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Cote d’Ivoire: Zone de libre échange continental – La corruption et les abus du pouvoir dans le secteur de la sécurité, des obstacles non-tarifaires, un article de AllAfrica News: Corruption

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Lors de la troisième conférence Babacar Ndiaye, organisée par la Banque africaine d’import-export (Afreximbank) en marge des réunions annuelles du Groupe de la Banque mondiale et du Fonds monétaire international, le général Ward a déclaré que la corruption et les abus de pouvoir dans le secteur de la sécurité pourrait devenir des obstacles non tarifaires au commerce et au succès de la zone de libre échange continenal (Zlecaf).

Pour cet officier général, «la réforme du secteur de la sécurité, en particulier dans les pays confrontés à des conflits ou à de graves problèmes de sécurité, est un élément essentiel de la gestion des conflits, de la paix et de la sécurité et peut créer un environnement sûr et stable pour la croissance politique et économique», a-t-il déclaré aux invités.

Le général Ward a également souligné l’importance du respect de la règle de droit dans la mise en œuvre de la Zlecaf, ajoutant que cela donnerait aux commerçants et aux investisseurs la confiance nécessaire pour s’engager dans des échanges transfrontaliers, sachant que les engagements juridiques pris par les pays seraient contraignants.

Le général Ward a également souligné l’importance du respect de la règle de droit dans la mise en œuvre de la ZLEA, ajoutant que cela donnerait aux commerçants et aux investisseurs la confiance nécessaire pour s’engager dans des échanges transfrontaliers, sachant que les engagements juridiques pris par les pays seraient contraignants.

Le Professeur Oramah a salué la vision du Dr. Babacar Ndiaye consistant à identifier et à travailler sans relâche à la mise en place d’institutions, telles que Afreximbank, en tant qu’instruments stratégiques pour accélérer le développement économique en Afrique.

« Comprendre les sources et les causes des conflits et de l’insécurité est donc important pour créer un bouclier de protection contre les crises et les épisodes de guerre qui ont amplifié la perception du risque en Afrique », a-t-il déclaré.

Pour lui, ces perceptions ont augmenté les coûts et compromis les perspectives d’investissement à long terme et d’intégration régionale en Afrique.

Il a relevé que depuis sa création, Afreximbank a déboursé plus de 60 milliards de dollars pour soutenir le commerce africain et a attiré environ 70 milliards de dollars dans des secteurs stratégiques de l’économie africaine utilisant divers instruments.

« Grâce aux efforts d’Afreximbank, de nombreux entrepreneurs africains sont maintenant en mesure de remporter et d’exécuter de grands projets du secteur public sur l’ensemble du continent.», a-t-il poursuivi.

Il faut rappeler qu’en 26 ans, la Banque africaine d’importation-export, la Banque de financement du commerce extérieur pour l’Afrique, est devenue un instrument important dans la quête du développement de l’Afrique et de son intégration effective dans l’économie mondiale, telle que l’avait imaginé le Dr Ndiaye; il est intervenu pour corriger les défaillances du marché; combler les lacunes en matière de financement du commerce lorsque les marchés paniquent et être un partenaire de choix des banques internationales méfiant des risques africains.

La docteure Leila Ndiaye, fille du docteur Ndiaye, a lu un hommage à son père. La série de conférences Babacar Ndiaye reconnaît et immortalise M. Ndiaye, président de la Banque africaine de développement de 1985 à 1995, pour ses nombreuses contributions importantes au développement économique de l’Afrique, en particulier son rôle essentiel dans la création d’Afreximbank.

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Intercommunalité et Coopération décentralisée : L’ANCB œuvre pour lever les obstacles au bon fonctionnement des EPCI

Le président de l’Association nationale des communes du Bénin (ANCB) le maire Luc Sètondji ATROKPO a procédé ce mardi 22 octobre 2019, au lancement officiel des travaux de la 2ème session 2019 de la commission thématique Intercommunalité et coopération décentralisée à Savalou.

