Santé au Bénin : les premiers soins d’urgence, les cas concernés précisés

Benjamin Hounkpatin, Ministre de la Santé

Annoncée lors du dernier Conseil des ministres, la mesure relative à la prise en charge systématique des urgences vitales dans les hôpitaux publics a fait l’objet de nouvelles précisions du ministre de la Santé, Benjamin Hounkpatin.

Face aux interrogations suscitées par cette décision gouvernementale, le ministre de la santé, Benjamin Hounkpatin a apporté des clarifications sur les situations médicales concernées dans les structures sanitaires publiques, ce vendredi lors d’une conférence de presse.

En effet, au cours de son intervention, le ministre de la Santé, Benjamin Hounkpatin, a précisé la notion d’« urgences vitales », désormais prises en charge de manière systématique dans les formations sanitaires publiques au Bénin.

Cette précision intervient après la décision adoptée en Conseil des ministres le mercredi 3 juin, visant à améliorer la prise en charge des cas médicaux les plus critiques.

Selon le ministre, « c’est toute pathologie qui met en jeu de façon immédiate la vie de toute personne ». Il a rappelé qu’il existe plusieurs niveaux d’urgence, mais que la mesure concerne exclusivement les situations les plus graves.

Pour illustrer son propos, Benjamin Hounkpatin a indiqué : « quelqu’un qui vient aux urgences, qui se tient la poitrine, qui a mal et qui est en train de faire ce qu’on appelle un infarctus du myocarde, si vous ne faites rien, il fera un arrêt cardiaque et il va mourir ». Il a également cité le cas « d’un enfant que les parents ont conduit à l’hôpital et qui est en train de convulser », comme exemple de situation relevant de l’urgence vitale.

À travers ces précisions, le ministère de la Santé entend lever toute ambiguïté sur le champ d’application de cette réforme et rappeler les situations nécessitant une intervention médicale immédiate dans les hôpitaux publics.

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