
Il aura fallu attendre l’Université de vacances du Parti du Renouveau Démocratique pour que le leader charismatique des Tchoco-Tchoco se prononce sur la non-participation de son parti aux législatives d’avril 2019.

Il aura fallu attendre l’Université de vacances du Parti du Renouveau Démocratique pour que le leader charismatique des Tchoco-Tchoco se prononce sur la non-participation de son parti aux législatives d’avril 2019.
Senegal ist eines der fünf ersten afrikanischen Länder, die für die « Compact with Africa » Initiative der G20 ausgewählt wurden. In Dakar melden sich Mitglieder …
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La Maison Blanche a tenté d’annuler l’accord dit « de Flores », limitant la détention des enfants à 20 jours, qu’il juge obsolète. Une tentative bloquée par une juge fédérale de Californie.
Les enfants résidant clandestinement sur le territoire des Etats-Unis ne peuvent pas être détenus indéfiniment. Tel est le message de Dolly Gee, une juge fédérale de Californie qui a bloqué, vendredi 27 septembre, une tentative du gouvernement du président Donald Trump de revenir sur l’accord dit « de Flores ».
Ce dernier stipule que le gouvernement ne peut détenir des enfants migrants pendant plus de 20 jours. La Maison Blanche a tenté d’annuler cet accord vieux de 22 ans en arguant qu’il était devenu obsolète et n’était pas adapté pour faire face à l’afflux massif de familles de migrants aux Etats-Unis ces dernières années.
Mais pour la juge Gee, l’administration « ne peut tout simplement pas ignorer les exigences du jugement juste parce qu’elle n’est plus d’accord avec elles pour des raisons politiques », écrit-elle.
Pour la juge californienne, les représentants du gouvernement n’ont pas démontré le bien-fondé de leur demande et auraient pu solliciter le Parlement pour adopter des mesures remettant en cause l’accord de Flores. « Faute d’avoir obtenu satisfaction, les défendeurs ne peuvent pas imposer leur volonté en promulguant des règlements qui abrogent les principes les plus fondamentaux » de l’accord de Flores, « cela viole l’état de droit et ce tribunal ne peut le permettre », conclut Dolly Gee.
Un porte-parole du ministère de la justice a déclaré que l’administration était « déçue » par cette décision et qu’elle continuerait à travailler « pour rétablir l’intégrité de notre système d’immigration ».
L’action en justice avait été déclenchée par vingt Etats américains contestant la décision du gouvernement d’abroger le système actuel. L’an dernier, le président Trump avait mis en place une politique migratoire qui avait abouti à la séparation de plus de 2 300 enfants migrants de leurs parents, suscitant une vive polémique, avant d’y mettre fin.
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C’est le programme spécial du gouvernement dénommé ‘’Pré-insertion dans l’enseignement’’ qui va s’occuper des aspirants au métier d’enseignant retenus dans la base de données constituée au terme des évaluations de mai et d’août derniers.
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Pour avoir été condamné de «subornation des témoins à la Cour pénale internationale, faits similaires à la corruption dans le Code pénal congolais, Jean-Pierre Bemba, président du MLC, a été recalé de la présidentielle du 30 décembre 2018.
L’histoire étant un éternel recommencement, c’est encore ce même Code pénal qui devra certainement trancher sur l’affaire 15 millions USD – somme d’argent détournée du Trésor public sur des prélèvements dans le secteur des pétroliers distributeurs. Dimanche sur les antennes de TV 5, le chef de l’Etat Félix Tshisekedi a ravivé la polémique en évoquant une « retro-commission » qui serait, selon lui, loin de la corruption. Que nenni ! Retro-commission ou corruption, l’article 146 du Code pénal congolais tranche.
Dans l’affaire, dite 15 millions USD, il y a eu bel et bien corruption ; fait du reste condamné dans le Code pénal congolais.
