sahel », un article de Le Monde.fr – Actualités et Infos en France et dans le monde

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Les attaques de groupes armés ont fait plus de 600 morts et occasionné près de 500 000 déplacés internes au Burkina Faso. L’année 2019 est particulièrement meurtrière.
Les attaques de groupes armés ont fait plus de 600 morts et occasionné près de 500 000 déplacés internes au Burkina Faso. L’année 2019 est particulièrement meurtrière. ISSOUF SANOGO / AFP

Si la violence des attaques djihadistes a placé le Mali sous les projecteurs le 1er novembre, la liste des victimes burkinabées s’est allongée ces dernières semaines. Quinze civils ont été tués à Pobé-Mengao, province du Soum, les 26 et 27 octobre. Le lendemain, c’est un policier qui a succombé à une attaque dans la province du Bam (Centre-Nord) et le surlendemain, cinq corps « criblés de balles » ont été découverts près de Dori, dans le nord du pays (région Sahel). De plus en plus fréquentes et meurtrières, les attaques de groupes armés ont fait plus de 600 morts et occasionné près de 500 000 déplacés internes.

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Une situation à laquelle le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) se trouve confronté au quotidien. De passage à Paris, Patrick Youssef, le directeur régional adjoint pour l’Afrique du CICR, dresse un tableau préoccupant de la situation humanitaire et sécuritaire dans le pays.

Quel tableau avez-vous envie de brosser de la situation sécuritaire et humanitaire ?

Patrick Youssef L’année 2019 a été particulièrement grave. Le Burkina Faso n’est plus un acteur secondaire de la crise au Sahel, comme ça l’a été les années précédentes lorsque le Mali en était l’épicentre. Les développements démontrent que ce pays est malheureusement devenu une partie intégrante de cette crise. Sa population fait face à des besoins humanitaires croissants dans le Soum, dans le centre et dans l’extrême nord du pays. Si l’on compare à 2018, on constate une nette augmentation du nombre de déplacés qui, rien que pour le nord, est passé de 280 000 au mois de mai à 480 000 actuellement. Près de 100 centres de santé ont fermé soit par manque de matériel, soit à cause l’insécurité, et environ 2 000 écoles ont aussi fermé leurs portes. Cette évaluation de la situation nous amène à des scénarios assez sombres.

Quels scénarios ?

Nous redoutons que l’insécurité se propage davantage. Aujourd’hui, elle concerne surtout le nord. Il y a quelques jours, le village de Beybey a été attaqué. On compte plusieurs morts et des blessés. Surtout, l’attaque a été suivie par un mouvement de population d’une centaine de milliers de personnes qui ont bougé vers Djibo. Ce n’est pas la première fois que cela arrive, mais cela signifie que de nouvelles personnes ont besoin de nourriture, d’eau, d’assainissement, d’accès aux soins de santé. Ce sont des personnes qui ont laissé derrière elles leur bétail, leurs semences, leurs terres. Déjà difficile, leur situation économique, est devenue encore plus précaire.

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La ville de Djibo ne peut pas accueillir plus de déplacés qu’aujourd’hui. Son marché a des problèmes d’approvisionnement. Les centres de santé n’arrivent pas à suivre, d’autant que la communauté humanitaire n’est pas encore bien installée dans cette région pour répondre aux besoins.

Avec la Croix-Rouge burkinabé nous étions préparés, au CICR, à ces scénarios. Plus de 50 000 personnes ont déjà reçu un soutien en nourriture et biens de base. Des forages d’eau ont été réalisés, des stations réparées. Nous avons apporté des médicaments, réhabilité des centres de santé. Mais nous ne faisons que répondre à une situation d’urgence alors que cela va de mal en pis.

Parvenez-vous à décrypter la stratégie des groupes armés ?

Je pense que nous sommes dans une période de transition qui rend difficile la compréhension et l’interprétation de certaines attaques. Ceci dit, ce n’est pas là notre travail. Dans les situations de violences, chaque partie liée au conflit peut décider de la meilleure façon d’établir un contrôle territorial. Ce que nous voyons dans le nord du Burkina Faso, c’est le contrôle de quelques zones à la frontière avec le Mali. Mais dans quel but ?

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Notre rôle est de protéger les personnes affectées par ce conflit, en totale violation du droit international et des droits humains. Les attaques contre les civils n’aboutissent à aucun gain militaire, bien au contraire. Elles provoquent le chaos et des besoins humanitaires alors que les gens sont déjà dans une situation de précarité aggravée par les aléas climatiques, la pauvreté, des problèmes démographiques. Autant de problèmes qui font du Burkina Faso un pays difficile sur le plan économique et social.

Quelle est la situation dans l’est du pays ?

Elle est différente du nord, où prévaut une situation de conflit armé entre des groupes djihadistes et les forces de sécurité. La ville de Fada, notamment, est sous contrôle du gouvernement et le dialogue existe avec les autorités locales, mais la situation reste tendue, notamment sur la frontière avec le Ghana et le Togo. Des rumeurs y font état de la présence de groupes armés. Globalement, tout le pays est en état de choc et l’est ne fait pas exception.

Comment dans ces conditions parvenez-vous à travailler hors des villes ?

Nos équipes, composées d’expatriés mais surtout de résidents, ne s’aventurent pas dans les régions dont nous ne parvenons même pas à évaluer les besoins. C’est principalement le cas dans le Liptako-Gourma, ce fameux triangle à cheval sur le Mali, le Niger et le Burkina où l’activité militaire est intense.

