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Algérie: 8 membres du Mouvement olympique dénoncent le président accusé de Corruption et malversations financières, un article de AllAfrica News: Corruption

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C’est un gros scandale en cours en Algérie. Mustapha Berraf, président du Comité National olympique est accusé de corruption et de malversations financières.

C’est le résultat d’un rapport du ministère de la Jeunesse et des Sports à l’encontre de la gestion du Comité Olympique Algérien (COA). On y découvre des attributions de marchés douteux, du favoristisme et plusieurs dépenses nons justifiées.

Egalement président de l’ACNOA (Association des Comités Nationaux Olympiques d’Afrique), Berraf doit désormais faire face à la justice de son pays. Et pour ne pas arranger les choses, 8 membres du COA ont décidé lundi de géler leurs activités et dénoncent Mustapha Berraf.

« Nous suivons avec beaucup d’inquiétude les polémiques qui seoucent notre institution« , peut-on lire. « De nombreuses décisions ont été prises de manière unilatérale, sans consultations du bureau, piétinant les dispositions légales de la Charte Olympique« , poursuit la note.

« Nous avons décidé de geler notre activit au sein du Comité Olympique et sportif algérien, pour que cessent ces dérapages qui nuisent depuis trop longtemps à notre mouvement sportif et olympique« , conclut la note.

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How to remove a anti thief tag from clothing. / Comment enlever un antivol d'un vetement



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4 questions pour comprendre la situation des touristes, un article de Le Monde.fr – Actualités et Infos en France et dans le monde

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Alors que le voyagiste britannique a fait faillite, 600 000 touristes se retrouvent à l’étranger tandis que d’autres clients ont acheté en avance des voyages à la compagnie. Que va-t-il se passer ?

Par Publié aujourd’hui à 06h14, mis à jour à 07h17

Temps de Lecture 3 min.

Des passagers britanniques après l’annulation de leur vol retour à Palma de Majorque, en Espagne, le 23 septembre.
Des passagers britanniques après l’annulation de leur vol retour à Palma de Majorque, en Espagne, le 23 septembre. ENRIQUE CALVO / REUTERS

« C’était une surprise pour les enfants. On a payé plus de 15 000 € », confie au Monde Charles Cousineau, inquiet. Ce père de famille, qui devait partir avec quinze autres personnes en Egypte la première semaine des vacances de la Toussaint, « croise les doigts pour être remboursé ».

Comme lui, l’ensemble des clients de Thomas Cook sont affectés par la faillite de l’opérateur de tourisme britannique, annoncée dans la nuit du dimanche 22 au lundi 23 septembre. Le plus vieux voyagiste du monde a échoué à trouver les fonds nécessaires à sa survie, faisant craindre le pire pour les 22 000 employés du pionnier des voyages groupés. Mais ce dépôt de bilan pose aussi un problème de taille pour les quelque 600 000 touristes actuellement à l’étranger, et pour ceux qui avaient payé à l’avance un voyage avec Thomas Cook.

Lire aussi Le voyagiste Thomas Cook fait faillite, 10 000 clients français coincés à l’étranger

Toutes les personnes qui ont acheté un séjour tout compris ou un vol à Thomas Cook sont touchées par cette faillite. La priorité est de trouver une solution pour celles qui sont actuellement en voyage par le biais de la compagnie britannique, dont le vol retour a été annulé et qui ne savent plus comment rentrer. Parmi elles, 150 000 Britanniques, 140 000 Allemands et 9 842 Français sont à l’étranger.

Pour le moment, le nombre de clients ayant acheté ou payé un acompte pour un séjour ou un vol futurs n’est pas connu.

  • Est-ce que je pourrai être remboursé ?

Les voyageurs de l’Union européenne sont protégés par la directive du 11 décembre 2015. Elle prévoit un remboursement intégral pour tous les voyageurs ayant acheté au moins un transport et une solution d’hébergement. Cela comprend aussi les frais engendrés par les retards ou les annulations comme une nuit supplémentaire à l’hôtel si la personne concernée a gardé un justificatif.

En revanche, les clients qui n’ont acheté que des billets d’avion à Thomas Cook ne sont pas couverts par la directive de l’Union européenne. Ils devront donc se tourner vers leur assurance voyage, s’ils en ont souscrit une, ou vers leur fournisseur de carte de crédit qui peut, parfois, couvrir ce type d’aléas. Aussi ironique que cela puisse paraître, les 150 000 touristes britanniques actuellement en voyage peuvent bénéficier du fonds ATOL (Air Travel Trust Fund) créé au Royaume-Uni suite à cette directive, et ce malgré le Brexit à venir. Ce fonds de protection est financé par une commission de 2,50 livres (près de 3 euros) prélevée sur chaque voyage et avait déjà été utilisé lors de la faillite de la compagnie aérienne britannique Monarch, il y a deux ans.

En France, c’est l’Association professionnelle de solidarité du tourisme (APST) qui doit prendre le relais. Il s’agit du fonds de garantie financière des agences de voyages membres et Thomas Cook en fait partie. Les ressortissants français doivent attendre que l’APST les contacte et ils devront peut-être avancer leurs frais de retour.

