
La piraterie maritime semble reprendre au large des côtes béninoises. Le samedi le 2 novembre 2019, un acte de piraterie a eu lieu dans la zone de la rade du Port Autonome de Cotonou.

La piraterie maritime semble reprendre au large des côtes béninoises. Le samedi le 2 novembre 2019, un acte de piraterie a eu lieu dans la zone de la rade du Port Autonome de Cotonou.

Après la révision de la constitution intervenue tard dans la soirée de ce jeudi 31 octobre à l’issue d’un scrutin public à la tribune de l’hémicycle par les députés de la 8ième législature, le Professeur des Universités aux USA, Juste Codjo s’est intéressé à la création d’un poste de Vice-Président, faisant désormais partie de la constitution révisée. Selon lui, l’argumentaire brandie n’est ni solide, ni logique. Pour preuve :

Le commandant du 6e bataillon interarmes (BAI) de Natitingou, n’est plus. Il est décédé, jeudi 31 octobre dernier, des suites d’un accident vasculaire cérébral (AVC).
[ad_1]
Les forces de l’ordre semblent désormais procéder à des arrestations brutales et de plus en plus arbitraires afin de décourager la population de s’associer aux désordres.
Article réservé aux abonnés
Accroupis, à la nuit tombée, près des rails du tram qui traverse le vieux quartier populaire de Wan Chai, un petit attroupement hétéroclite de Hongkongais, manifestants ou non, analysent la récolte de ces dernières heures de confrontations avec la police antiémeutes : quelques dizaines de cartouches et de grenades de gaz lacrymogène. Ils les prennent en photo, les retournent d’un coup de doigt. « Ils ont changé de fournisseurs. Maintenant, ils nous asphyxient avec des gaz faits en Chine, ils sont plus toxiques… », commente d’un ton expert Marcus Lam, un manifestant couvert de noir des pieds à la tête, comme des milliers d’autres qui se sont une nouvelle fois donné rendez-vous dans les rues de l’île samedi 2 novembre.
Au même moment à quelques mètres de là, sur Southorn Playground, le terrain de sport muré qui jouxte la station de métro « Wan Chai », fermée depuis plusieurs heures, la police termine d’embarquer les dizaines, sans doute plus de cent, manifestants qu’elle a, semble-t-il, piégés comme dans un filet, en les faisant rentrer d’un côté du stadium avant de refermer les portes de l’autre. Ils sont évacués en bus, sous les encouragements de quelques dizaines de manifestants tenaces, tenus à distance par d’autres policiers et risquant tout autant que leurs confrères une arrestation sur le champ pour rassemblement illégal…
Dans le ciel, un hélicoptère, parfois deux, quasiment stationnaires au-dessus des zones de confrontations, semblent couverts de griffes bleues, vertes, rouges… Du sol, les manifestants visent avec leurs lasers ces « yeux » de la police qui confèrent une nouvelle supériorité tactique aux forces de l’ordre. « J’ai bien l’impression que les ordres viennent de là-haut », commente le pasteur Colman Chan, qui travaille comme assistant social. En entendant le chaos s’approcher, il est sorti « voir s’il pouvait aider » dans sa rue, Wan Chai Road, une longue rue étroite, bordée de boutiques et souvent embouteillée, qui jusqu’à samedi après-midi avait été épargnée par les gaz lacrymogènes. « C’est la première fois qu’on a des gaz même dans cette rue ! Et ce sont les gens du quartier qui s’intoxiquent. La situation s’aggrave, c’est indéniable, mais j’estime que c’est la police qui crée le chaos… principalement », nous dit-il, secouant la tête, navré.
[ad_2]
Source link
[ad_1]
Peut-on parler de corruption électorale à Maurice ? La loi est claire, mais les divers protagonistes semblent jouer au même jeu. La preuve : la surenchère de promesses et l’unique cas porté en cour dans les annales de la politique.
Offrir des take-away de briani aux meetings, distribuer des vivres, cadeaux, surenchérir sur la promesse de hausse de la pension de vieillesse, etc. Autant de faits qui peuvent être considérés comme un bribe électoral ou un pot-de-vin. Car le terme «bribe électoral» définit toute faveur ou tout avantage offert dans le but d’influencer le vote d’un électeur. D’ailleurs, l’article 64 de la Representation of People’s Act concerne la corruption électorale, l’undue influence sur les électeurs pour les convaincre de voter pour un candidat, les pratiques illégales dans une élection et les actes irréguliers qui pourraient influencer le vote des électeurs. C’est, d’ailleurs, sous cette loi que l’élection d’Ashock Jugnauth, en 2005, avait été invalidée devant le Privy Council. À ce jour, c’est le seul cas tangible de bribe de notre histoire électorale.
