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Législatives 2019 : Les députés qui craignent pour leur poste

Dans un communiqué de la Cour Constitutionnelle, Quelques députés sont invités à se présenter au secrétariat général de la Cour en tout urgence. Cela pour répondre aux recours formulés par certains candidats à leur encontre dans le cadre du scrutin législatif du 28 avril dernier.

Tensions post-électorales au Bénin : Amnesty International dénonce des violations flagrantes des droits de l’homme

L’Ong Amnesty International, par un communiqué rendu public ce 14 mai, s’est prononcé sur la situation post-électorale au Bénin. Elle dénonce les morts tués par balle lors des affrontements du 1er et 2 mai, et dénombre quatre morts dont une mère de 7 enfants et un jeune de 19 ans à l’issue des incidents post-électoraux. Une répression inquiétante

Lire le communiqué de Amnesty International

20 Choses que vous ignorez peut-être sur l'Espagne| Walyx



Salut a tous vous pensez peut-être que lors de votre visite en Espagne, vous allez pratiquer votre espagnol, manger des tonnes de paella et vous dorez au …

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Maroc: Pourquoi pas un indice de corruption sur la carte nationale ?!, un article de AllAfrica News: Corruption

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On ne compte plus, chaque jour, les scandales de corruption qui, dans tous les pays du monde, emportent des leaders politiques ou autres, et même des régimes réputés indéboulonnables, en Europe de l’Ouest comme de l’Est, en Amérique du Nord, en Asie, en Amérique latine, en Afrique, dans le monde arabe (Tunisie, Libye, Egypte, Algérie et Soudan actuellement… ).

L’hydre de la corruption, grossière ou sophistiquée (Mobutu signait des ordres d’encaissement à sa banque centrale sur des serviettes papier de restaurant!), semble rajeunir et prendre davantage de vigueur avec la complexification des outils et astuces de procédures à l’ère numérique et avec la financiarisation des mondes politique et économique. Mais plus la corruption et ses consœurs que sont la fraude fiscale et les détournements de fonds et de biens publics, se généralisent, plus les discours des politiques, des législateurs et des sociétés civiles redoublent de promesses, de « mesures », de « campagnes » de dénonciation, de sensibilisation, de mobilisation contre ces fléaux qui n’épargnent ni les grands de ce monde ni le simple et ordinaire citoyen. Ainsi en est-il chez nous, au Maroc, comme partout ailleurs.

Depuis la fort controversée et manipulée « campagne d’assainissement » orchestrée en décembre 1995 par Basri, après la lointaine opération quelque peu similaire et tout aussi douteuse de mars 1973, dans le sillage de « la marocanisation/ récupération » des terres agricoles et des industries, on ne compte plus, surtout ces dernières années, les discours, serments de foi, plateformes, plans nationaux, commissions et même institutions solennelles dédiées à la lutte contre la corruption. C’est notre côté cour.

Dans notre côté jardin, largement ouvert sur nous tous, au quotidien, le « bakchich » (mot qui nous vient du persan via le turc, deux mondes inconnus sur nos terres), corrompt et contamine Marocains et Marocaines dès la naissance. Demandez donc à nos cliniques privées ce que leur rapporte « en noir » l’accouchement par césarienne ( entre 60% et 90 % des naissances dans le secteur privé)… Lors de son ultime hospitalisation, feu Ssi Larbi Messari, dont le passage sur terre a été des plus exemplaires sur le plan éthique et de la rectitude, comme journaliste, ministre, auteur, ambassadeur et homme politique, une grande clinique privée sur la place de Rabat exigea du « cash » à sa famille avant qu’il ne soit admis aux soins d’urgence et ce qui s’ensuit ! Imaginez l’affliction de ce grand homme au Maroc de 2015 ! Alors que le pays, l’État, nos institutions et notre grand tissu d’ONG pensaient avoir accumulé multiples digues contre cette épidémie sournoise et cancérigène !

Début des années 2000, je tombais, dans un dispensaire public d’une bourgade rurale en pays Abda, sur un couple d’infirmiers qui bourraient à volonté de psychotropes leur jeune médecin en poste, déprimé par son affectation, ce qui permettait à ces agents du service public de détourner la population, chaque matin, avant l’ouverture légale du dispensaire, vers leur domicile et se faire payer « cash » des « consultations » et soins sommaires, en plus de médicaments subtilisés à la pharmacie du dispensaire ! Quelques années auparavant, un agent de contrôle des frontières, à l’aéroport de Casablanca, visiblement hésitant au vu de ma profession comme journaliste, figurant sur mon passeport, n’osa me soutirer qu’une « carte de visite » ! « Elle vous servirait à quoi ?! », lui dis-je. « On ne sait jamais ! », répondit-il ! « Au moins mordre un bout de la tortue ! », dit notre adage ancestral.

Marocains, Indonésiens ou Chinois ?