Si dimanche sur les antennes de TV5, le chef de l’Etat Félix Tshisekedi a tenté de s’en dédouaner – sans doute pour couvrir son directeur de cabinet, Vital Kamerhe, qui se trouve dans de beaux draps – on sait d’ores et déjà, que les faits tels que présentés dans le rapport final de la mission menée sous la supervision de l’Inspection générale des finances s’apparente à un détournement des deniers publics.
Sans surprise, la ligne de défense prise par le président de la République a suscité une levée de boucliers. Dans l’opinion, des langues n’ont pas tardé à se délier. Certains sont allés, tels que le président de l’ACAJ, Me Georges Kapiamba, fouiner dans le Code pénal congolais pour comprendre ce qui se trame derrière cette affaire.
Si Félix Tshisekedi semble minimiser cette affaire en évoquant plutôt une « retro-commission » qui n’aurait rien avoir avec la corruption, l’article 146 du Code pénal congolais (lire encadré) en dit autrement.
C’est d’ailleurs sur le même Code pénal que se rabat Georges Kapiamba pour contredire le président de la République. « ACAJ rappelle que les faits dits « rétro-commission » constituent l’une des formes de corruption et punissables par l’article 146 du Code pénal congolais de 5 à 6 ans de prison, confiscation de sommes perçues, de droit de vote et droit d’éligibilité et d’accès aux fonctions publiques », écrit-il sur son compte twitter.
Quand le chef de l’Etat souffle le chaud et le froid
Sur les antennes de TV5, Félix Tshisekedi a promis de tout mettre en œuvre pour changer « les mentalités » contre la corruption. Il s’est cependant interdit de s’engager dans une chasse à l’homme, une sorte de « règlement de comptes », promettant de ne pas « fouiner » dans le passé des responsables encore aux commandes.
Le chef de l’Etat se veut prudent. Dans cet exercice – périlleux dans une certaine mesure – Félix Tshisekedi joue à l’équilibriste, évitant de froisser son partenaire à la coalition, Joseph Kabila. Il ne voudrait donc pas le gêner. Il prend son temps et cherche avant tout à consolider son pouvoir avant de déployer les gros moyens … contre la corruption.
En effet, derrière son directeur de cabinet, Vital Kamerhe, le chef de l’Etat sait qu’il y a une nébuleuse qui se cache derrière le vaste réseau de corruption qui s’est développé dans l’appareil de l’Etat.
A ses yeux, Vital Kamerhe n’est qu’un épouvantail. Ainsi, s’attaquer ouvertement à Vital Kamerhe aux fins de l’écarter du cercle du pouvoir pourrait, se dit le chef de l’Etat, aussi fragiliser son pouvoir. Dans le deal conclu entre le FCC et le Cach, Kamerhe sert de fusible. Félix Tshisekedi le sait. Aussi cherche-t-il à le protéger dans cette affaire de 15 millions USD, même si les faits le clouent sur tous les plans.
« Ce n’est pas une affaire de détournement de l’argent qui devait aller dans les caisses du Trésor. C’est une affaire de rétro-commission », a dit sans détours le chef de l’Etat.
Malheureusement, la ligne de défense choisie par le chef de l’Etat ne fait que renforcer les soupçons. Elle ne disculpe pas son directeur de cabinet. Bien au contraire, elle le cloue davantage. Pour autant que, de l’avis du Code pénal congolais, retro-commission renvoie directement à la corruption. Au nom de la jurisprudence, on doit appliquer à tous ceux qui sont tombés sous le coup de cette retro-commission, la même sentence appliquée à Jean-Pierre Bemba lorsqu’il s’est agi de la subornation des témoins- faits assimilés à la corruption, en vertu du même Code pénal.
Est pris qui croyait prendre. C’est le moins que l’on puisse dire. Le sauvetage du chef de l’Etat n’a pas tiré Kamerhe de cette affaire.
Loin de là. Il l’a plutôt livré en pâture et donc, la justice est mise à l’épreuve pour dire le droit – et le bon.
