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Marché financier de l’UEMOA : Le Bénin récolte plus de 27 milliards de FCFA

Le Bénin a lancé, ce jeudi 16 mai, un appel à soumission pour des bons assimilables du Trésor pour une valeur de 25 milliards de FCFA sur le marché financier de l’UEMOA. L’opération a permis de récolter plus du double du montant, soit 50 milliards 911 millions de FCFA. Une souscription de 203,64%, dépassant toutes les prévisions.

Les Gangs de New York (Documentaire TOP)



Gang de rue à New-York, les Latin Kings se sont installés dans les années 2000 dans les grandes villes espagnoles. Tribu urbaine tantôt illégale, tantôt …

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Installation de la 8ième législature : L’adresse de Wallys ZOUMAROU

La 8ième législature de l’Assemblée nationale a pris ses marques ce jeudi, à la faveur de leur installation. Une cérémonie fort simple au cours de laquelle le président du bureau d’âge a non seulement lancé un appel à l’unité à l’endroit de tous les Béninois, mais aussi a salué la maturité de la classe politique.

BENIN : La 8ième législature de l’Assemblée nationale s’installe

L’Assemblée nationale du Bénin a accueillie, ce jeudi, pour leur installation officielle, les 83 députés de la 8ième législature, élus à l’issue des élections législatives du 28 avril dernier.

Baccalauréat 2019 : Comment les candidats peuvent-ils retirer leurs convocations mises en ligne par l’Office?

Les convocations des candidats à l’examen du Baccalauréat, session unique de juin 2019 sont disponibles depuis le lundi 13 mai 2019.

Congo-Kinshasa: Application par la RDC de la Convention de l’UA contre la corruption – Une nécessité, un article de AllAfrica News: Corruption

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Dans le cadre de la lutte contre la corruption, la République démocratique du Congo doit fournir certains efforts pour donner des signaux forts. Au renforcement du cadre juridique et institutionnel au niveau national s’ajoute des accords et traités internationaux signés par la RDC en matière de lutte contre la corruption. Des efforts qui rendront le pays grand.

Malgré les efforts que semble fournir la République démocratique du Congo (RDC) pour éradiquer la corruption, ce fléau est toujours présent. Ce qui laisse penser que le problème persiste. Pour espérer mettre fin à la corruption sous toutes ses formes, certains analystes et experts pensent qu’il est important de respecter les engagements pris par le pays au niveau international.

Notamment l’application des engagements pris à travers l’article 6 de la de la Convention de l’Union africaine sur la prévention et la lutte contre la corruption, adoptée à Maputo le 11 juillet 2003. Une convention que la RDC a ratifiée même si à ce jour, le pays n’a pas encore déposé tous les éléments de ratification.

A la Ligue congolaise de lutte contre la corruption (Licoco), on estime que la Convention de l’Union africaine sur la prévention et la lutte contre la corruption « traduit la volonté des Etats africains à assurer la bonne gouvernance et le principe de transparence dans la gestion des affaires publiques ».

Dans un rapport publié en 2018, la Licoco indique que sur 55 pays membres de l’Union africaine, 38 ont déjà ratifié, 11 pays l’ont signé mais n’ont pas encore ratifié, 6 pays ne l’ont pas encore signé.

Bon nombre de pays, dont la RDC, n’ont pas encore déposé les instruments de ratification de la Convention de l’UA sur la prévention et la lutte contre la corruption.

Afin de rendre effective sa ratification, les instruments de ratification devraient être déposés à la Commission de l’Union africaine par les autorités congolaises. Ce qui rendrait effective la ratification. Ce qui n’est pas encore le cas. Ce qui voudrait dire qu’à ce jour, selon les spécialistes, que la RDC n’a pas encore ratifié la Convention de l’Union africaine sur la prévention et la lutte contre la corruption.

Une recommandation a ainsi été faite à l’Union africaine par la Licoco, d’exiger à la RDC le respect de ses engagements pris et de déposer dans l’urgence les instruments de ratification de la Convention. Il était également recommandé à l’Union africaine d’envoyer des missions d’évaluation mutuelle sur la mise en application de la Convention de l’Union africaine sur la prévention et la lutte contre la corruption.

Pour rappel, la RDC a adhéré à la Convention de l’Union africaine sur la prévention et la lutte contre la corruption le 5 décembre 2003. Et depuis, quelques efforts sont fournis dans le cadre de l’application de ladite convention. Ainsi, le 16 juillet 2004, le pays a rendu public la loi n°04/016 du 19 juillet 2004 portant organisation et fonctionnement d’une Cellule nationale de renseignements financiers (Cenaref). Le 8 novembre 2016, la RDC a publié la loi n°16/029 autorisant la ratification de la Convention de l’Union africaine sur la prévention et la lutte contre la corruption.

