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Journée mondiale des sols : L’appel du ministre Gaston Dossouhoui

Le Bénin à l’instar de la communauté internationale célèbre ce mercredi 05 décembre 2018, la journée mondiale des sols. Miss sous le thème : « la pollution des sols : soyez la solution », cette journée selon le ministre de l’agriculture, Gaston Dossouhoui  est l’occasion de sensibiliser les populations sur la menace que représente la pollution des sols pour la productivité agricole au Bénin, la sécurité alimentaire et la santé humaine.

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République du Bénin. Créée depuis 1961, elle est aujourd’hui
une agence multimédia. Avec 11 bureaux régionaux et plusieurs
centres de collecte locaux, coordonnés par la Rédaction centrale
à Cotonou, l’ABP s’est positionnée comme le leader de l’information
des régions. Elle offre une gamme variée de produits d’information et
de communication tels que les dépêches, les photos, les duplex, la vidéo, l’infographie, etc.

« Gilets jaunes » : le moratoire sur les taxes complique les objectifs budgétaires de la France, un article de Le Monde.fr – Actualités et Infos en France et dans le monde

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La mesure coûtera au moins 2 milliards d’euros en 2019. Alors que la conjoncture donne de nouveaux signes de ralentissement, les 2,8 % de déficit promis paraissent s’éloigner.

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Un article de Le Monde.fr – Actualités et Infos en France et dans le monde, l’audition de la directrice de la CIA conforte la volonté de sanction du Sénat américain

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Le président républicain de la commission des affaires étrangères américaine, Bob Corker, à Washington, le 4 décembre.
Le président républicain de la commission des affaires étrangères américaine, Bob Corker, à Washington, le 4 décembre. J. SCOTT APPLEWHITE / AP

La directrice de la CIA (agence américaine de renseignement), Gina Haspel, était particulièrement attendue au Sénat, à Washington, mardi 4 décembre. Les élus avaient en effet regretté son absence, une semaine plus tôt, aux côtés du secrétaire d’Etat Mike Pompeo et du secrétaire à la défense James Mattis, pour tâcher d’en savoir plus sur le rôle du prince héritier saoudien, Mohammed Ben Salman (« MBS »), dans la disparition d’un journaliste dissident, Jamal Khashoggi, en octobre, dans le consulat du royaume à Istanbul, en Turquie.

Après la publication par le Wall Street Journal de « fuites » accablantes pour le prince, l’audition à huis clos de Gina Haspel a produit l’effet opposé à celui sans doute espéré par le président Donald Trump. Ce dernier assure que rien ne permet d’incriminer l’homme fort de Riyad. Après avoir été informés de l’état des connaissances de la CIA, les sénateurs démocrates et républicains habilités à recevoir des informations confidentielles ont conclu au contraire à la responsabilité du prince héritier dans la mort de ce résident américain, chroniqueur au Washington Post.

Le président républicain de la puissante commission des affaires étrangères, Bob Corker (Tennessee), qui quittera le Sénat en janvier, a ainsi estimé que si Mohammed Ben Salman était présenté devant un tribunal, « il serait reconnu coupable en trente minutes », assurant n’avoir « aucun doute » sur sa responsabilité.

« Smoking saw »

Grinçant, le sénateur républicain Lindsey Graham (Caroline du Nord), a rétorqué au secrétaire à la défense Mattis, qui avait assuré qu’il n’existait pas de smoking gun, autrement dit de preuve, pour étayer une pareille accusation, en avançant qu’il y avait une smoking saw, en référence à la scie à os dont l’équipe saoudienne dépêchée à Istanbul s’était équipée selon les autorités turques.

Lire aussi Jamal Khashoggi a été étranglé puis « démembré » au consulat saoudien, selon la justice turque

Pour des raisons de confidentialité, les sénateurs n’ont pas divulgué le contenu de leur échange avec la directrice de la CIA. Les conclusions auxquelles cette dernière est parvenue, et qui tranchent avec la mansuétude exprimée par le président des Etats-Unis, reposent en partie sur des enregistrements manifestement clandestins effectués dans le consulat par les services turcs, ainsi que sur des écoutes et sur l’interception de messages entre des personnalités saoudiennes et le prince héritier effectuée par la CIA au moment précis de la disparition du dissident.

