
Aujourd’hui 15 octobre, la communauté internationale célèbre la Journée mondiale du lavage des mains. Une commémoration qui interpelle l’Association nationale des communes du Bénin (ANCB) qui appelle tous les élus locaux à se mobiliser pour en faire un combat permanent. Voici son message :
Journée mondiale du lavage des mains : Luc Atrokpo exhorte les élus à promouvoir un changement de comportement
Diplomatie : Patrice Talon attendu au Japon et en Russie du 22 au 24 octobre prochain

Le chef de l’Etat, Patrice Talon est attendu à Sotchi, en Russie les 23 et 24 octobre prochains, dans le cadre du premier sommet Russie-Afrique.
Montée des eaux : Athiémé en zone critique

La crue du fleuve Mono vient de dépasser le seuil critique des 8 mètres à Athiémé. Déjà à 8,30 mètres, les localités de Togblo, Adhamè, Latévicondji et Adjassincodji ploient sous les eaux, au point où tous déplacement est interdit par les autorités.
Hôpital de zone de Kandi : Des enfants soignés à même le sol à la pédiatrie

Au service pédiatrie de l’hôpital de Zone de Kandi, une cinquantaine d’enfants malades se disputent une vingtaine de lits au point où certains se retrouvent à dormir au sol.
Madagascar: Mbola Rajaonah – Mandat de dépôt prorogé à Tsiafahy, un article de AllAfrica News: Corruption
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De source proche du dossier, on a appris que le Pôle anti-corruption (PAC) a prorogé le mandat de dépôt (MD) de Mbola Rajaonah qui a expiré il y a deux mois de cela.
A l’exception de son épouse, l’intéressé est toujours interdit de visite à Tsiafahy, quand bien même cette maison de force serait réservée aux « condamnés aux peines criminelles à mort ou à perpétuité, les condamnés à la relégation, les condamnés reconnus dangereux » et non point à des détenus poursuivis pour des délits. Du côté de la défense, on est en droit de se demander si la prorogation du MD est conforme au code de procédure pénale.
L’ex-homme fort du régime HVM est logé à la même enseigne que les autres prisonniers à Tsiafahy.
Douane. Selon les informations, la prorogation du MD aurait été liée à l’affaire concernant l’ancien DG de la douane qui est également en détention préventive, mais à la maison centrale d’Antanimora. Rappelons que l’intéressé avait fait l’objet d’une arrestation spectaculaire le 13 février de cette année à Ivandry. Sa demande de liberté provisoire (LP) a été rejetée par la Chambre de détention du PAC même s’il y a eu renvoi des fins de la poursuite dans l’affaire de chèque sans provision pour laquelle il a fait au début l’objet d’un MD.
Redressement fiscal. Par ailleurs, on laisse entendre que toutes les sociétés appartenant à Mbola Rajaonah ou au sein desquelles il est actionnaire, feraient l’objet de redressement fiscal, même si le fisc aurait, à la demande de son avocat, délivré des attestations comme quoi les sociétés en question seraient en règle. Si cette histoire de redressement fiscal est avérée, une autre affaire risque de s’ajouter aux dossiers de l’illustre détenu qui est logé à la même enseigne que ses compagnons de cellule. L’ex-conseiller spécial de Hery Rajaonarimampianina préparerait lui-même ses repas comme le commun des détenus à Tsiafahy. L’homme qui est poursuivi pour « blanchiment de capitaux » fait sa propre lessive, sans être pour autant … blanchi.
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141ème Assemblée générale de l’Union Interparlementaire: Louis Vlavonou à Belgrade

A la tête d’une délégation parlementaire composée des honorable Mathias Kouwanou et Dakpè Sossou, Louis Vlavonou est en Serbie, dans le cadre de la 141ème Assemblée générale de l’Union Interparlementaire (UIP).
Enseignement Supérieur : Bientôt l’Évaluation diagnostique des universitaires

Après les enseignements maternel et primaire, les enseignements secondaire, technique et de la formation professionnelle, c’est le tour des universités nationale de passer par le filtre de l’évaluation diagnostique.
Cambriolage à l’Ecole urbaine centre de Djougou : Des centaines de cahiers d’activités volés

