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La Corse en vigilance rouge pour « vent violent », un article de Le Monde.fr – Actualités et Infos en France et dans le monde

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Des pointes de vent jusqu’à 210 km/h sont attendus « sur le Cap Corse et environs », dimanche 9 décembre.
Des pointes de vent jusqu’à 210 km/h sont attendus « sur le Cap Corse et environs », dimanche 9 décembre. PASCAL POCHARD-CASABIANCA / AFP

Météo-France a placé dimanche 9 décembre la Corse en vigilance rouge en prévision d’un « vent violent » lors d’une « tempête exceptionnelle », durant laquelle il sera fortement déconseillé d’être dehors. L’institut météorologique prévoit dans la journée « des rafales généralisées et fréquentes de l’ordre de 130 à 150 km/h, localement un peu plus », avec des pointes jusqu’à 210 km/h « sur le Cap Corse et environs. »

Il est recommandé dans la mesure du possible de rester à l’intérieur. En cas d’obligation de circuler, il est conseillé de rester sur « les grands axes de circulation. »

La tempête arrivera par le nord de l’île. Puis « en cours ou fin de matinée, la région de Bastia sera également touchée », selon les prévisionnistes.

« Enfin, dès la mi-journée, ainsi qu’en cours d’après-midi, ces forts vents d’ouest vont déferler dans les vallées de l’est de l’île, jusque sur la plaine orientale. Les secteurs de Porto-Vecchio, Conca, Ghisonaccia sont particulièrement visés. »

Une « atténuation » devrait avoir lieu « en début de soirée par la Haute-Corse, gagnant ensuite la Corse du Sud », d’après le bulletin de Météo-France.

Vigilance vagues-submersion

L’institut météorologique a par ailleurs placé, fait exceptionnel, les deux départements corses en « vigilance jaune vagues-submersion ». Cela concerne la façade ouest de l’île, où « les déferlements associés peuvent occasionner des submersions locales sur les secteurs exposés ou sensibles ».

Par ailleurs, quatre départements alpins sont en vigilance orange due à cette tempête: les Alpes-Maritimes, l’Isère, la Savoie et la Haute-Savoie. Sur le continent, on verra ainsi des « vents violents sur les Alpes-Maritimes, ainsi que sur les Alpes du Nord où ils sont accompagnés de fortes chutes de neige en altitude ».

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Seychelles: Un ancien fonctionnaire de la Commission anti-corruption des Seychelles condamné à 8 ans de prison, un article de AllAfrica News: Corruption

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Photo : Le Palais de justice des Seychelles, à Ile du Port, où siège également la Cour suprême.

La Cour suprême des Seychelles a condamné l’ancien responsable des plaintes et des communications de la Commission anti-corruption à une peine de huit ans d’emprisonnement et à une amende de 5 000 USD (75 000 SCR).

Abison De Giorgio, en garde à vue depuis le mois de février dernier, a été reconnu coupable vendredi de trois chefs d’accusation de corruption différents: extorsion de fonds, divulgation d’informations sensibles et sollicitation corrompue de gratification en échange du retard d’une enquête en cours sur l’ancien ministre Dolor Ernesta.

L’avocat de M. De Giorgio, Alexia Amesbury, a déclaré qu’il disposait de 42 jours pour faire appel du jugement.

L’enquêteur principal dans l’affaire, Bill Zialor, a déclaré à la presse, après la décision de la cour, qu’il était très ému et que l’affaire en général avait été très mouvementée.

«Justice a été rendue aujourd’hui. L’affaire n’est pas seulement l’affaire de la police mais du public. C’est la première fois dans l’histoire des Seychelles que nous emprisonnons quelqu’un pour corruption. « 

Il a également annoncé qu’il démissionnait du service central des enquêtes à la fin de l’affaire.

La directrice de la Commission anti-corruption, May de Silva, a déclaré qu’il n’y avait pas de gagnants dans cette affaire. Elle a dit qu’il est regrettable que les choses se soient terminées ainsi, mais personne n’est au-dessus de la loi, même s’ils travaillent pour la commission.

«Je n’ai pas encore revue le jugement au complet, je vais faire un examen complet, puis je pourrai commenter davantage», a déclaré Mme. de Silva.

La Commission anti-corruption des Seychelles, créée en vertu de la loi anti-corruption de 2016, est chargée de recevoir les plaintes, d’enquêter, de détecter et de prévenir les pratiques de corruption dans les secteurs public et privé.

En dépit de l’issue de l’affaire, de Silva a déclaré qu’elle ne pouvait donner aucune garantie pour le moment que quiconque au sein d’ACCS ne serait pas corrompu, ni si une autre enquête interne permettrait de s’en assurer.

