Une délégation de l’Association Nationale des Communes du Bénin (ANCB) conduite par son président Luc Sètondji ATROKPO a été reçue en audience, hier lundi 21 octobre 2019 par l’Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire du Japon au Bénin, Kiyofumi KONISHI.
Après les « feux de la colère » et des opérations de blocage, la FNSEA et les Jeunes Agriculteurs (JA) appellent à une nouvelle journée de mobilisation.
Le Monde avec AFPPublié aujourd’hui à 08h32, mis à jour à 08h46
Temps de Lecture 2 min.
Ils n’en sont pas à leur première mobilisation. Après les « feux de la colère » en septembre et des opérations de blocage, début octobre, les agriculteurs redescendent dans la rue. Aux cris de « Macron, réponds-nous ! », à l’appel de la FNSEA et des Jeunes Agriculteurs (JA), les paysans ont rendez-vous devant toutes les préfectures, mardi 22 octobre, pour faire entendre leur détresse et demander au président de la République de les défendre contre les maux qui affectent un secteur en crise.
Dès lundi soir, environ 200 agriculteurs, venus à l’appel des Jeunes Agriculteurs de la Sarthe au centre-ville du Mans avec une quarantaine de tracteurs, ont déversé de la paille devant la préfecture de la Sarthe dont ils ont recouvert l’entrée avec une grande bâche.
Expression d’un ras-le-bol
Dès lundi soir, environ 200 agriculteurs, venus à l’appel des Jeunes Agriculteurs (JA) de la Sarthe au centre-ville du Mans avec une quarantaine de tracteurs, ont déversé de la paille devant la préfecture de la Sarthe. JEAN-FRANCOIS MONIER / AFP
Pour les agriculteurs, les motifs de crispation sont nombreux : agribashing ou déconsidération du monde agricole et de ses pratiques, surtranspositions de règlements européens, accords de libre-échange, retards de paiement des aides européennes.
Déjà mobilisés le 8 octobre dernier, les agriculteurs, au nombre de 10 000 selon la FNSEA, avaient bloqué les grands axes routiers dans la France entière. Mardi, ils prévoient quelques opérations escargots, pas de blocage. « Ce sont des actions devant les préfectures pour lancer un appel au président de la République », a déclaré Jérôme Despey, secrétaire général de la FNSEA, principal syndicat agricole.
D’Arles à Epinal, de la Haute-Savoie à la Gironde, les paysans comptent se rassembler devant les préfectures et interpeller, à travers elles, le chef de l’Etat, affichant le mot-clé #SauveTonPaysan lors d’opérations de bâchage. « Nous exigeons enfin une réponse du président de la République, réponse qu’il doit aux milliers de paysans français tant l’heure est grave ! », déclare la FDSEA de l’Hérault.
« On ne peut pas intéresser des jeunes à venir dans cette filière-là avec un bilan qui est quand même très sombre », estime, pour sa part, Arnaud Gaillot, secrétaire général des JA, qui rappelle le « défi démographique » auquel fait face l’agriculture tricolore : dans les dix ans à venir, un paysan sur deux va quitter le métier.
Outre les intrusions dans les élevages des militants antispécistes ou les pressions sur l’utilisation de produits phytosanitaires, avec la mise en place de zones de non-traitement (ZNT) de pesticides, les agriculteurs déplorent, pour beaucoup, des revenus en berne, en partie à cause de la guerre des prix des acteurs de la grande distribution.
Une situation que devait régler au moins partiellement la loi Alimentation, censée ramener du revenu dans les cours de ferme en rééquilibrant les relations commerciales entre paysans, industriels et distributeurs.
« Le compte n’y est pas » quant à la rémunération des agriculteurs, a affirmé lundi le ministre de l’agriculture, Didier Guillaume lors d’un bilan de la loi Alimentation, qui devait rééquilibrer les relations commerciales entre producteurs, industriels et distributeurs. « Il n’est plus possible que les agriculteurs soient rémunérés à un prix inférieur à ce que ça leur revient », a déploré M. Guillaume lors d’une conférence de presse à l’issue du conseil des ministres.
La secrétaire d’Etat à l’économie, Agnès Pannier-Runacher, a pour sa part rappelé que les autorités contrôlaient l’application du seuil de revente (SRP) et de la limitation des promotions : « La DGCCRF effectuera 6 000 contrôles d’ici la fin de l’année, elle en est aux alentours de 3 500 aujourd’hui. »
Selon le ministre de l’agriculture, « il n’y a jamais eu autant (…) de conversion en bio » que depuis le vote de la loi il y a un an, et « 71 % de la restauration collective met des produits sous signe de qualité et des produits bio » dans ses menus.