Article réservé à nos abonnés Lire aussi « Thomas Cook, 178 ans, est, comme Theresa May, l’une des premières victimes du Brexit »
  • Est-ce que je vais être rapatrié ?

Pour le moment, seuls les ressortissants britanniques doivent être rapatriés via quarante avions mis à disposition par l’Autorité de l’aviation civile (Civil Aviation Authority, CAA), qui prévoit 1 000 vols. Pour la plus vaste opération de rapatriement en temps de paix du pays, le gouvernement britannique a activé un plan d’urgence baptisé « opération Matterhorn » en référence à la seconde guerre mondiale. Downing Street a aussi annoncé que tous les voyageurs qui doivent rentrer au pays le seront à la charge du gouvernement (qu’ils bénéficient de l’ATOL ou non et sans considération de leur nationalité) sauf ceux dont le voyage de retour est prévu après le 6 octobre et qui devront rentrer « par leurs propres moyens ». Une opération qui devrait coûter environ 100 millions de livres à nos voisins d’Outre-Manche.

Les autres pays de l’Union européenne n’ont pas encore fait d’annonce de rapatriement. Les Français qui « rencontreraient des difficultés pour la poursuite de leur séjour ou leur retour vers le territoire français » sont invités par le ministère de la transition écologique et solidaire à contacter le numéro d’urgence de Thomas Cook France au 01-41-05-40-81.

Article réservé à nos abonnés Lire aussi Thomas Cook, l’inventeur des vacances en groupe
  • Mon voyage sera-t-il forcément annulé ?

L’Association professionnelle de solidarité du tourisme (APST) ne sait pas encore combien pourront bénéficier de l’aide du fonds de garantie. Mais « avec l’appui de l’ensemble des professionnels du secteur, si on peut maintenir les voyages, on le fera. Sinon, les clients obtiendront un remboursement », a déclaré la porte-parole du fonds, Marie-Christine Nestora. Pour l’instant, l’APST ne peut rien faire. « Tant qu’on n’a pas la déclaration de cessation de paiement de Thomas Cook, on ne peut pas bouger », a également indiqué Mme Nestora.

Les fonds de garantie s’enclenchent, en effet, lorsque la société est incapable de payer. Or la mise en faillite de Thomas Cook n’est pas synonyme d’insolvabilité. L’APST doit donc attendre que la cessation de paiement soit prononcée pour agir. Ce qui devrait prendre quelques jours.

Article réservé à nos abonnés Lire aussi Les causes de la faillite du voyagiste Thomas Cook : la dette, la concurrence, le Brexit



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Assemblée nationale : Le suppléant de Jean-Michel Abimbola installé

Il s’appelle Adoun Alexis. Désormais député, il remplace Jean-Michel Abimbola, récemment nommé Ministre du Tourisme, de la culture et des arts.

OBSESSION SECRÈTE Bande Annonce VF (Netflix 2019) Thriller



OBSESSION SECRÈTE Bande Annonce VF, film en français au cinéma le 18 Juillet 2019. © 2019 – Netflix.

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Togo: Allo, vous m'entendez ?, un article de AllAfrica News: Corruption

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[Togonews] Depuis un mois, les Togolais ont la possibilité de signaler grâce un numéro vert, tous les cas supposés de corruption et d’actes inciviques de la part de policiers ou de gendarmes.

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Malversations au CNCB : 1 ministre de Talon et sa secrétaire soupçonnés de népotisme et de légèreté

Le régime du Nouveau départ vient d’être éclaboussé par le rapport d’audit des comptes du Conseil national des chargeurs du Bénin (Cncb), sur l’exercice clos le 31 décembre 2018. Le rapport révèle plusieurs actes de mauvaise gestion, de défaut de prélèvement de la Taxe à valeur ajoutée (Tva) chez des prestataires étrangers, de décaissement occulte de fonds, de dépenses non éligibles…

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Le coup de force du chef d’état-major algérien – Un si Proche Orient, un article de Le Monde.fr – Actualités et Infos en France et dans le monde

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Le chef d’état-major Gaïd Salah, véritable « homme fort » de l’Algérie, vient d’imposer la tenue d’un scrutin présidentiel qu’il entend bien contrôler étroitement.

Le général Ahmed Gaïd Salah, chef d’état-major depuis 2004

Connaissez-vous un pays où le chef d’état-major désigne la personnalité de son choix pour assurer « l’intérim » de la présidence de la République? Où ce même général s’exprime en conseil des ministres avant le chef du gouvernement? Où ses souhaits ont valeur d’ordre, que le pouvoir exécutif, mais aussi les deux chambres du Parlement, s’empressent d’exécuter, conférant à la volonté du général force de loi? Bienvenue, si vous ne l’avez pas reconnue, dans l’Algérie du général Gaïd Salah, l’homme qui a voulu imposer un cinquième mandat du président Bouteflika, avant de le sacrifier sous la pression populaire, puis de tenter aujourd’hui de retrouver dans les urnes un chef d’Etat aussi accommodant.