Un adage qui a la peau dure puisqu’il est le mot d’ordre auquel nous répondons par automatisme, par instinct quasi-identitaire, corrompus et corrupteurs que nous sommes. Nos visiteurs étrangers, qu’ils soient touristes ou investisseurs, nous identifient toujours comme tels, sans hésiter. A peine moins qu’ils ne le font dans le cas des Indonésiens, à la réputation légendaire en la matière. Ce que décrivait magistralement le plus célèbre écrivain indonésien, PramoedyaAntaToer (1925/2006), dans son « Korupsi », publié en 1954 (traduit en français en 2001). Son héros, « Bakir », fonctionnaire longtemps intègre, finit un matin par se dire : « J’ai envie d’y goûter à mon tour, comme tout le monde ».

Autre adage de chez nous, mais celui-ci plus structurant sociologiquement et tout aussi constitutif de notre « spécificité marocaine » recommande : « Ne sort du groupe ou n’en renie les pratiques que le maudit ! »… Ou encore : « Fais ce que font les gens ! ». Comment, avec de telles maximes de vie, que les générations se filent et nourrissent, dans tous les faits et gestes du quotidien (depuis le gardien imposteur de gardiennage de parkings, jusqu’au contrôleur de marchés publics), pourrions-nous ne pas succomber au « Veau d’or » comme « Bakir », l’indonésien ?! Attendrions-nous un Messie pour briser cette loi du « Bakchich », du « Lacet » (« A’Ssir ») qui entrave nos projets, nos marches et causes pour le développement et la dignité ? Certains actes de corruption peuvent très bien être assimilés, de par leurs conséquences, à des actes de haute trahison fermement condamnables pour le bien de la collectivité… Comme ce professeur universitaire qui soutire un misérable billet de 100 DH à tout étudiant désireux d’un bref rendez-vous (dans un café d’une de nos villes côtières) pour bénéficier de conseils sur son parcours… Ou cet autre, ces autres, qui monnayent à des milliers de DH une inscription dans un cycle supérieur ou une autorisation de soutenance !

Notre salut est-il dans le système en cours de généralisation en Chine (1 milliard et demi d’individus !) et qui consiste à épier les faits et gestes de chaque citoyen, au moyen de capteurs et caméras numériques partout, afin d’accorder à chacun une « note sociale » ou de « bonne conduite », laquelle induit des sanctions (exclusion d’assistance sociale, de crédit, de logement social, d’emploi… ) ? Pour l’heure, la Chine n’est pas épargnée par la corruption dans sa vie interne comme dans ses affaires florissantes à l’international.

En tout cas, chez nous, vu l’ampleur de cette pandémie, nous avons besoin de savoir à qui nous avons affaire, au quotidien : corrompu ou corrupteur ? A quel niveau de prébendes indues ou illicites doit-on s’attendre chez l’un comme chez l’autre ? Ne serait-il pas commode pour nous tous de décliner, à chaque « transaction » entre nous, ce type d’informations… en toute « citoyenneté corrompue » ? Comme, par exemple, pourquoi pas, de porter sur la carte nationale de chaque Marocain et de chaque Marocaine, un indice sur une « échelle de corruption » de 5 ou 10 niveaux… Transparence oblige, notre corruption serait, en conséquence, un secteur d’activités quantifiable économiquement, comme tout secteur économique producteur de richesses, et même planifiable quant à son développement selon des objectifs souhaitables par la collectivité !!!

Car qui croirait qu’on cessera un jour notre idolâtrie pour « Al H7abba », pour « Al Ikramiates » (autre mot intrus chez nous !) ?! Un « indice corruption d’identification » (« ICI ») porté sur la CIN serait logique dans notre biotope qui pollue par ce péché presque originel, nos vies, nos consciences et nos rêves pour ce pays.

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la justice relance les poursuites pour viol contre Julian Assange, un article de Le Monde.fr – Actualités et Infos en France et dans le monde

la justice suédoise avait abandonné les poursuites en mai 2017, faute de pouvoir faire avancer l’enquête avec Julian Assange.

Le Monde avec AFP Publié aujourd’hui à 11h38, mis à jour à 12h32

Temps de Lecture 1 min.

La justice suédoise a annoncé, lundi 13 mai, relancer les poursuites pour viol contre Julian Assange, arrêté le 11 avril à Londres après plus de six ans passés dans l’ambassade d’Equateur de la capitale britannique. Eva-Marie Persson, procureure adjointe, a ainsi annoncé lors d’une conférence de presse :

« J’ai décidé aujourd’hui de rouvrir l’enquête. M. Assange étant incarcéré en Grande-Bretagne, les conditions sont réunies pour demander sa remise [à la Suède] en vertu d’un mandat d’arrêt européen, ce qui n’était pas le cas avant le 11 avril. »

La justice suédoise espère voir M. Assange comparaître devant un tribunal avant la prescription du crime échéant en 2020.

Une plainte pour agression sexuelle contre l’Australien avait été prescrite en 2015, puis la Suède avait abandonné les poursuites dans une deuxième affaire en mai 2017, faute de pouvoir faire avancer l’enquête avec Julian Assange. Mais à l’annonce de son arrestation, le 11 avril, l’avocate de la plaignante avait réclamé la réouverture de l’enquête.

Qui aura la priorité : Stockholm ou Washington ?

