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La chanteuse a donné vendredi soir son premier concert après six ans d’absence. Elle présente, jusqu’au 22 juin, un spectacle visuellement sophistiqué et plutôt réussi.
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Du 13 au 29 janvier 2006, Mylène Farmer avait présenté à treize reprises au Palais omnisports de Paris-Bercy – devenu depuis octobre 2015 l’AccorHotels Arena – un spectacle créé spécifiquement pour la salle. Imposant rideau constitué de filaments d’eau, porte géante, scène centrale en forme de croix de Malte… Autant d’éléments parmi d’autres qui ne pouvaient être adaptés à d’autres lieux.
Il n’y eut donc pas d’autre présentation en dehors de Paris de cette fantasmagorie qui se révéla une parfaite illustration de la nature souvent rêveuse, parfois allègre, de l’album Avant que l’ombre… qui y avait trouvé une traduction scénique.
Treize ans plus tard et après deux tournées, en 2009 (salles et stades) et 2013, la chanteuse – qui n’était pas montée sur scène depuis six ans – s’installe à nouveau dans un seul lieu, lui aussi choisi pour ses capacités techniques, ses dimensions, ses possibilités d’accroches dans les hauteurs, la profondeur et la largeur de la scène qui peut y être installée. Et c’est à La Défense Arena, à Nanterre (inaugurée sous le nom d’U Arena en octobre 2017), à quelques encablures de La Grande Arche, que le public de Mylène Farmer va se rendre, du 7 au 22 juin, pour une série de neuf concerts.
La Défense Arena, qui revendique d’être la « plus grande salle fermée et modulable d’Europe » pour les spectacles et est le stade résident de l’équipe de rugby Racing 92, a déjà accueilli les Rolling Stones, Roger Waters, Booba, Paul McCartney ou Kassav. Sa capacité d’accueil, en formule fosse et gradins, peut aller jusqu’à 40 000 spectateurs. Pour Mylène Farmer, ils peuvent être 28 000, la superficie de la scène principale et du podium qui avance dans la fosse, ne permettant pas qu’une partie des gradins et du parterre soient occupés.
Un rideau noir s’ouvre
Il est 21 heures quand une vibration sourde, qui va enfler, résonne dans la salle. Disséminées au-dessus du public des structures accueillent des écrans par trois, des visages de femmes apparaissent, s’échappent en poussières.
Puis, dans des zébrures de lumières blanches, un rideau noir s’ouvre, révélant l’immense écran en fond de scène. Trois cercles de projecteurs descendent des hauteurs, bientôt traversés par un cylindre où se tient Mylène Farmer accompagnée par la clameur jusqu’à son arrivée sur la scène.
C’est avec Interstellaires, de l’album du même nom, sorti en 2015, que débute la soirée et non avec une chanson de Désobéissance, dernier en date, publié en 2018.
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