Elle a ajouté que cette affaire ne porterait pas atteinte à la réputation de l’ACCS ni ne découragerait l’enquête en cours sur M. Ernesta.



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Julien Coupat, relaxé du procès de Tarnac, interpellé à Paris, un article de Le Monde.fr – Actualités et Infos en France et dans le monde

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Julien Coupat, lors de son procès à Paris, le 13 mars 2018.
Julien Coupat, lors de son procès à Paris, le 13 mars 2018. ALAIN JOCARD / AFP

Julien Coupat, longtemps présenté comme le leader d’un groupe d’ultragauche qui avait été relaxé au printemps lors du procès dit de Tarnac, a été interpellé samedi 8 décembre, dans la matinée, à Paris, où avaient lieu des manifestations de « gilets jaunes ».

Il a été placé en garde à vue pour « participation à un groupement formé en vue de commettre des violences ou des dégradations », a fait savoir une source judiciaire. Arrivé à Paris la veille, Julien Coupat était toujours en garde à vue dans la soirée, ainsi qu’une connaissance à lui, interpellé au même moment.

Lire aussi L’affaire de Tarnac résumée en 5 épisodes

Plus de 950 personnes avaient été interpellées en France samedi en début d’après-midi en marge du mouvement des « gilets jaunes » et 724 placées en garde à vue, selon une source policière.

Selon une source proche du dossier, Julien Coupat a été arrêté près du parc des Buttes-Chaumont, au nord de la capitale, en fin de matinée, vers 11 heures. Selon son avocat, Me Assous, interrogé par Le Monde, il était à bord d’un véhicule à l’arrêt, accompagné d’un proche, musicien. Les policiers ont découvert un gilet jaune, un masque de chantier et des bombes de peinture lors de l’interpellation, a précisé cette source.

« C’est une arrestation totalement illégale. (…) Il n’y avait rien d’illégal dans le matériel saisi », a réagi son avocat, Me Jérémie Assous. Ce dernier voit dans cette interpellation « une vengeance de la part des services » : « Du fait de la relaxe dans l’affaire Tarnac, ils se sentent humiliés. »

Faisant partie des principaux prévenus, aux côtés de son ancienne compagne Yildune Lévy, Julien Coupat avait comparu en début d’année, soupçonné notamment pour le sabotage d’une ligne SNCF. Initialement poursuivis pour terrorisme avant d’être jugés pour des délits de droit commun, tous deux avaient uniquement été condamnés pour refus de prélèvement biologique mais ont été dispensés de peine.

Lire aussi Au procès de Tarnac, journée ordinaire, journée exceptionnelle

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Madagascar: Affaire Mbola Rajaonah – Acharnement interminable, la neutralité du BIANCO remise en question, un article de AllAfrica News: Corruption

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Le BIANCO ne respecte pas les procédures dans l’affaire Mbola Rajaonah, selon Me Eric Rafidison.

Une violation grave du droit de la défense est dénoncée par Me Eric Rafidison, avocat de Mbola Joseph Rajaonah. Celui-ci a présenté, hier, des éléments indiquant une forte probabilité d’existence d’un complot de haut niveau, contre le fondateur de « Tafaray ».

Convocations harcelantes, fuites d’informations, excès de pouvoir, non-respect du droit de la défense… autant de motifs sont évoqués par l’avocat de Mbola Rajaonah, pour avancer une suspicion de complot de haut niveau contre l’opérateur économique, plus connu sous le nom de « Mbola Tafaray ». Tout a commencé le 13 novembre, au moment où l’on comprenait que le second tour de l’élection présidentielle était inévitable. « Le Ministère de l’Intérieur a décidé l’Interdiction de Sortie du Territoire (IST) à l’endroit de Mbola Rajaonah, cette date du 13 novembre. Étonnamment, avant même que la Police Nationale et la Gendarmerie Nationale ne soient notifiées, une version scannée de la lettre de décision de cette fameuse IST circulait déjà sur les réseaux sociaux ; et était matraquée sur les chaînes Viva Radio et Viva Télé », a affirmé Me Eric Rafidison, lors d’une conférence de presse organisée hier à Antaninarenina. Le 14 novembre, cet avocat a émis une requête d’annulation et de sursis à exécution auprès du Conseil d’Etat, qui a décidé de trancher sur le sujet, le 16 novembre à 9h.

