Le gouvernement engage un nouveau chantier dans la modernisation de l’administration publique à travers le numérique.
Par une circulaire en date du 24 juillet 2026, il demande aux structures de l’État de revoir leur gestion documentaire en accordant une place plus importante aux outils numériques. Une orientation qui vise à réduire les dépenses de fonctionnement tout en limitant l’utilisation du papier.
Signée sous le n°0142/MBFP/MTDI/SP-C par le ministre délégué au Budget et à la Fonction publique, Rodrigue S. Chaou, avec le ministre de la Transformation digitale et de l’Innovation, cette décision traduit la volonté de l’exécutif d’accélérer la transition numérique de l’administration.
Derrière cette réforme, l’objectif est clair : mettre fin à certaines pratiques jugées coûteuses. Les impressions en grand volume, le stockage des archives physiques et les lenteurs liées à la circulation des dossiers sont désormais dans le viseur. L’exécutif espère ainsi améliorer le fonctionnement des services publics tout en réalisant des économies.
La mesure comporte également une dimension environnementale. En réduisant la consommation de papier, le gouvernement entend limiter la production de déchets et inscrire davantage l’administration dans une logique de sobriété écologique.
À travers cette nouvelle orientation, le pouvoir mise sur une administration moins dépendante du papier, plus réactive dans le traitement des dossiers et davantage en phase avec les exigences de la gouvernance numérique.

