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Le Ministre de l’Economie et des Finances, Romuald WADAGNI, l’Ambassadrice de France au Bénin, Véronique BRUMEAUX, et le Directeur de l’AFD, Adrien HAYE ont procédé à la signature ce jeudi 26 septembre, à Sèmè-City, à la signature de l’accord de financement du projet « Réinventer la Cité Lacustre de Ganvié ».

Bonne nouvelle pour les populations et usagers de la route Djougou-Pehunco-Kerou-Banikoara. Elles peuvent désormais se réjouir des perspectives de modernisation de la région grâce à cette route importante qui dessert ces localités qui vont bientôt voir s’amplifier les revenus de leurs activités génératrices de revenus.
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Un séisme de magnitude 6,5 a secoué jeudi matin l’archipel des Moluques. Il a été suivi de dizaines de répliques déclenchant la panique chez les habitants, qui ont fui vers les hauteurs.
Au moins une personne est morte et une autre est portée disparue en Indonésie après un puissant séisme de magnitude 6,5 qui a secoué jeudi 26 septembre l’archipel des Moluques, dans l’est du pays.
La secousse a causé des dégâts modérés selon les premières informations des autorités, endommageant plusieurs bâtiments et provoquant un glissement de terrain, a précisé l’agence de gestion des catastrophes locale. Un homme est mort dans un accident de moto en voulant s’enfuir et une autre personne est portée disparue après un glissement de terrain, selon un porte-parole de l’agence.
Ce séisme de magnitude 6,5, selon l’Institut américain de géophysique (USGS), dont l’épicentre a été détecté à 37 kilomètres au nord-est d’Ambon dans la province des Moluques, s’est produit à 8 h 46 heure locale (1 h 46 jeudi, heure de Paris). Il a été suivi de dizaines de répliques déclenchant la panique chez les habitants, qui ont fui vers les hauteurs.
« L’impact a été ressenti à travers Ambon et dans les environs », a expliqué Rahmat Triyono, un responsable de l’agence de météorologie, du climat et de géophysique (BMKG). « Cela ressemblait à un camion qui passe à côté d’une maison, les lampes suspendues ont commencé à se balancer ».
Des images d’Ambon, ville de quelque 400 000 habitants, montrent des pans de mur tombés, des gravats et des fissures sur des bâtiments. « Je dormais avec ma famille quand tout d’un coup la maison a commencé à s’ébranler », a raconté un correspondant de l’Agence France-Presse (AFP) à Ambon. « Le séisme a été réellement très puissant. Nous avons fui à l’extérieur et nous avons vu nos voisins faire la même chose. Tout le monde paniquait. »
Le responsable local de l’agence, Oral Sem Wilar, a appelé la population au calme. « Les gens ont paniqué et ont commencé à évacuer certaines localités, mais nous leur disons qu’il n’y a pas de raison de paniquer puisqu’il n’y a pas d’alerte au tsunami », a-t-il indiqué à l’AFP.
« De nombreux habitants craignaient un tsunami et donc se sont réfugiés en hauteur. La plupart des maisons ici sont sur la plage », a témoigné Clementine Mataheru, une habitante du village d’Hunud dans la périphérie d’Ambon.
L’Indonésie, archipel de 17 000 îles et îlots qui s’est formé par la convergence de trois grandes plaques tectoniques (indo-pacifique, australienne, eurasienne), se trouve sur la ceinture de feu du Pacifique, zone de forte activité sismique. L’archipel compte également plus de 100 volcans actifs.
L’année dernière, fin septembre, un séisme de magnitude 7,5 suivi d’un tsunami sur l’île de Célèbes a dévasté la région de Palu et fait plus de 4 300 morts et disparus. Le tsunami de 2004, qui avait tué 220 000 personnes dans la région de l’océan Indien (dont 170 000 en Indonésie), avait été déclenché par un séisme de magnitude 9,1 au large de la côte de Sumatra.
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