Bénin : Vers un taux de désserte de 100% en eau potable d’ici 2021 selon Sylvain Adokpo-Migan

Sylvain Adokpo-Migan, Directeur Général de l'ANAEPMR
Sylvain Adokpo-Migan, Directeur Général de l’ANAEPMR

Le Directeur général de l’Agence nationale d’approvisionnement en eau potable en milieu rural (Anaepmr), Sylvain Adokpo-Migan, était le  jeudi 17 octobre dernier, l’invité de la session Askgouv. A l’occasion, il a abordé les efforts fournis par son agence sous la coupole du gouvernement pour atteindre l’accès universel à l’eau potable d’ici 2021.

Construction d’une usine de textile à Sèmè-Kpodji : Talon rencontre les investisseurs japonais intéressés

En marge de son séjour au Japon depuis hier lundi 21 octobre 2019, dans le cadre de la cérémonie d’intronisation du nouvel Empereur Naruhito du Japon, le Chef de l’Etat, Patrice Talon a rencontré des investisseurs japonais lors d’une audience.

Luc Atrokpo chez l’Ambassadeur du Japon au Bénin : Vers un partenariat entre le Japon et l’ANCB

Une délégation de l’Association Nationale des Communes du Bénin (ANCB) conduite par son président Luc Sètondji ATROKPO a été reçue en audience, hier lundi 21 octobre 2019 par l’Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire du Japon au Bénin, Kiyofumi KONISHI.

devant les préfectures, les agriculteurs manifestent à nouveau, un article de Le Monde.fr – Actualités et Infos en France et dans le monde

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Après les « feux de la colère » et des opérations de blocage, la FNSEA et les Jeunes Agriculteurs (JA) appellent à une nouvelle journée de mobilisation.

Le Monde avec AFP Publié aujourd’hui à 08h32, mis à jour à 08h46

Temps de Lecture 2 min.

Ils n’en sont pas à leur première mobilisation. Après les « feux de la colère » en septembre et des opérations de blocage, début octobre, les agriculteurs redescendent dans la rue. Aux cris de « Macron, réponds-nous ! », à l’appel de la FNSEA et des Jeunes Agriculteurs (JA), les paysans ont rendez-vous devant toutes les préfectures, mardi 22 octobre, pour faire entendre leur détresse et demander au président de la République de les défendre contre les maux qui affectent un secteur en crise.

Dès lundi soir, environ 200 agriculteurs, venus à l’appel des Jeunes Agriculteurs de la Sarthe au centre-ville du Mans avec une quarantaine de tracteurs, ont déversé de la paille devant la préfecture de la Sarthe dont ils ont recouvert l’entrée avec une grande bâche.

Expression d’un ras-le-bol

Dès lundi soir, environ 200 agriculteurs, venus à l’appel des Jeunes Agriculteurs (JA) de la Sarthe au centre-ville du Mans avec une quarantaine de tracteurs, ont déversé de la paille devant la préfecture de la Sarthe.
Dès lundi soir, environ 200 agriculteurs, venus à l’appel des Jeunes Agriculteurs (JA) de la Sarthe au centre-ville du Mans avec une quarantaine de tracteurs, ont déversé de la paille devant la préfecture de la Sarthe. JEAN-FRANCOIS MONIER / AFP

Pour les agriculteurs, les motifs de crispation sont nombreux : agribashing ou déconsidération du monde agricole et de ses pratiques, surtranspositions de règlements européens, accords de libre-échange, retards de paiement des aides européennes.

Déjà mobilisés le 8 octobre dernier, les agriculteurs, au nombre de 10 000 selon la FNSEA, avaient bloqué les grands axes routiers dans la France entière. Mardi, ils prévoient quelques opérations escargots, pas de blocage. « Ce sont des actions devant les préfectures pour lancer un appel au président de la République », a déclaré Jérôme Despey, secrétaire général de la FNSEA, principal syndicat agricole.

