Le Chef de l’Etat a invité les partis politiques ayant une existence légale ainsi que 96 délégués à une rencontre nationale. Un dialogue politique qui intervient au lendemain de la tension sociopolitique issue des législatives après la disqualification de certaines formations politiques.
Lisbonne — L’inspecteur général de l’administration de l’Etat, Sebastião Gunza, a réaffirmé, à Lisbonne, au Portugal que la poursuite de la lutte contre la corruption en Angola.
«Vouloir ou pas, la lutte contre la corruption ne s’arrêtera pas. Peu importe les acteurs. Que ce soit maintenant ou d’ici 100 ans », a-t-il déclaré à la presse dimanche à l’issue d’une visite de travail au Portugal.
Selon le patron de l’IGAE, outre la lutte contre la corruption, il est essentiel de collaborer avec les institutions dans un cadre préventif.
Lors de sa visite au Portugal, après s’être rendu en Suède, Sebastião Gunza a défendu de mettre davantage l’accent sur la formation technique et technologique des professionnels du secteur pour faciliter la détection des pratiques de corruption.
La lutte contre la corruption et l’impunité est le cheval de bataille du Gouvernement du Président de la République, João Lourenço.
C’est après un constat de la situation socio-économique et politique que traverse le Bénin depuis les législatives d’avril 2019 et la récente fermeture des frontières nigérianes, le tout au fond de morosité économique, d’angoisses et de sentiments de révolte que Daniel Edah, renouvelle son engagement politique vis-à-vis des Béninois.
Cette célèbre caverne de l’Altaï russe, où a été identifié un nouveau groupe humain, était occupée la plupart du temps par de grands carnivores.
Par Hervé MorinPublié aujourd’hui à 06h30, mis à jour à 08h08
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La grotte de Denisova (Altaï russe), qui, il y a 300 000 ans abritait déjà des homininés, a été majoritairement occupée par des grands carnivores. Mike Morley
Durant la préhistoire, les grottes étaient convoitées par de nombreuses espèces. En Eurasie, Homo erectus et ses successeurs ont disputé ces abris naturels aux ours, aux hyènes et à divers félins redoutables, lions ou léopards des cavernes. Retracer la façon dont les occupants se partageaient les lieux relève du casse-tête et les archéologues doivent déployer des trésors de créativité technique pour en venir à bout. En témoigne une étude parue jeudi 26 septembre dans Scientific Reports, consacrée à la grotte de Denisova.
Les restes d’une nouvelle humanité
Cette caverne de l’Altaï russe, dans le sud de la Sibérie, est étudiée depuis quarante ans. Elle est devenue célèbre pour avoir livré les restes d’une nouvelle humanité, l’étude génétique d’un petit os de doigt ayant révélé en 2010 l’existence d’un groupe humain – les dénisoviens – distinct des néandertaliens, eux aussi présents sur le site. Plus récemment, l’analyse ADN d’un autre fossile vieux de 90 000 ans a montré qu’il s’agissait d’une jeune fille dont la mère était dénisovienne et le père néandertalien ! Depuis au moins 300 000 ans, datation du plus ancien outil de pierre trouvé dans la grotte, celle-ci a donc vu se succéder des groupes de chasseurs-cueilleurs. L’étude de l’ADN contenu dans les sédiments, et non pas dans les os, a confirmé cette présence humaine au long cours, diverse et métissée.
Les résultats publiés dans Scientific Reports s’appuient sur une autre technique : l’étude en microscopie de strates de sédiments accumulés au fil des âges au fond de la caverne, à partir d’échantillons collectés en 2014 dans la chambre principale et celle dite de l’Est. « Nous avons rapporté au laboratoire ces échantillons, les avons imbibés de résine durcissante, les avons découpés en fines tranches de 30 microns d’épaisseur que nous avons analysées au microscope optique ou électronique pour y trouver des microtraces d’occupation humaine et animale et des indices révélant l’évolution du climat sur ce site », détaille le géoarchéologue Mike Morley (Flinders University, Adélaïde, Australie), premier auteur de l’article.