LES DESIRS DU GENERAL SONT DES ORDRES

Ahmed Gaïd Salah, nommé par Abdelaziz Bouteflika à la tête de l’état-major en 2004, a ensuite été promu, en 2013, vice-ministre de la Défense, le président de la République détenant symboliquement le portefeuille de la Défense. Ce titre « civil » de vice-ministre valait en fait reconnaissance de l’autorité réelle du premier des « décideurs », ainsi que sont désignés en Algérie les détenteurs militaires du pouvoir effectif, alors que l’impotence du président était déjà manifeste. Le général Gaïd Salah poussa à la réélection de Bouteflika pour un quatrième mandat en 2014 et trancha en faveur d’un cinquième mandat en 2019, tant cette présidence de façade était confortable pour les « décideurs » militaires. Ils n’en furent que plus surpris du déclenchement, le 22 février 2019, d’un vaste mouvement de contestation populaire, appelé en arabe « Hirak ». Gaïd Salah, après avoir tenté d’imposer malgré tout la candidature de Bouteflika, le 3 mars, dut contraindre le chef de l’Etat à former un nouveau gouvernement, le 31 mars, puis à démissionner, deux jours plus tard.

L’intérim de la présidence est assumé par Abdelkader Bensalah, un proche de Bouteflika, pour un mandat constitutionnel limité à 90 jours. Mais les cortèges qui traversent toute l’Algérie, vendredi après vendredi, avec en écho les marches étudiantes du mardi, exigent une authentique transition démocratique. L’élection présidentielle prévue le 4 juillet est reportée sine die faute de candidats. L’opposition met en avant toute une série de propositions de sortie de crise, afin d’éviter le vide constitutionnel qui sera constaté à l’expiration du mandat de Bensalah, le 9 juillet. Gaïd Salah balaie ces propositions pourtant constructives, impose le maintien de Bensalah à la tête de l’Etat comme président de fait, tout en tenant un discours de plus en plus menaçant à l’encontre des manifestants, assimilés à la « bande » du président déchu. Une ébauche de dialogue tourne court durant l’été devant la détermination du chef d’état-major à défendre coûte que coûte le statu quo: le 3 septembre, Gaïd Salah, en tournée d’inspection dans le Grand Sud, juge « opportun de convoquer le corps électoral le 15 septembre » en vue d’un scrutin présidentiel avant la fin de l’année.

ON NE GOUVERNE PAS UN PAYS COMME UNE CASERNE

Jamais l’intervention du patron des forces armées n’avait été aussi brutale. A la suite de son injonction, les institutions se mettent en ordre de bataille, révélant de manière criante leur absence de légitimité populaire et leur soumission aux « décideurs » militaires. Le 9 septembre, le Conseil des ministres tient sa première réunion formelle depuis la démission de Bouteflika. Bensalah en préside les travaux mais, à peine prononcée son allocution d’ouverture, il passe la parole au « vice-ministre » Gaïd Salah, qui s’exprime donc avant le Premier ministre en titre. Deux projets de loi sont approuvés, l’un amendant la loi électorale, l’autre établissant une autorité « indépendante » de supervision des élections. L’Assemblée nationale et le Sénat se saisissent immédiatement des deux textes, travaillant même le vendredi 13 septembre, pourtant jour de congés, afin de leur donner force de loi dès le 14. Le lendemain, Bensalah annonce dans un « discours à la Nation » la convocation du corps électoral et la tenue d’un scrutin présidentiel le 12 décembre. La présidence de l’autorité « indépendante » est confiée à un ancien ministre de la Justice de Bouteflika.

Bensalah, en bon petit soldat, a respecté à la lettre et au jour près les consignes du chef d’état-major quant à une convocation du corps électoral le 15 septembre. Comme si la mascarade n’était pas assez indécente, Gaïd Salah a même annoncé par avance que la participation à la prochaine élection serait « massive ». Il peut d’ores et déjà se féliciter du soutien de la Russie à ce passage en force, sur fond d’étranglement méthodique de la contestation populaire: deux figures emblématiques du Hirak, Karim Tabbou et Samir Benlarbi, viennent d’être emprisonnées, le premier pour « entreprise de démoralisation de l’armée », le second pour « atteinte à l’unité du territoire national », deux chefs d’accusation particulièrement graves; de nombreux protestataires pacifiques sont également arrêtés ces derniers jours, alors que Gaïd Salah ordonne à la gendarmerie de bloquer l’accès à Alger lors des cortèges du vendredi; de manière générale, les restrictions aux libertés d’expression et de manifestation se multiplient dans une vague de régression anti-démocratique.

La riposte populaire est cinglante: le 20 septembre, dans la capitale comme dans des dizaines d’autres villes, des foules de manifestants clament, pour le 31ème vendredi consécutif, leur refus d’une élection qui ne serait pas digne de ce nom. Ils accusent à cette occasion Gaïd Salah de vouloir  « gouverner le pays comme une caserne ». La comparaison est à l’évidence d’actualité.



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