« Bien que la RDC n’ait pas encore déposé les instruments de ratification de la Convention de l’Union africaine sur la prévention et la lutte contre la corruption, elle met quand même un des articles de cette dernière en application. Il s’agit de l’article 6, qui parle du blanchiment des produits de la corruption et qui demande aux Etats-parties d’adopter les mesures législatives et autres mesures qu’ils jugent nécessaire pour établir comme infractions pénales les faits de blanchiment des produits de la corruption », note le rapport de la Licoco.

Au regard de l’ampleur que prend la corruption en ce jour en RDC, il est impérieux que les autorités congolaises s’emploient à tout mettre pour accélérer le processus de ratification de la Convention de l’UA contre la corruption. Ce qui mettra ainsi fin au blocage.

« Le blocage ne vient pas du ministère des affaires étrangères. Dans pareille circonstance, c’est le chef de l’Etat qui apprécie et décide si oui ou non la RDC peut signer. Cela se fait selon l’agenda du chef. Ce qui entraine l’inopposabilité de cette convention du fait que la RDC ne fait pas partie de l’accord », a indiqué un cadre du ministère des affaires étrangères sous le sceau de l’anonymat.

Un combat de la Société civile

Il y a quelques heures, Enough Project, une organisation de la Société civile a tiré la sonette d’alarme sur la nécessité de lutter contre la corruption à haut niveau qui gangrène la RDC. pour cette organisation, la communauté internationale devrait concentrer ses efforts sur cinq domaines clés, susceptibles d’avoir une incidence durable sur les ressources de l’État.

Enough Project pense à ce sujet que les États-Unis, l’Union européenne ainsi que l’Union africaine devraient « allouer des ressources diplomatiques et techniques à la mise en place de réformes dans les domaines prioritaires mis en avant par la société civile congolaise ».

L’organisation de la Société civile estime en premier lieu, que la Gécamines devrait être la cible des mesures urgentes des réformes.

D’après Enough Project, il faudra ainsi question d’exiger de cette société minière étatique qu’est la Gécamines, une entreprise au cœur d’un grand nombre de scandales de corruption ; qu’elle publie ses rapports financiers annuels ; qu’elle fasse l’objet d’un audit indépendant et en publie les résultats et qu’elle enquête sur ses cadres dirigeants et remplace, le cas échéant, ceux impliqués dans des affaires de corruption à grande échelle.

Le deuxième domaine de réformes selon Enough Project, concerne la déclaration de patrimoine. Ici, Enough Project propose de faire appliquer la loi déjà existante, imposant ainsi aux fonctionnaires de déclarer publiquement leurs patrimoines avant et après l’exercice des charges publiques. Une mesure qui, insiste cette ONG, devrait également s’appliquer à l’actuel président de la République, Félix Tshisekedi ainsi qu’à son prédécesseur Joseph Kabila.

Le troisième domaine-clé de réforme proposé touche à la relance du programme formel avec le Fonds monétaire international (FMI). Le fait d’inviter le FMI à renouer la coopération bilatérale permettrait, d’après Enough Project, d’améliorer la situation financière du pays, tout en renforçant la transparence et le contrôle du secteur minier et de la Banque centrale du Congo, l’une des principales institutions impliquées dans des scandales de corruption.

Le quatrième domaine-cible devrait promouvoir la transparence des contrats miniers et pétroliers. A ce sujet, Enough Project plaide pour la prise d’un décret annonçant la publication par le gouvernement congolais de tous les contrats pétroliers et miniers, conformément à la loi.

Enfin, le cinquième domaine de ces réformes anti-corruption concerne la responsabilité du secteur de la sécurité. Il s’agit de la mise en place, avec l’appui de la communauté internationale, d’un mécanisme efficace pour exiger des comptes en matière de crimes et d’affaires de corruption internationaux graves.

« Les forces de l’ordre, groupes armés et fonctionnaires congolais se sont rendus coupables de multiples violations des droits de l’homme et faits de corruption. Il est essentiel que justice soit faite pour ces crimes. Des organisations congolaises et étrangères de la société civile ont appelé à la création de – chambres spécialisées mixtes – composées à la fois de juges congolais et internationaux», interpelle Enough Project.

Ce mécanisme actualisé, soutient – il, devrait être établi sur la base de nouvelles consultations avec les associations de la société civile, avec l’appui des États-Unis, de l’Union européenne et de l’Union africaine.

N’épargner personne

Et de préciser : « les hauts représentants des forces de l’ordre se trouvant sous le coup de sanctions pour des faits de violences dans le contexte des élections devraient être immédiatement démis de leurs fonctions et tenus pour responsables de leurs crimes.»

Si rien n’est fait pour contrer efficacement cette corruption à grande échelle, prévient Enough Project, le conflit armé endémique, entretenu en grande partie par les individus corrompus au sein de l’armée congolaise, se poursuivra sans diminuer d’intensité, tout comme les autres violations des droits de l’homme et la pauvreté.