Echantillonnage par le géoarchéologue australien Mike Morley des sédiments accumulés dans la grotte de Denisova, dans l’Altaï russe. Paul Goldberg
Un schéma très parlant de celui-ci résume les éléments découverts sur près de 5 mètres de profondeur de ces déchets sédimentaires accumulés pendant trois cents millénaires. Les pictogrammes comprennent une flamme, symbolisant des microtraces de charbon qui témoignent de l’utilisation du feu il y a plus de 200 000 ans. Une empreinte de patte griffue désigne la bioturbation, c’est-à-dire le mélange des couches sédimentaires par l’action des animaux. Mais ce qui saute aux yeux, ce sont des petits dessins d’étrons, les plus nombreux, symbolisant les coprolithes, ou excréments fossilisés, retrouvés dans les échantillons tout au long de la séquence. Ces crottes minéralisées ont été attribuées en majorité à des hyènes des cavernes (Crocuta crocuta spelaens).
Le gouvernement vient de décrocher un financement de 10 milliards de FCFA au profit du projet 20 mille logements. C’était en marge des travaux du conseil des Ministres statutaires de l’UEMOA dont le Ministre de l’Economie et des Finances, Romuald WADAGNI, assure la présidence.
Le Mouvement Général de Soutien au Dr Ladislas Prosper AGBESSI pour la libération du Benin (MGS-LPA pour la Libération du Bénin) sera bientôt porté sur l’échiquier politique national. Constitués des jeunes Leaders béninois soutenant les idéaux du Dr Ladislas Prosper AGBESI, le creuset entend procéder à « libérer le peuple béninois de la dictature du régime de la rupture ».
Je donne rendez-vous à un revendeur pour piéger un trafiquant de viande sur Le Bon Coin !! #Prank #LeBonCoin #ManekTv (Les « Pranks » d’Axel Breizh sont …
Le président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi, veut adopter la nouvelle technologie pour obtenir des résultats rapides dans la guerre contre la corruption et divers crimes qui saignent l’économie nationale.
En s’adressant aux dirigeants du monde du haut de la tribune des Nations unies, le 26 septembre, Félix-Antoine Tshisekedi a dévoilé les grandes priorités sociales de son quinquennat parmi lesquelles la lutte contre la corruption et les crimes économiques.
L’entrée de la République démocratique du Congo (RDC) dans l’ère du numérique ne représente pas qu’un simple effet de mode. En fait, il devient de plus en plus clair que le nouveau pouvoir compte faire du numérique une arme redoutable pour plus d’efficacité dans la lutte contre la corruption, un véritable fléau dévastateur pour l’économie du pays. C’est un choix stratégique dicté par une demande croissante de changement dans la manière de gérer, notamment les deniers publics.
Avec l’aide du numérique, un contribuable peut payer ses taxes sans quitter son village. Il ne devra plus parcourir une longue distance ou attendre longtemps avant d’obtenir son attestation fiscale. Un opérateur économique peut également payer ses impôts en remplissant simplement en ligne un formulaire ou en s’adressant directement à sa banque sans devoir passer par un fonctionnaire. Ces exemples prouvent à suffisance le rôle d’intermédiaire que peut jouer le numérique, car il contribue plus efficacement à la lutte contre la corruption dans les différents rouages de l’Etat.
Pour faire aboutir ce projet, le chef de l’Etat a nommé un conseiller spécial en charge du numérique. Sa mission était de créer un cadre de concertation au sein duquel plusieurs experts tant du secteur public que du secteur privé devaient se retrouver pour accoucher du premier draft d’un Plan national du numérique. Aujourd’hui, le rêve a rejoint la réalité. Le plan validé tourne exactement autour de plusieurs piliers importants, en l’occurrence les infrastructures, la production, l’hébergement du contenu, les usages applicatifs, la gouvernance et la régulation. Ce projet va impacter l’ensemble des secteurs de la vie nationale en RDC.
Le Parti du Renouveau Démocratique ( Prd) tient son université de vacances ce Samedi 28 Septembre à Porto-Novo. Voici en intégralité l’allocution d’ouverture du Président du parti Me Adrien HOUNGBEDJI