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Affaire Komi Koutche : Les FCBE apportent leur soutien au 2eme secrétaire exécutif national adjoint du parti

Les leaders politiques des Forces Cauris pour un Bénin Émergent (FCBE) ont dénoncé, ce dimanche, face à la presse, l »arrestation de Komi Koutche, Deuxième Secrétaire Exécutif National Adjoint du parti FCBE, ancien Ministre d’Etat chargé de l’Economie et des Finances, à Madrid, à la suite d’un supposé mandat d’arrêt international délivré par le Bénin. Lire l’intégralité de leur message.

Interpellation de Komi Koutche à Madrid : Le Parti pour la Libération du Peuple compatit

À travers une déclaration rendue publique sur la situation de l’ex-minitre Komi Koutche, arrêté samedi à Madrid alors qu’il ralliait Paris pour un meeting politique, le Parti pour la Libération du Peuple (PLP), parti de l’opposition dénonce cet acte et appelle les forces de l’opposition à prendre la mesure de la situation.

le bilan s’alourdit à cinq morts, un article de Le Monde.fr – Actualités et Infos en France et dans le monde

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De nombreux Strasbourgeois ont rendu hommage aux victimes de l’attentat du 11 décembre, dimanche 16 décembre.
De nombreux Strasbourgeois ont rendu hommage aux victimes de l’attentat du 11 décembre, dimanche 16 décembre. SEBASTIEN BOZON / AFP

Le bilan de l’attentat de Strasbourg, le 11 décembre, s’est alourdi à cinq morts, a appris Le Monde dimanche 16 décembre. Celui que tout le monde culturel de Strasbourg appelait « Bartek », Barto Pedro Orent-Niedzielski, 35 ans, est décédé, dimanche vers 18 heures, après les attentats perpétrés dans la ville, mardi, par Chérif Chekatt.

Une source, informée par la mère du jeune homme, Dorota Odent, l’a confirmé au Monde. Le cœur de Bartek Orent-Niedzielski s’est arrêté après cinq jours de coma profond.

Il avait été visé par le tueur en plein front, alors qu’il se trouvait en compagnie du journaliste italien, Antonio Megalizzi, décédé lui aussi, d’une blessure semblable. La mère et le frère de Bartek, Jakub, avaient décidé de ne pas débrancher les instruments qui le maintenaient en vie, afin de permettre à tous ses amis de venir lui dire adieu à l’hôpital de Hautepierre, à Strasbourg. Selon plusieurs témoins, c’est une file ininterrompue de personnes qui se sont relayées à son chevet ces derniers jours.

Plus d’un millier de personnes ont rendu un vibrant hommage aux victimes de l’attentat de mardi soir, dimanche matin dans le centre de Strasbourg. Au milieu de la place Kléber, la statue du général Kléber a vu son socle devenir depuis plusieurs jours un mémorial improvisé empli de bougies, fleurs et messages aux victimes.

L’auteur présumé de l’attaque, Cherif Chekatt, a été abattu par la police jeudi soir, au terme d’une traque de quarante-huit heures.

Retrouvez nos contenus sur l’attentat à Strasbourg

Béatrice Gurrey

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Tunisie: Seulement 10% des personnes ciblées au rendez-vous, un article de AllAfrica News: Corruption

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L’Instance nationale de lutte contre la corruption (Inlucc) avait entamé, depuis le 16 octobre 2018, la réception des déclarations de patrimoine dans ses locaux à Tunis.

D’après l’article 50 de la loi sur la déclaration de patrimoine et d’intérêts et la lutte contre le conflit d’intérêts et l’enrichissement illicite dans le secteur public, les personnes concernées auront un délai de deux mois (60 jours) pour déposer leur déclaration auprès de l’Instance nationale de lutte contre la corruption à compter de la publication des décrets d’application y afférents.

Ainsi, les délais légaux pour la déclaration de patrimoine devraient prendre expiration le 16 décembre 2018.

En vertu de l’article 12 de la loi sur la déclaration de patrimoine et d’intérêt et de lutte contre l’enrichissement illicite et le conflit d’intérêts dans le secteur public, une rallonge de 15 jours sera accordée dès la fin des délais (16 décembre 2018) pour permettre aux retardataires de se livrer à cette procédure.

Selon la loi en question, un délai de 30 jours d’avertissement sera accordé aux retardataires avant de les soumettre à des sanctions.

Deux tiers du salaire et des indemnités pourront être prélevés pour chaque mois de retard. Une amende pouvant aller jusqu’à 10 mille dinars est prévue pour les personnes ayant des activités dans le secteur privé ou au sein d’organisations à but non lucratif.

Au-delà de six mois de retard, une enquête pour soupçons d’enrichissement illicite est ouverte et la personne concernée risque une peine de prison et une amende.

Cette procédure intervient en application de la loi n°2018-46 relative à la déclaration de patrimoine et d’intérêts et à la lutte contre l’enrichissement illicite et le conflit d’intérêts dans le secteur public.