Acharnement. En parallèle, le BIANCO (Bureau indépendant anti-corruption) a également convoqué Mbola Rajaonah, précisément, le 16 novembre à 9h, comme par hasard. « Nous avons demandé un report auprès du BIANCO. Celui-ci a accepté de reporter la convocation le 19 novembre, mais instantanément, les spéculations et les intox proliféraient sur les réseaux sociaux. A croire que certains journalistes et certains ‘Facebooker’ traitaient le dossier avec le BIANCO et étaient informés en temps réel », a indiqué le Me Eric Rafidison. Outre cette fuite d’information, le BIANCO a également dépassé la limite de ses attributions, selon l’avocat de la défense. « La Délégation judiciaire ne mentionnait aucunement que le BIANCO pouvait demander une décision d’IST. La décision était basée sur la demande référencée 496-18/Bianco/DGIS émise le 17 septembre 2018. Reçue le 13 novembre, soit presque deux mois après, le Ministère de l’Intérieur a sorti la décision en quelques minutes. En ce qui concerne l’enquête, la loi précise que la Police judiciaire ne peut enquêter le prévenu, dans ce cas-ci. Mais nous avons accepté de répondre à l’enquêteur du BIANCO, même si les procédures n’étaient pas légales, car mon client n’a rien à cacher ni à se reprocher. Le lendemain, 20 novembre, Mbola Rajaonah était de nouveau convoqué pour répondre à d’autres questions. Le 22 novembre, nous savons tous que les maisons de mon client ont été perquisitionnées, suivant ordre du procureur du Pôle anti-corruption. Une autre convocation a été fixée le 23 novembre et reportée le 28 novembre. Ce n’était pas pour une enquête, mais pour l’ouverture de deux coffres scellés, où le BIANCO n’a constaté que quelques bijoux et une somme de 7 millions d’ariary », a informé Me Eric Rafidison.

Suspect. A noter qu’un second dossier est apparu le 22 novembre. Une autre accusation frappe Mbola Rajaonah. D’après son avocat, le BIANCO a refusé, jusqu’à aujourd’hui, de lui donner accès à ce second dossier, ce qui constitue, selon ses dires, une violation grave du droit de la défense. « Nous pensons qu’il n’y a qu’un seul dossier, mais on l’a subdivisé en deux pour mieux importuner mon client », a-t-il noté. En effet, le prévenu est de nouveau convoqué le 12 décembre. D’après les informations, Mbola Rajaonah, déjà à la disposition permanente du BIANCO, avait demandé d’avancer cette date pour en finir au plus vite, mais le BIANCO a refusé. D’après des indiscrétions, il faut attendre le retour du DG du BIANCO, en mission à l’extérieur jusqu’au 11 décembre, avant de pouvoir poursuivre l’enquête. Cette affaire a-t-elle des dessous politiques ? Pour l’opinion, la question ne devrait même pas se poser.



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la première garde à vue des lycéens de Mantes, un article de Le Monde.fr – Actualités et Infos en France et dans le monde

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Oussama, 17 ans, chez lui : en première commerce au lycée Condorcet de Mantes-la-Ville, il est resté 24 h en garde à vue.
Oussama, 17 ans, chez lui : en première commerce au lycée Condorcet de Mantes-la-Ville, il est resté 24 h en garde à vue. LAURENCE GEAI POUR « LE MONDE »

De sa nuit passée au commissariat de Versailles, Oussama, 17 ans, garde le souvenir des infectes pâtes aux champignons, de ce matelas qu’il a fallu partager à six « avec deux majeurs » et d’« un banc froid comme un glaçon ». Et puis il y avait aussi cette « OPJ [officier de police judiciaire] ; elle voulait vraiment que je dise : J’ai tout fait, je suis l’organisateur.” » Il lui a expliqué le contraire.

Assis dans le salon propret de la maison familiale, à Limay (Yvelines), vendredi 7 décembre en fin d’après-midi, l’adolescent ne semble pourtant pas tant affecté par « la toute première garde à vue de [sa] vie ». Il sourit de temps en temps aux pitreries de son ami Bouba, 16 ans, lui aussi tout juste sorti du commissariat, mais celui de Mantes-la-Jolie. « Je ne me sens pas trop mal parce que je suis de retour chez moi, nuance Oussama. Mais là-bas, au commissariat, les minutes c’est des heures. »

Comme eux, 150 jeunes de 12 à 20 ans ont été interpellés, jeudi 6 décembre peu avant midi, à proximité des lycées Saint-Exupéry et Jean-Rostand. Les deux établissements, voisins, 2 500 élèves en temps normal, jouxtent l’immense cité du Val Fourré, où vivent quasiment la moitié des 45 000 habitants de Mantes-la-Jolie.

La scène, des jeunes alignés et agenouillés, les mains derrière la tête ou dans le dos, entravés, tous encadrés par les forces de l’ordre, a été filmée, et diffusée sur les réseaux sociaux par Aboubakry N’Diaye, un journaliste local, puis par l’Agence France-Presse (AFP). Les propos d’un policier moqueur – « voilà une classe qui se tient sage », l’entend-on commenter – ont aussi été massivement partagées.