Lire notre reportage, de début octobre : « Les paysans sont une cible trop facile » : la FNSEA bloque les routes pour répondre à l’« agribashing »

D’Arles à Epinal, de la Haute-Savoie à la Gironde, les paysans comptent se rassembler devant les préfectures et interpeller, à travers elles, le chef de l’Etat, affichant le mot-clé #SauveTonPaysan lors d’opérations de bâchage. « Nous exigeons enfin une réponse du président de la République, réponse qu’il doit aux milliers de paysans français tant l’heure est grave ! », déclare la FDSEA de l’Hérault.

« On ne peut pas intéresser des jeunes à venir dans cette filière-là avec un bilan qui est quand même très sombre », estime, pour sa part, Arnaud Gaillot, secrétaire général des JA, qui rappelle le « défi démographique » auquel fait face l’agriculture tricolore : dans les dix ans à venir, un paysan sur deux va quitter le métier.

Outre les intrusions dans les élevages des militants antispécistes ou les pressions sur l’utilisation de produits phytosanitaires, avec la mise en place de zones de non-traitement (ZNT) de pesticides, les agriculteurs déplorent, pour beaucoup, des revenus en berne, en partie à cause de la guerre des prix des acteurs de la grande distribution.

Une situation que devait régler au moins partiellement la loi Alimentation, censée ramener du revenu dans les cours de ferme en rééquilibrant les relations commerciales entre paysans, industriels et distributeurs.

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L’aveu du ministre de l’agriculture

« Le compte n’y est pas » quant à la rémunération des agriculteurs, a affirmé lundi le ministre de l’agriculture, Didier Guillaume lors d’un bilan de la loi Alimentation, qui devait rééquilibrer les relations commerciales entre producteurs, industriels et distributeurs. « Il n’est plus possible que les agriculteurs soient rémunérés à un prix inférieur à ce que ça leur revient », a déploré M. Guillaume lors d’une conférence de presse à l’issue du conseil des ministres.

La secrétaire d’Etat à l’économie, Agnès Pannier-Runacher, a pour sa part rappelé que les autorités contrôlaient l’application du seuil de revente (SRP) et de la limitation des promotions : « La DGCCRF effectuera 6 000 contrôles d’ici la fin de l’année, elle en est aux alentours de 3 500 aujourd’hui. »

Selon le ministre de l’agriculture, « il n’y a jamais eu autant (…) de conversion en bio » que depuis le vote de la loi il y a un an, et « 71 % de la restauration collective met des produits sous signe de qualité et des produits bio » dans ses menus.

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Assemblée nationale: Louis Vlavonou échange avec les ambassadeurs du Koweït et du Maroc


Le Président de l’Assemblée Nationale Louis Gbèhounou VLAVONOU a reçu en fin de matinée du lundi 21 octobre 2019, deux personnalités.

Intronisation du nouvel empereur Nahurito : Patrice Talon au Japon


Dans le cadre de l’intronisation de son Altesse impériale NARUHITO, le chef de l’Etat béninois, Patrice Talon est actuellement à Tokyo au Japon.

2è journée de la vitalor ligue 1 : Les buffles en mode patron, les dragons balbutient


Dynamo de Parakou # Énergie FC, c’est l’affiche qui a ouvert le bal de cette 2è journée de la vitalor ligue 1. Un matche gagné par les poulains du coach Mathias DEGUENON grâce à une réalisation de Nestor AHOVE.

Promotion du genre au niveau local : L’ANCB échange avec les points focaux de 12 communes


L’Association Nationales des Communes du Bénin (ANCB) a organisé les 18 et 19 octobre 2019 à Bohicon, une rencontre d’échanges avec les points focaux des 12 communes bénéficiaires de sa convention avec l’Association des Villes et Communes Flamandes (VVSG) en Belgique.

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