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Nous y sommes en permanence à la recherche de personnes, de contacts, d’intermédiaires, de chefs militaires ou religieux qui nous permettent d’établir un lien de confiance avec tous ceux – je veux dire les porteurs d’armes – qui ont un effet direct ou indirect sur la vie des gens afin de pouvoir apporter de l’aide en toute sécurité.

Vous peinez à identifier des personnes ressources ?

En 2019, l’Etat islamique au Grand Sahara (EIGS) et plusieurs autres groupes armés ont accentué leur présence, leurs activités et leurs attaques, notamment dans le Liptako-Gourma. L’identification des personnes dépend des régions, de l’ancrage du CICR, de nos partenaires locaux et du contexte. Mais, dans certaines régions, il est extrêmement difficile de trouver des interlocuteurs qui peuvent nous assurer un accès sécurisé.

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3ième édition de Cotonou battle street : Succès mémorable !

Lil Kev au milieu, à son arrivée à Cotonou


L’esplanade intérieur du stade de l’amitié Mathieu Kerekou a vibré, ce samedi 2 novembre,  au rythme du breakdance à travers la 3è édition du Cotonou battle street.

Commune de Kandi : Un déficit de 247 enseignants relevés

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La Commune de Kandi fait partie des localités qui souffrent du manque d’enseignants pour instruire les apprenants. Lors de la tournée statutaire du Préfet de l’Alibori, Moussa Mohamadou, le constat a été fait par le maire Abibou Orou Gani Bachabi.

BENIN : Daniel Edah rappelle à Talon sa promesse de  »rejeter toute révision à polémique » et propose 3 options

Le Président du parti  »Grâce pour la Prospérité Solidaire », candidat malheureux aux élections présidentielle de 2016, Daniel Edah, vient d’adresser une lettre ouverte au Chef de l’Etat, quelques jours, après la révision de la constitution, approuvée par les députés de la 8ième législature.

Développement à la base : L’ANCB et le Réseau des parlementaires pour la décentralisation renouvellent leur engagement

Le président de l’ANCB, Luc Sètondji ATROKPO et l’honorable Gildas AGONKAN, Président du Réseau des Parlementaires pour la Décentralisation et le Développement Local
Le président de l’ANCB, Luc Sètondji ATROKPO et l’honorable Gildas AGONKAN, Président du Réseau des Parlementaires pour la Décentralisation et le Développement Local

Se donner la main pour mieux relever les défis de la décentralisation et du développement local. C’est le nouveau pari pris par l’Association Nationale des Communes du Bénin (ANCB) et le Réseau des Parlementaires pour la Décentralisation et le Développement Local.

Madagascar: Antanimora – Andry Rajoelina dénonce la corruption des agents pénitentiaires, un article de AllAfrica News: Corruption

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Historique. En soixante ans d’indépendance, aucun président de la République n’a visité la prison d’Antaninora.

Le président Andry Rajoelina est le premier président à avoir été venu ici pour entretenir des contacts directs avec les prisonniers, a réagi un des agents pénitentiaires qui était de service jeudi matin, lors de la visite du Chef de l’Etat. Connu et reconnu comme étant un président proche des défavorisés, Andry Rajoelina a confirmé son statut en effectuant cette descente.

Le moment où il a pris dans ses bras une petite fille d’une femme qui a donné naissance à sa progéniture en prison, était particulièrement très émouvant.

Un par un, les prisonniers ont pu raconter leur cas et faire part au président leurs conditions de détention. Des conditions catastrophiques, voire inhumaines que le numéro Un d’Iavoloha souhaite changer rapidement.

Mesures. A noter que le Chef de l’Etat a visité tous les quartiers existants dans la prison d’Antanimora.

Celui des hommes, des femmes et le quartier réservé aux mineurs. Plusieurs mesures ont été prises pour désengorger Antanimora et pour améliorer les conditions de détention des prisonniers.

Le Ministère de la Justice se donne jusqu’au 15 décembre prochain pour les audiences foraines et pour terminer les procès de tous les détenus qui sont encore en attente de procès.

Actuellement, 4357 personnes sont incarcérées dans cette prison. 495 d’entre elles sont des femmes. Pourtant, la capacité d’accueil est de 800 détenus.

Infractions légères. D’après les explications, la majorité de ces prisonniers n’ont pas encore été jugés. Ceci est le fruit de la mauvaise politique du mandat de dépôt systématique opéré depuis belle lurette.

Cette pratique doit changer car le mandat de dépôt devrait être une exception et non la règle, a rappelé Andry Rajoelina qui durant cette descente, a aussi pointé du doigt la corruption au niveau de l’Administration pénitentiaire, particulièrement au niveau de la prison d’Antanimora.

Cesser de soutirer de l’argent aux proches des détenus pour autoriser les visites. Je sais que cela existe, a-t-il lancé. Et lui d’annoncer au passage que désormais, les agents pénitentiaires qui font bien leur travail vont être récompensés.

La réduction de peine pour les détenus ayant été condamnés pour des infractions légères, a été également décidée.

Durant cette visite à Antanimora, Andry Rajoelina a accordé une grâce présidentielle à six prisonniers dont un homme âgé ayant fait 34 ans de prison et deux jeunes garçons qui sont incarcérés pour une affaire de vol de poissons.

Lors de cette descente, l’on a aperçu Claudine Razaimamonjy ,et la dame Stéphanie condamnée accusée d’être le cerveau des actes de kidnappings.

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URGENT/Attaques aux larges du Port de Cotonou : 9 membres de l’équipage du navire  »Bonita’’ kidnappés

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La piraterie maritime semble reprendre au large des côtes béninoises. Le samedi le 2 novembre 2019, un acte de piraterie a eu lieu dans la zone de la rade du Port Autonome de Cotonou.

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