Selon l’Inlucc, les personnes concernées peuvent soit télécharger un formulaire de déclaration sur le site de l’Inlucc (www.inlucc.tn), soit obtenir un formulaire directement au siège de l’Inlucc ou dans ses sections régionales.

Trente-sept catégories de personnes devraient se plier à cette procédure.

Toute personne concernée par cette procédure doit déposer une déclaration de patrimoine à compter de sa prise de fonction ou en cas de changement significatif dans son patrimoine. Elle doit ensuite déposer une déclaration de patrimoine tous les trois ans, puis à la fin du mandat ou des fonctions.

Toute structure publique doit vérifier si les personnes qui en relèvent ont été soumises à l’obligation de déclaration de patrimoine. Elle doit également fournir à l’Inlucc une liste nominative des personnes qui devraient être soumises à cette procédure et l’actualiser le cas échéant.

En vertu du même texte de loi, l’Inlucc doit publier une liste nominative des personnes n’ayant pas déclaré leur patrimoine dans un délai de 6 mois à compter de la publication du décret gouvernemental portant conception d’un spécimen de déclaration sur les biens, les intérêts, le minimum d’acquis, les prêts et les cadeaux à déclarer.



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Flambée des coûts de communication : « La Voix des étudiants » dénonce

La flambée des coûts de Communication continue de  susciter le tollé au sein de la couche juvénile. L’ONG ‘’la voix des étudiants’’ à travers son président Aimé  AGBOKOU invite les leaders  jeunes d’opinion, toutes les associations de consommateurs et les Web activistes à dénoncer les nouvelles taxes sur la communication et surtout sur l’Internet.

La Tunisie malade de ses patriarches, un article de Le Monde.fr – Actualités et Infos en France et dans le monde

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Les dinosaures de la politique tunisienne, après avoir pactisé à la faveur de la transition démocratique, épuisent désormais le pays dans leurs querelles de pouvoir.

Le président Béji Caïd-Essebsi, 92 ans, à gauche, et Rached Ghannouchi, chef du parti islamiste, 77 ans, à droite

L’expérience tunisienne suscite de plus en plus un sentiment mêlé de sympathie et de frustration. Sympathie pour la seule transition démocratique du monde arabe, menée depuis la chute du dictateur Ben Ali, en janvier 2011, jusqu’à l’adoption d’une nouvelle constitution, trois ans plus tard. Frustration face à la crise sociale où s’enlise le pays, les uns mettant en cause le fossé croissant entre le littoral méditerranéen du pays et les provinces de l’intérieur, d’une part; les autres soulignant les blocages d’une économie largement étatisée dès l’ère Bourguiba, d’autre part. Il est pourtant une pesanteur tunisienne plus rarement dénoncée: le détournement par des dirigeants vieillissants, englués dans leurs querelles d’ego, d’une révolution pour laquelle de jeunes manifestants avaient risqué, et parfois sacrifié leur vie.

DEUX CHEIKHS OBSEDES L’UN PAR L’AUTRE

La pacte noué entre Béji Caïd-Essebsi, élu président de la République en décembre 2014 avec 55,7% des voix, et Rached Ghannouchi, chef et fondateur du mouvement islamiste Ennahda, a été initialement bénéfique pour la jeune démocratie tunisienne. Il a en effet apaisé les tensions entre Nidaa Tounes (L’Appel de la Tunisie), le parti lancé en 2012 par Caïd-Essebsi, et Ennahda, victorieuse des élections à la Constituante d’octobre 2011. Ghannouchi, après avoir pris acte de sa défaite aux législatives d’octobre 2014 (28% des voix contre 38% à Nidaa Tounes), avait refusé de présenter un candidat aux présidentielles, favorisant l’élection de Caïd-Essebsi. Une forme de co-gestion du pays s’était alors instaurée entre Nidaa Tounes et Ennahda, propice à une stabilité dont la Tunisie avait grand besoin pour sortir des turbulences post-révolutionnaires, mais dénoncée par les autres partis pour sa neutralisation du débat démocratique.

Un tel consensus entre les deux « cheikhs », ainsi que Caïd-Essebsi et Ghannouchi sont appelés par leurs fidèles respectifs, a commencé de se fissurer lorsque le chef de l’Etat a confié la direction du parti présidentiel à son propre fils Hafedh. Cette dérive népotiste a provoqué une dissidence au sein de Nidaa Tounes, en partie surmontée grâce au loyalisme des députés islamistes. Mais le Premier ministre Youssef Chahed, nommé avec l’aval du chef de l’Etat en août 2016, a progressivement pris son autonomie, grâce au soutien actif d’Ennahda. Le divorce est aujourd’hui consommé entre Caïd-Essebsi et Ghannouchi: celui-ci accuse celui-là de vouloir briser la dynamique parlementaire de la constitution de 2014, ce à quoi le chef de l’Etat riposte en agitant de nouveau l’épouvantail islamiste. La querelle virulente et publique entre les « deux cheikhs » vire parfois au courrier du coeur: Ghannouchi a récemment envoyé des fleurs à Caïd-Essebsi pour son 92ème anniversaire, fleurs que le chef d’Etat aurait refusé d’accepter…

ENFIN PLACE AUX JEUNES EN 2019?