Les autorités suédoises ont déjà annoncé leur intention d’émettre un mandat d’arrêt pour faire venir Julian Assange sur leur territoire. Les autorités britanniques devront donc procéder à un arbitrage juridico-diplomatique. En effet, les Etats-Unis ont d’ores et déjà demandé l’extradition de Julian Assange pour piratage ; une perspective que l’Australien et ses proches tiennent à tout prix à éviter. Qui aura la priorité : Stockholm, qui avait émis dès 2010 un mandat d’arrêt à l’endroit du fondateur de WikiLeaks, ou Washington, très proche allié de Londres ?

Dans la presse, l’avocat suédois de Julian Assange exprimait il y a quelques semaines ses doutes quant à l’éventualité d’un procès en Suède, expliquant que les Etats-Unis auraient sans doute la priorité.

Alors que les proches de WikiLeaks ont toujours décrit les accusations de viol et d’agression sexuelle comme un moyen pour la Suède d’envoyer Julian Assange aux Etats-Unis, le rédacteur en chef de WikiLeaks, Kristinn Hrafnsson, a expliqué lundi dans un communiqué que la réouverture de l’enquête allait « offrir [à Julian Assange] la chance de se disculper ».

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Eau potable en milieu rural : Les raisons qui militent en faveur de l’affermage selon Sylvain ADOKPO-MIGAN

Sylvain Adokpo-Migan, Directeur général de l’Agence nationale d’approvisionnement en eau potable en milieu rural (ANAEPMR)

Beaucoup de bruits au sujet de la récente décision du conseil des ministres, relative à la création d’une commission ad’hoc chargée d’étudier les dossiers en vue de la sélection des opérateurs pour la gestion par affermage du service public de production, de transport et de distribution d’eau potable en milieu rural.

Hors-cadre, L'île des Morts (A.Böcklin) – Teaser



Ce court-métrage en réalité virtuelle emmène le spectateur au coeur du mythique tableau du peintre bâlois Arnold Böcklin. Mettez-vos lunettes et embarquez !

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Ile Maurice: Trafic d’influence alléguée – Le n°1 de la DBM dénoncé à l’ICAC, un article de AllAfrica News: Corruption

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L’allégation est sérieuse. Sivanaden Ramasawmy, un habitant de Bel-Air-Rivière-Sèche, s’est rendu au siège de l’Independent Commission against Corruption (ICAC) le vendredi 10 mai pour dénoncer Lobin Unmole, le Managing Director (MD) de la Development Bank of Mauritius (DBM). Il allègue que ce dernier lui aurait fait une «étrange proposition»

Sivanaden Ramasawmy se présente comme un client de la banque auprès de laquelle il traîne une ardoise de Rs 1,7 million. Il raconte que la DBM a enclenché les démarches pour procéder à la saisie et à la vente à la barre de son bâtiment commercial sis sur la route principale à Bel-Air-Rivière Sèche. «C’est alors que j’ai commencé à négocier avec la DBM», a-t-il indiqué dans sa déposition à l’ICAC.

Au dire de l’habitant de Bel-Air-Rivière-Sèche, au départ la DBM était d’accord pour qu’il rembourse Rs 10 000 chaque mois. Mais la banque est revenue à la charge et la procédure de saisie a été fixée en cour au jeudi 16 mai.

Selon Sivanaden Ramasawmy, mercredi dernier, il aurait rencontré Lobin Unmole, le n°1 de la DBM, seul à son bureau. «C’est alors qu’il m’a fait cette étrange proposition», avance-t-il.

La proposition alléguée, c’est que la DBM demande un renvoi en cour. «Lobin Unmole m’a demandé de vendre le bâtiment et qu’il trouverait lui-même un client pour Rs 9 millions.»

Le deal serait qu’il rembourse la banque avec cet argent et garde la somme restante. Lobin Unmole lui aurait dit: «Dan labar bâtiman-la pou vann pou dipin dibér. La mo pou fer mo dimounn mem asté li.»

Sivanaden Ramasawmy dit avoir rejeté la proposition de Lobin Unmole. Non seulement, selon lui, son bâtiment vaut bien plus que Rs 9 millions, mais surtout, il estime que le MD de la DBM tente d’en tirer un profit personnel. D’où sa déposition à l’ICAC.

Joint au téléphone, Lobin Unmole affirme que cette allégation est farfelue. «Je n’ai aucun pouvoir pour empêcher une vente à la barre. Ma seule priorité est de sécuriser les créances de la banque.

Je n’ai pas fait de proposition en ce sens.» Le MD de la DBM concède se souvenir de Sivanaden Ramasawmy mais dément l’avoir rencontré seul à seul dans son bureau. «Je ne rencontre jamais aucun client seul dans mon bureau.»

Après notre sollicitation, Lobin Unmole dit avoir demandé un rapport aux employés qui travaillent sur le dossier de Sivanaden Ramasawmy.

«On est vendredi soir, il est difficile pour moi d’obtenir des informations. Mais je reviendrai vers vous dès que j’en aurai.»

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DERNIÈRE HEURE, LE DANNEMARK PROPOSE QUELQUE CHOSE D'ÉTONNANT, VOUS N'EN CROIREZ PAS VOS YEUX.



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