« Les efforts visant à améliorer le climat d’investissement en RDC et à mettre en place les réformes de la sécurité, de la justice et de la gouvernance dont le pays a cruellement besoin se verraient eux aussi mis à mal», a insisté Sasha Lezhnev, le directeur en charge de la politique d’Enough Project.

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Approvisionnement auprès des industries pharmaceutiques locales : Le Conseil des Ministres autorise la Came

Le Conseil des ministres de ce mercredi 15 mai a décidé d’octroyer une autorisation à titre dérogatoire à la Centrale d’achat des médicaments essentiels (Came) pour s’approvisionner auprès des industries pharmaceutiques locales.

BENIN : Le Compte rendu du Conseil des Ministres du Mercredi 15 mai 2019

Le Conseil des ministres du mercredi 15 mai à eu lieu,  en présence du chef de l’Etat.  Voici les grands des conclusions :

La transformation chimique



Qu’est-ce qu’une transformation chimique ? Exemple de la combustion de l’éthanol.

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Washington ordonne le départ d’Irak de certains employés d’ambassade, un article de Le Monde.fr – Actualités et Infos en France et dans le monde

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Des responsables iraniens ont menacé de s’en prendre aux intérêts américains au Proche-Orient en réponse à la pression exercée par les Etats-Unis sur Téhéran.

Le Monde avec AFP, AP et Reuters Publié aujourd’hui à 12h00

Temps de Lecture 2 min.

Selon les services de renseignement américains, des milices chiites pro-iraniennes ont déployé des lance-roquettes aux abords de bases américaines en Irak.
Selon les services de renseignement américains, des milices chiites pro-iraniennes ont déployé des lance-roquettes aux abords de bases américaines en Irak. ANDREW CABALLERO-REYNOLDS / REUTERS

Dans un contexte de tensions croissantes avec l’Iran, le département d’Etat américain a ordonné, mercredi 15 mai, à son personnel diplomatique non essentiel de quitter l’ambassade de Bagdad et le consulat d’Erbil.

Cette décision a été prise après une visite surprise du secrétaire d’Etat Mike Pompeo à Bagdad il y a une semaine, elle-même motivée par des informations des services de renseignement américains selon lesquelles des milices chiites pro-iraniennes ont déployé des lance-roquettes aux abords de bases américaines en Irak, a-t-on appris de sources sécuritaires irakiennes.

« Le message des Américains était clair. Ils voulaient des garanties que l’Irak empêcherait ces groupes de menacer les intérêts américains », a dit un haut responsable de l’armée irakienne au fait des détails du voyage de Mike Pompeo. « Ils nous ont dit que si les forces américaines sont attaquées sur le sol irakien, ils se défendront sans se coordonner avec Bagdad. »

Des responsables iraniens, notamment des gardiens de la révolution, ont menacé ces derniers mois de s’en prendre aux intérêts américains au Proche-Orient en réponse à la pression croissante exercée par les Etats-Unis sur Téhéran depuis la décision de Donald Trump de se retirer de l’accord sur le nucléaire.

Pression de Washington

L’administration de Donald Trump, qui a fait de la République islamique d’Iran son ennemi numéro un au Moyen-Orient, a annoncé ces derniers jours l’envoi d’un porte-avions et de plusieurs bombardiers B-52 dans la région.

Les Etats-Unis et leurs alliés soupçonnent l’Iran d’être derrière les actes de « sabotage » qui ont visé au cours du week-end quatre navires au large des Emirats arabes unis mais aussi de l’attaque de drone menée mardi par le mouvement chiite yéménite houthiste contre des installations pétrolières en Arabie saoudite.

Article réservé à nos abonnés Lire aussi « Actes de sabotage » et attaques de drones : la ligne dure des Etats-Unis aggrave les tensions dans le golfe Persique

A la suite de ces deux incidents, le commandement central de l’armée américaine a annoncé mardi soir que ses quelque 5 200 soldats déployés en Irak avaient été placés en état d’alerte avancée en raison de « possibles menaces imminentes ».

Le Guide suprême de la révolution iranienne, l’ayatollah Ali Khamenei, a assuré mardi que Téhéran ne recherchait pas la guerre avec les Etats-Unis, malgré la montée des tensions entre les deux pays au sujet des capacités nucléaires de l’Iran et de son programme de missiles. L’ayatollah a réaffirmé en outre que l’Iran ne négocierait pas avec les Etats-Unis un nouvel accord sur son programme nucléaire.

De son côté, l’Iran a officiellement rompu certains des engagements qu’il avait pris dans le cadre de l’accord de Vienne sur ses activités nucléaires, a déclaré mercredi un responsable de l’Organisation iranienne de l’énergie atomique (OIEA) à l’agence de presse iranienne ISNA.

Article réservé à nos abonnés Lire aussi « Sur le nucléaire iranien, Trump a contraint les Européens à épouser sa politique de “pression maximale” »

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