Caïd-Essebsi est, depuis la chute en novembre 2017 du despote Mugabe au Zimbabwe, devenu le doyen des chefs d’Etat du monde entier. La Tunisie se dispenserait volontiers d’un tel record, elle dont 38% de la population a moins de 25 ans. La recomposition post-Ben Ali a de manière générale échoué à prendre en compte la jeunesse tunisienne, largement exclue des nouvelles directions politiques, et de plus en plus gagnée par un abstentionnisme délétère. Cette jeunesse en rupture s’est en revanche retrouvée au premier rang des vagues de protestation sociale qui ont secoué, en janvier 2016 et janvier 2018, le centre et le sud de la Tunisie, soit les provinces où était née la révolution de 2011. Le renouvellement des générations n’est pas plus sensible à la tête d’Ennahda, où Ghannouchi, exilé de 1989 à 2011, continue d’imposer sa ligne à des cadres plus présents sur le terrain.

Les municipales de mai 2018 ont vu une ouverture relative du champ politique, même si l’émergence de listes indépendantes reflète plus une constellation de sensibilités locales qu’une alternative nationale au bipartisme dominant. Les scrutins législatif et présidentiel, annoncés pour l’automne 2019, devraient enfin permettre à la génération Caïd-Essebsi/Ghannouchi de passer le flambeau. Rien n’est pourtant moins sûr, tant le bras de fer entre les « deux cheikhs » accapare la classe politique, voire ravive des tensions entre islamistes et nationalistes que l’on croyait surmontées. Le danger n’en est que plus sérieux de dilapider le crédit démocratique de la Tunisie dans des règlements de compte d’un autre âge. Espérons que les « deux cheikhs » auront la sagesse de préparer une authentique relève avant que l’exaspération populaire ne leur impose de quitter la scène bien plus brutalement. Il en va de la place de chacun de ces « deux cheikhs » dans l’histoire de leur pays.

Il en va surtout de l’avenir de la Tunisie et de sa jeunesse.

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Angola: Les USA réitèrent leur appui à la lutte contre la corruption, un article de AllAfrica News: Corruption

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Dundo (Angola) — L’ambassadrice des Etats-Unis d’Amérique (USA) en Angola, Nina Maria Fite, a réitéré jeudi dans la municipalité de Lucapa, province de Lunda Norte, l’appui aux efforts du Gouvernement angolais dans la lutte contre la corruption et le blanchiment des capitaux.

La diplomate américaine a tenu ces propos à l’issue d’une visite de 48 heures à Lunda Note, ayant clarifié que cette initiative à l’impact sur les institutions bancaires et implique d’autres mesures financières.

Dans ses entretiens avec les autorités locales, elle a reçu des informations relatives à la nécessité d’investissements dans les secteurs agraire, énergique, des eaux et de l’enseignement de l’anglais contenus dans trois axes pour le développement de Lunda Norte.

« Les relations entre l’Angola et la République Démocratique du Congo sont bonnes, a appris l’américaine, pays avec laquelle la province partage 770 kilomètres de frontière, outre l’information sur le développement de l’opération « Transparência » au poste de Chissanda, une des portes de sortie des étrangers illégaux »,

Elle a, par ailleurs, réaffirmé l’appui à la lutte contre la malaria encore sans résultat satisfaisant, malgré l’investissement estimé à plus de 200 millions de dollars depuis 2005.



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Sous le coup d’un mandat d’arrêt international : L’ex-ministre Komi Koutche arrêté à Madrid

L’ancien ministre de l’économie et des finances du régime Yayi, Komi KOUTCHE n’est plus libre de ses mouvements depuis ce samedi 15 décembre 2018.

Mission d’écoute et de prospection: Des Elus Français d’Origine Béninoise visitent Parakou, Toffo et Sèmè-Podji

La délégation des Elus français d'origine béninoise, Michel PADONOU (au milieu), Isdeen OUABI ( en bazin) et de Ibrahim OSSENI (en costume)
La délégation des Elus français d’origine béninoise, Michel PADONOU (au milieu), Isdeen OUABI ( en bazin) et de Ibrahim OSSENI (en costume)

Une délégation des Elus Français d’Origine Béninoise (Efob) était ce vendredi 14 décembre face aux professionnels des médias, au siège de l’Association nationale des communes du  Bénin (ANCB) pour faire le point d’une mission d’écoute et de prospection qu’ils ont effectué du 06 au 16 décembre 2018.

Congrès extraordinaire du Parti « Union Sociale Libérale » : La Déclaration du Pôle Unifié des Jeunes de l’Opposition (PUJO)

Le Pôle Unifié  des Jeunes de l’opposition  (PUJO) était ce samedi au congrès extraordinaire du Parti « Union Sociale Libérale (Usl).  Une occasion pour saluer la volonté des acteurs de l’opposition à s’unir au sein d’un creuset commun.  Lire leur déclaration :

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