Lire aussi La vidéo de l’interpellation collective de dizaines de lycéens à Mantes-la-Jolie provoque de vives réactions

« On aurait dit Medellin, en Colombie, avec les cartels »

Spectaculaire conclusion d’une série de tensions. Feux de poubelle, voitures incendiées, et même plusieurs bonbonnes de gaz jetées dans un feu, sans exploser, avaient agité les derniers jours. Jeudi, des lycéens étaient venus de nombreuses communes avoisinantes, à l’image d’Oussama et de Bouba, scolarisés au lycée Condorcet de Limay, et arrivés selon eux en curieux ou parce qu’ils avaient « des amis » à Mantes-la-Jolie.

Au lendemain de ces interpellations massives, une cinquantaine de professeurs, de parents d’élèves et d’habitants se sont regroupés pour dire leur mécontentement, vendredi matin, sur le parking entre le lycée Saint-Exupéry et la maison des associations, où les jeunes ont été interpellés. « Ces gamins, ils ont payé pour tout ce qui se passe en France », estime une habitante, la quarantaine. « Les policiers ont ramassé tout le monde, sans faire le tri », déplore un autre : « On aurait dit Medellin, en Colombie, avec les cartels. »

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Cameroun: Lutte contre la corruption – Mobilisation interreligieuse dimanche à Yaoundé, un article de AllAfrica News: Corruption

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communiqué de presse

«Le président de la CONAC, le Révérend Docteur Dieudonné Massi Gams, porte à la connaissance du public qu’à l’occasion de la Journée internationale de la lutte contre la corruption et de la clôture de l’année africaine de lutte contre la corruption, la Commission nationale anticorruption organise le dimanche 09 décembre 2018, au Palais des Congrès de Yaoundé, un rassemblement interreligieux.

A travers cette activité, la CONAC entend, par la voix des hommes de Dieu, engager les religions et leurs fidèles dans la lutte contre la corruption.

L’objectif global est de susciter une adhésion populaire à la lutte contre la corruption afin que le Cameroun atteigne une masse critique d’acteurs positifs prêts à dire « non à la corruption ».

Cet important rassemblement, qui sera retransmis en direct sur la CRTV de 10h00 à 12h000, sera ponctué de prédications et prières des dignitaires musulmans et chrétiens de plusieurs confessions, invités pour la circonstance.

Par conséquent, le président de la CONAC informe les fidèles de toutes les confessions religieuses, désireux d’y prendre part, que l’accès à cette rencontre est libre et que l’heure d’arrivée est fixée à 9 heures précises au plus tard». Le président (é) Rév. Dr Dieudonné MASSI GAMS



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Facebook, réservoir et carburant de la révolte des « gilets jaunes », un article de Le Monde.fr – Actualités et Infos en France et dans le monde

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Analyse. L’usage du réseau social par les contestataires peut expliquer l’essor du mouvement et, en partie, sa radicalisation.

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Angola: Plus de 50 crimes de corruption sur la table du ministère public, un article de AllAfrica News: Corruption

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Lubango (Angola) — Le ministère public à Huíla (sud) enquête sur plus de 50 crimes de corruption, depuis janvier, dans les secteurs publics et privés de cette province.

Ces procès dont la plupart résultent des dénonciations seront transmis au tribunal pour le traitement, selon le procureur de la République près du Service d’enquêtes des crimes (SIC-sigle en portugais) à Huíla, Adão do Nascimento.

En marge d’un débat sur « le contrôle préventif comme facteur de dissuasion de la corruption » réalisé vendredi dans le cadre de la journée internationale de la lutte contre la corruption (09 décembre), il a informé qu’il y avait des citoyens détenus pour leur présumée participation dans les crimes de corruption, active comme passive ainsi que des crimes connexes .

Le 09 décembre a été institué par l’organisation des Nations (ONU) comme journée internationale de la lutte contre la corruption.



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Bénin : Le PUJO appelle à l’union et à la cohésion des forces politiques de l’opposition


Le Pôle Unifié des Jeunes de l’Opposition (PUJO) était ce vendredi face à la presse nationale et internationale. Une sortie médiatique pour fustiger la situation actuelle du Bénin, « avec l’adoption de lois scélérates et liberticides dont le code électoral, la charte des partis politiques et la loi sur le renseignement ».

« Macron démission ? ! et qui à la place ? », un article de Le Monde.fr – Actualités et Infos en France et dans le monde

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Les anti- « gilets jaunes » disent avoir peur des conséquences politiques de la mobilisation.

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