Quelle différence y a-t-il donc entre un bribe électoral et une promesse électorale ? Selon des juristes, tout acte commis par un politicien qui promet de réaliser des projets et qui offre des faveurs, avantages, services dans le cadre d’un scrutin pour influencer le choix de l’électeur peut être considéré comme un bribe électoral et donc un délit sous la Representation of People’s Act. Un ministre qui fait des promesses dans sa circonscription influence-t-il les votes ? Le Metro Express, annoncé comme gratuit durant le mois de novembre, constitue-t-il un bribe électoral ? Ou encore, la surenchère des promesses électorales, tant du gouvernement sortant que de l’opposition, en cas de victoire, peuvent-elles être considérées comme des bribes ?
D’autre part, il existe la tentation, à la veille des élections, de donner de l’argent, explique un conseiller juridique. Même les recrutements par la Public Service Commission ou par les delegated powers dans des ministères peuvent être considérés comme des promesses électorales. C’est pour cela que la règle prévoit qu’une fois le Parlement dissous, les exercices de recrutement et d’octroi de contrat devraient être mis en veilleuse. Même si légalement, aucune loi n’empêche la tenue d’entretiens d’embauche. Par contre, les dépenses liées à l’organisation des élections ne tombent pas sous l’item bribe électoral. Toutefois, ces dépenses doivent être déclarées lors des returns des candidats à la Commission électorale après le scrutin. Sauf qu’il s’avère que les dépenses exactes ne sont jamais déclarées. Plusieurs observateurs soulignent que souvent les partis au pouvoir utilisent aussi les leviers de l’État pour influencer les votes.
La seule manière de dénoncer, c’est de se tourner vers la Commission électorale et la Cour suprême. Si un candidat détient des preuves que son adversaire a utilisé des moyens illégaux pour se faire élire, il peut entamer une action en Cour suprême à travers une pétition électorale. Il lui suffit de prouver qu’un terrain, des jobs, de l’argent ou d’autres faveurs ont été utilisés pour faciliter l’élection de son adversaire. Celui-ci, ses agents ou ses proches risquent une poursuite au pénal pour corruption électorale et une amende de Rs 2 000 et une peine de prison ne dépassant pas un an de même qu’une disqualification de sept ans comme candidat à une élection.
Seule la Cour suprême peut invalider le siège d’un élu si un adversaire peut prouver que des électeurs ont été incités à voter pour un ou des candidats en échange de faveurs. Par la suite, une élection partielle sera organisée pour le remplacer au Parlement. Comme dans le cas de l’élection d’Ashock Jugnauth au no8, contestée par Raj Ringadoo.
Toutefois, dans le contexte mauricien, on a du mal à faire la différence entre une promesse électorale et un bribe, avance le commissaire électoral, Irfan Rahman. L’interprétation est libre. Gouvernement et opposition promettent les mêmes choses dans l’objectif de garder ou de prendre le pouvoir. Même si les candidats signent leur adhésion à un code de conduite, ce document n’a pas force de loi. L’électeur se prend au jeu et n’a finalement rien à perdre.
Sauf qu’une fois les élections terminées, chacun reprend ses occupations et attend la prochaine échéance. Est-ce que cette fois, ce sera différent ?
La corruption électorale à l’étranger
France
En 2014, Serge Dassault, sénateur et ancien maire de Corbeil-Essonnes, était soupçonné d’achat de votes. Il aurait acheté un camion, une pizzeria et donné 1,2 million d’euros à Mamadou Kebbeh, un habitant de Corbeil-Essonnes qui le harcelait. L’affaire s’est éteinte avec son décès en 2018.
Inde
Le 9 avril 2019, G. Hatiram distribuait de l’argent aux électeurs au nom du candidat du TRS Nama Nageswara Rao. Arrêté, on a récupéré Rs 1,17 lakh en argent liquide, des serviettes roses, 29 bulletins de vote modèles et des mannequins EVM. Une inculpation a été déposée contre le seul accusé sans mention du candidat contestataire qui a donné l’argent. Selon la police, il y a eu peu de progrès dans les affaires de corruption électorale contre Maganti Muralimohan, acteur et ancien député du TDP, et Nama Nageswara Rao, député du TRS.
Angleterre
En Angleterre, de 2010 à 2017, 262 à 336 cas de fraude électorale présumée ont été enregistrés par la police. Une proportion importante a démontré que les enquêtes policières ne pouvaient identifier des preuves ou de trouver des preuves suffisantes qu’un crime avait été commis ou qu’il était dans l’intérêt public de poursuivre.
Amérique du Sud
Odebrecht, une société, a créé tout un système pour soudoyer des électeurs. Cette affaire impliquait des sénateurs brésiliens et la moitié des gouverneurs brésiliens. Le président du Pérou a été contraint de démissionner en mai 2018 à la suite d’allégations concernant Odebrecht. Le vice-président de l’Équateur a été emprisonné. Les actes de corruption s’élevaient à quelque 788 millions de dollars.
[ad_2]
Source link