Dynamo de Parakou # Énergie FC, c’est l’affiche qui a ouvert le bal de cette 2è journée de la vitalor ligue 1. Un matche gagné par les poulains du coach Mathias DEGUENON grâce à une réalisation de Nestor AHOVE.
L’Association Nationales des Communes du Bénin (ANCB) a organisé les 18 et 19 octobre 2019 à Bohicon, une rencontre d’échanges avec les points focaux des 12 communes bénéficiaires de sa convention avec l’Association des Villes et Communes Flamandes (VVSG) en Belgique.
«La fin de l’impunité face à l’impuissance de la justice». Telle est la thématique de la grande marche du Comité Laïc de Coordination prévue ce samedi 19 octobre 2019. Tout en prenant acte de cette marche, l’Hôtel de ville de Kinshasa a convié, dans la matinée d’aujourd’hui, les organisateurs pour une séance de travail avec le Gouverneur Gentiny Ngobila Mbaka. Cette séance, d’après un communiqué signé par l’autorité urbaine, a pour objectif principal de prendre des dispositions utiles afférentes à cette activité.
Alors que le lancement de l’opération Kin-Bopeto intervient le même samedi 18 octobre en présence du Chef de l’Etat et Président de la République, Félix Tshisekedi, à quelques kilomètres de cette zone, les chrétiens catholiques vont, eux, marcher à travers le pays contre la corruption et l’impuissance de justice notamment, dans l’affaire 15 millions USD, « vitalement retro commissionnés ».
Lamuka mobilise pour le CLC
Dans cette contre la corruption que mène le CLC, la plateforme politique Lamuka s’avère comme un grand allié. Tout comme elle, plusieurs formations politiques de l’opposition ont adhéré à cet appel à manifester. Dans son communiqué rendu public mardi 8 octobre dernier, Lamuka avait d’ores et déjà exprimé entièrement son soutien à cette marche du Comité Laïc de Coordination. «Tous ensemble, disons non à l’impunité, non aux détournements, non à la corruption institutionnalisée et non à la mauvaise gouvernance dans notre pays», avait précisé la plateforme politique à toute la population congolaise.
Comme si cela ne suffisait-il pas, Lamuka en avait appelé au soutien de la marche du CLC pour la concrétisation de la gratuité de l’éducation qui, selon ses membres, ne peut être effective que si on lutte contre les dépenses inconsidérées et la corruption. D’où, le présidium de Lamuka appelle la population à s’approprier la croisade du CLC.
NSCC soutient la gratuité de l’enseignement de base Alors que le CLC sera dans la rue pour fustiger la corruption, l’impunité, les détournements et la mauvaise gouvernance, la Nouvelle Société civile congolaise (N.S.C.C) que chapeaute l’un cadre du CLC, à l’occurrence Jonas Tshiombela, et ses alliés dont YMAE, projettent d’organiser, samedi 09 novembre prochain, la grande marche pacifique de soutien à l’effectivité de la Gratuité de l’enseignement de base en RDC. Cette action, de quoi satisfaire le Président de la République qui venait de lever l’option de rendre effective ladite gratuité.
Daech ne peut que profiter de l’offensive turque, qui accélère déjà le retour de flamme jihadiste en Syrie.
L’offensive déclenchée le 9 octobre par la Turquie en Syrie a déjà fait des centaines de morts, dont une centaine de civils, et contraint à l’exode trois cent mille personnes. Le président Erdogan, qui avait déjà décidé l’occupation de l’enclave kurde d’Afin en janvier 2018, s’est assigné cette fois d’ambitieux buts de guerre: la création d’une « zone de sécurité » à la frontière sud de son pays et le transfert dans cette zone d’une partie des 3,6 millions de réfugiés syriens installés en Turquie. Pour l’heure, Bachar al-Assad sort grand vainqueur de cette crise puisque son armée, appelée à la rescousse par les forces kurdes, reprend progressivement le contrôle de leur zone, à commencer par la ville-symbole de Kobané. Mais c’est Daech, pourtant privé d’assise territoriale en Syrie depuis le printemps dernier, qui pourrait le plus profiter du coup de force turc à court et moyen terme.