L’Ecole urbaine centre de Djougou vient de faire l’objet d’un vol de matériels didactiques.
gouvernement et indigènes trouvent un accord pour sortir de la crise, un article de Le Monde.fr – Actualités et Infos en France et dans le monde
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Le gouvernement va retirer le décret polémique qui prévoyait de supprimer les subventions sur le carburant, et qui avait provoqué la colère des indigènes.
Le gouvernement équatorien et le mouvement indigène ont trouvé dimanche 13 octobre un accord pour sortir de la crise sociale sans précédent qui paralyse le pays depuis douze jours, grâce au retrait du décret polémique supprimant les subventions au carburant. Les deux parties se sont mises d’accord sur la préparation d’« un nouveau décret qui annule le décret 883 » sur l’essence, et « avec cet accord la mobilisation se termine », a annoncé Arnaud Peral, représentant en Equateur de l’Organisation des Nations unies (ONU), qui a facilité avec l’Eglise catholique la tenue d’un dialogue.
« Les mesures appliquées dans tous nos territoires sont levées », a confirmé le président de la Confédération des nationalités indigènes de l’Equateur (Conaie), Jaime Vargas, visage peint et tête coiffée d’une couronne de plumes. Le pays andin est à l’arrêt depuis près de deux semaines, entre blocages de routes, transports publics quasi inexistants et puits pétroliers d’Amazonie à l’arrêt, ce qui a forcé l’Equateur à suspendre la distribution de près de 70 % de sa production de brut.
Il a aussi été secoué par une vague de manifestations avec, depuis le 3 octobre, sept morts, 1 340 blessés et 1 152 arrestations, selon le bureau du Défenseur du peuple, organisme public de défense des droits. La communauté indigène – un quart de la population –, était le fer de lance de la contestation contre les réformes économiques négociées avec le Fonds monétaire international (FMI) en échange d’un prêt de 4,2 milliards de dollars, dont la mesure la plus polémique était le décret 883, dont l’effet était de multiplier par deux les prix à la pompe.
Violence inédite
« Frères indigènes, je vous ai toujours traités avec respect et affection », a lancé, en signe d’apaisement, le président, Lenin Moreno, en ouverture de la réunion de dialogue, retransmise à la télévision. « Cela n’a jamais été mon intention d’affecter les secteurs les plus démunis (…), les plus pauvres », a insisté le chef de l’Etat, un libéral élu en 2017 sous l’étiquette socialiste. De son côté, Jaime Vargas a fustigé « l’improvisation de la politique économique » du président, notant avec regret qu’« on sent que la droite et le FMI gèrent le pays ».
Quito, capitale située à 2 850 mètres d’altitude, a été le théâtre de débordements d’une violence inédite et de longs affrontements entre manifestants armés de pierres, de fusées artisanales, et forces de l’ordre tirant grenades lacrymogènes et balles en caoutchouc. Dimanche, des heurts se sont poursuivis aux abords du Parlement alors que la ville se remettait à peine de la journée mouvementée de samedi, avec des bâtiments incendiés, comme celui de l’Inspection générale des finances ou de la chaîne Teleamazonas, des barricades de pierres, des vitres brisées et des pneus brûlés sur la chaussée.
Débordé face à cette situation incontrôlable, le président Moreno, qui avait déjà déplacé le siège du gouvernement à Guayaquil (sud), a décrété le couvre-feu et placé la ville sous contrôle militaire jusqu’à nouvel ordre.
Forte capacité de mobilisation
« Il y a eu une convulsion sociale et un non-respect des droits humains, une violence démesurée contre le peuple et un terrorisme d’Etat », a dénoncé Jaime Vargas à propos de la répression des forces de l’ordre. Donc, « comme geste de paix sociale pour le pays (…), nous demandons le départ immédiat [des] deux ministres » de l’intérieur et de la défense ; ce à quoi le président Moreno n’a pas répondu.
« On n’avait jamais vu un niveau de violence brutale comme ces derniers jours », a renchéri Leonidas Iza, président du Mouvement indigène et paysan de Cotopaxi. Il a mis en parallèle la brutalité de la police avec le coup dur que représente le bond du prix de l’essence : « Si je dois faire le plein et que le prix augmente de 123 %, c’est violent. »
La communauté indigène souffrait de plein fouet des effets du décret sur les carburants : généralement pauvre et travaillant dans l’agriculture, elle voit ses coûts de transport s’envoler pour écouler ses produits. Puissante et organisée, elle avait fait venir ces derniers jours des milliers de ses membres des Andes et d’Amazonie pour camper à Quito. Et par le passé, elle a déjà renversé trois présidents.
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