C’est à l’unanimité que les 83 députés ont décidé de la révision de la constitution du 11 décembre 1990. En attendant le contrôle de constitutionnalité et sa promulgation, revisitons quelques articles introduits dans la loi fondamentale, notamment l’organisation des élections générales en 2026.

Les députés ont procédé ce jeudi à la révision de la constitution. Une révision qui fait suite au dialogue politique des 10, 11 et 12 octobre dernier. Avec le vote, à l’unanimité, le président de l’assemblée nationale a fait un post sur sa page Facebook.

C’est un fait historique qui sera désormais gravé dans les annales de l’histoire du Bénin. Les députés de la 8è législature ont procéder ce 1er novembre 2019 vers 00h20 à la révision de la constitution du 11 décembre 1990.
[ad_1]
Le président américain s’estime « très mal traité » par sa ville natale, New York. « Bon débarras », a réagi le gouverneur de cet Etat qui vote largement démocrate.
Le président américain Donald Trump, s’estimant « très mal traité » par sa ville natale, New York, a annoncé jeudi 31 octobre qu’il allait faire de Palm Beach en Floride sa nouvelle résidence fiscale. « Ma famille et moi allons faire de Palm Beach (Floride) notre lieu de résidence principal », a écrit sur Twitter l’ancien homme d’affaires.
….New York, and always will, but unfortunately, despite the fact that I pay millions of dollars in city, state an… https://t.co/zpN8rA6XXy
« J’adore New York, et les New-Yorkais, et ce sera toujours le cas, mais malheureusement, en dépit des millions que je paie en impôts à la municipalité, aux collectivités locales et à l’Etat chaque année, j’ai été très mal traité par les élus à la fois de la ville et de l’Etat. Peu ont été traités aussi mal. »
Selon le New York Times, M. Trump et son épouse Melania ont déjà signifié au fisc en septembre que leur résidence principale était désormais à Palm Beach.
Le quotidien a également cité une source anonyme rapportant que le président avait calculé que ce lieu de résidence serait plus avantageux pour lui, tandis que la Maison Blanche s’est refusée à tout commentaire.
De fait, en dehors de la Maison Blanche, c’est dans son complexe de Mar-a-Lago que le chef de l’Etat a passé le plus de temps depuis sa prise de fonctions : quatre-vingt-dix-neuf jours, contre vingt dans son appartement de la Trump Tower, en plein cœur de Manhattan.
M. Trump est impopulaire dans sa ville natale, qui vote traditionnellement pour ses opposants démocrates. La Trump Tower est le lieu de manifestations régulières, et les autorités locales se sont à de multiples reprises dressées contre ses projets. Le maire de New York, Bill de Blasio, a réagi en présentant ses « condoléances au bon peuple de Floride ».
Our deepest condolences to the good people of Florida as Trump attempts to outrun his past (and near future). https://t.co/QFqeYO7xTq
« Bon débarras, a renchéri sur Twitter le gouverneur de l’Etat de New York, Andrew Cuomo : Ce n’est pas comme si Donald Trump payait ses impôts ici de toute façon. Il est à vous, la Floride. »
Good riddance.
It’s not like @realDonaldTrump paid taxes here anyway…
He’s all yours, Florida. https://t.co/9AX0q1aBkQ
[ad_2]
Source link

L’Assemblée nationale a adopté ce jeudi 31 octobre, a première étape de la procédure de révision de la Constitution, celle de la prise en considération de l’initiative.