L’ENJEU DES PRISONNIERS JIHADISTES
J’avais ici-même, en juin dernier, alerté sur « la bombe à retardement des détenus jihadistes en Syrie ». Les Forces démocratiques syriennes (FDS), la milice majoritairement kurde ciblée par l’offensive turque, affirmaient détenir environ 12.000 partisans de Daech, dont 2500 à 3000 étrangers. L’imprécision de ces chiffres était lié au caractère déjà volatil de la situation locale, mais aussi à la possibilité que se réservaient les FDS d’échanger discrètement des prisonniers avec Daech. Seule l’intervention de la chasse américaine avait permis de contenir, en avril 2019, la mutinerie de la prison de Derik, où sont détenus 400 jihadistes, dont une vingtaine de Français.
Il y a tout juste un mois, c’est Abou Bakr al-Baghdadi, le chef et « calife » auto-proclamé de Daech, qui lançait un appel à « forcer les murailles » des « prisons de l’humiliation ». Les signaux se sont depuis multipliés sur la préparation d’évasions collectives et coordonnées, sur le modèle de celles organisées par Daech en Irak, notamment en 2012. L’offensive turque a naturellement accéléré ce travail de sape de Daech, tandis que les FDS ont accrédité des rumeurs d’évasion majeure pour contraindre les Européens à venir à leur secours. Des prisonniers jihadistes se seraient effectivement déjà enfuis, mais de manière base individuelle plutôt que collective. Les Etats-Unis ont pour leur part récupéré la poignée de leurs ressortissants jusqu’alors détenus par les FDS et ils ont enjoint les autres pays occidentaux à rapatrier au plus vite leurs compatriotes.
La France compterait aux mains des FDS quelque 400 ressortissants, dont plus de 300 femmes et enfants dans des camps de fortune, ainsi que 60 à 70 détenus jihadistes. Elle se trouve aujourd’hui prise au piège de ses contradictions: soit elle se résout à un rapatriement qu’elle a longtemps exclu, soit elle obtient de l’Irak le transfert d’une partie au moins de ses détenus, en contrepartie de la non-application de la peine de mort, déjà prononcée à Bagdad à l’encontre de onze jihadistes français. Cette « formule » irakienne, très délicate à mettre en oeuvre, n’est pas non plus de toute sécurité: le jihadiste Peter Cherif, récemment mis en examen pour l’attentat de 2015 contre Charlie Hebdo, s’était… évadé d’une prison irakienne en 2007.
DAECH DANS LE SILLAGE D’ASSAD
En pactisant avec le régime Assad, la branche syrienne du PKK, le Parti des travailleurs du Kurdistan, qui contrôle les FDS, espère à la fois limiter la portée de l’offensive turque et préserver la plus grande part de l’autonomie établie depuis cinq années. Quel que soit le succès de ce double pari, la réinstallation de la dictature et de son appareil répressif dans les régions que les FDS avait reconquises sur Daech ne pourra qu’y encourager le retour de flamme jihadiste. Les FDS ont en effet tout intérêt à se replier sur les zones majoritairement kurdes et à abandonner au régime Assad, à son armée et à sa police, les territoires majoritairement arabes. C’est particulièrement vrai à Rakka, où Baghdadi avait proclamé son « Etat islamique » en 2013, ville détruite à 80% lors de sa libération en 2017, sans que jamais la coalition ni les FDS n’entament une reconstruction digne de ce nom.
Le symbole de Kobané, conquise sur Daech par les FDS en 2015, et livrée par ces mêmes FDS au régime Assad, est déjà fort en soi. Un retournement du même ordre à Rakka fera bientôt de la coalition menée par les Etats-Unis l’instrument de fait de la restauration de la dictature, contre laquelle les populations locales s’étaient soulevées en 2011. D’ores et déjà, la propagande jihadiste martèle que la chute de Daech n’a semé que ruines et désolation et elle appelle à la « vengeance » contre des « libérateurs » présentés comme des « occupants ». Les partisans de Baghdadi, qui se préparaient à une guérilla de basse intensité et de longue durée, ont désormais l’opportunité d’intensifier leur planification, leur recrutement et leurs opérations. Ils n’ont plus qu’à s’engouffrer dans le vide bientôt laissé béant par le repli des FDS, tirant ainsi un profit maximal de l’offensive turque en Syrie.
Le Procureur Général près la Cour de Cassation, Flory Kabange Numbi, affiche sa détermination à en découdre avec la corruption qui mine le secteur de la justice en République Démocratique du Congo. Il l’a exprimée, le mardi 15 octobre, dans sa mercuriale prononcée en marge de la rentrée judiciaire.
Sans porter des gants, le PG près la Cour de Cassation a sérieusement chargé les magistrats pour le rôle négatif ou mieux le préjudice qu’ils font subir à la république à causent par leur comportement indigne pour des gens qui sont censés veiller non seulement à la bonne marche des institutions; mais également promouvoir l’avènement d’un Etat de droit.
Le comportement léger affiché par des magistrats face à la corruption à ciel ouvert qui a entaché les élections des gouverneurs et vice-gouverneurs de provinces ainsi que celles des sénateurs, tout comme dans le traitement des contentieux électoraux, sont des faits qui ont particulièrement révolté le Procureur Général Flory Kabange Numbi.
Par cette attitude, les magistrats ont feint d’oublier que la construction de la démocratie tout comme celle de l’Etat de droit reposent sur l’appareil judiciaire d’un Etat, qui se veut un véritable régulateur de la vie en société au lieu d’être le gage de la stabilité sociale, la justice, telle qu’elle est rendue aujourd’hui en RDC donne à penser qu’elle est un soutien ferme aux malfrats et autres acteurs qui versent dans les antivaleurs.
« Les dernières échéances électorales dans notre pays ont révélé des dérapages malheureux, notamment à l’occasion des scrutins indirects lors des élections des gouverneurs et vice-gouverneurs de provinces ainsi que des sénateurs.
La bonne tenue des élections constitue le thermomètre par excellence de la santé de la démocratie dans un Etat qui se veut de droit. Ceci suppose, un souci de moralisation à tous les niveaux.
En ma qualité d’observateur et acteur de la scène politique nationale, j’ai eu, cette fois-ci, au plan professionnel, l’occasion de vivre l’expérience des faits de corruption dénoncés lors des élections tenues au niveau des assemblées provinciales.
Ma réflexion autour des actes de motivation des électeurs et ma lecture de la loi m’ont permis de retenir certains commentaires et de me forger une opinion dont je voudrais saisir la présente opportunité pour en livrer la quintessence ».
Voilà qui a conduit le Procureur Général près la Cour de cassation à choisir comme thème de mercuriale en marge de la rentrée judiciaire « Les faits de corruption en période électorale. Cas de la motivation des électeurs ».
Trois chapitres sont développés dans cette réflexion, et s’intitulent respectivement comme suit : l’Analyse de l’infraction de corruption ; la motivation des électeurs pendant la période électorale ; la motivation des électeurs au regard de l’incrimination de corruption.
A travers cette réflexion, le Procureur général Kabange Numbi démontre comment les divers actes de motivation auxquels les candidats gouverneurs et sénateurs avaient recouru pour obtenir la faveur des électeurs, peuvent rentrer dans les dispositions légales qui prévoient et punissent la corruption.
L’article 147 bis 2 du CPL II explique comment le fait d’octroyer directement ou indirectement des sommes d’argent ou tout autre avantage en vue de l’accomplissement d’une mission déterminée constitue une infraction à réprimer.
«Il s’agit là d’un cas patent de corruption active à la base duquel il existe une relation entre le candidat et l’électeur.
L’élément matériel de l’infraction se trouve établi, parce que le candidat offre des sommes d’argent, des biens ayant une valeur pécuniaire ou tout autre avantage.
L’élément moral est aussi établi dans le chef du même candidat, étant donné qu’il agit avec conscience de s’engager pour un objectif déterminé ».
Face à cette situation de corruption qui gangrène tous les secteurs de la vie nationale et menace l’avenir de la République, le PG près la Cour de cassation invite les corrupteurs et les corrompus à s’amender définitivement et renoncer à cette pratique odieuse afin d’éviter que l’action punitive de l’organe de la loi ne les frappe. Il est temps que tous s’emploient à œuvrer pour l’amélioration des acquis de la démocratie par un effort constant de moralisation du paysage politique national. Dom
Le président Patrice Talon a échangé ce jeudi 17 octobre avec la Conférence des présidents de l’Assemblée nationale sur les diligences à accomplir pour donner une suite favorable aux recommandations du dialogue politique tenu du 10 au 12 octobre dernier.