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Un article de Le Monde.fr – Actualités et Infos en France et dans le monde, le gouvernement May perd un vote-clé

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La chambre des communes, Londres, le 4 décembre 2018.
La chambre des communes, Londres, le 4 décembre 2018. HO / AFP

C’est un nouveau coup dur pour le gouvernement déjà affaibli de Theresa May. Mardi 4 décembre, les membres de la Chambre des communes ont voté dans leur majorité pour juger l’exécutif britannique responsable d’un « outrage au Parlement » avec 311 voix contre 293. L’expression désigne tout acte de nature à ou gêner le travail parlementaire. En cause, le refus du gouvernement de publier dans son intégralité un avis juridique sur l’accord passé entre le Royaume-Uni et l’Union européenne (UE) et censé encadrer le Brexit.

Ce vote n’augure rien de bon pour Mme May alors que l’accord qu’elle a négocié âprement avec Bruxelles pendant dix-sept mois va faire l’objet cinq jours durant de débats qui s’annoncent vifs à la Chambre des communes. Ils aboutiront à un vote décisif, le 11 décembre, sur le texte de l’accord défendu par l’exécutif et pour lequel la première ministre britannique pourrait ne pas disposer de majorité.

Pour le député de l’opposition travailliste Keir Starmer, l’importance de ce vote est majeure : « C’est très significatif sur les plans constitutionnel et politique. Le fait que cette Chambre estime que tout le gouvernement a commis un outrage est sans précédent. » Face à ce revers, le gouvernement conservateur a immédiatement fait amende honorable. La ministre chargée des relations avec le Parlement, Andrea Leadsom, a promis que « l’avis final et complet » rédigé par l’attorney general, le ministre chargé de conseiller juridiquement le gouvernement, serait publié mercredi.

Menace d’échec au Parlement

Le vote a retardé de plusieurs heures l’ouverture des débats sur le traité de retrait du Royaume-Uni de l’Union européenne que défend le gouvernement de Mme May. « Le peuple britannique veut que nous allions de l’avant avec un accord qui respecte le résultat du référendum et nous permette de rassembler le pays, quelle que soit la manière dont nous avons voté », a plaidé la première ministre britannique mardi soir, selon des extraits de son discours publiés à l’avance.

L’opposition travailliste, les europhiles du LibDem (Parti des démocrates libéraux) et les députés écossais indépendantistes s’opposent à l’accord de divorce négocié par la première ministre, qui affronte aussi l’hostilité de son allié nord-irlandais, le petit Parti unioniste démocrate (DUP), et de députés conservateurs favorables à une rupture franche avec l’UE. Le DUP a d’ailleurs voté contre le gouvernement mardi, de l’aveu du député Nigel Dodds.

Menacée d’un échec au Parlement, la cheffe du gouvernement a fait planer la menace d’un départ de l’UE sans accord qui aurait de lourdes conséquences pour l’économie britannique. Elle a aussi averti qu’il pourrait bien ne pas y avoir de Brexit du tout. De son côté, le Labour compte déclencher une motion de défiance si Theresa May échoue à faire adopter son texte. Les eurosceptiques de son propre camp voudraient aussi la renverser.

Retrait unilatéral

Le référendum de juin 2016, qui a été remporté à 52 % par le camp du « Leave », a laissé le pays profondément divisé. Après des mois de discussions, le texte conclu avec l’UE laisse les deux camps frustrés. Les plus fervents brexiters estiment que Londres ne va pas franchement couper les ponts avec l’UE, tandis que les europhiles espèrent encore faire marche arrière. Bonne nouvelle pour ces derniers : le Royaume-Uni pourrait, s’il le souhaite, décider unilatéralement de renoncer à quitter l’UE, a estimé mardi l’avocat général de la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE), dans un avis ne liant pas les juges de l’institution.

« C’est une énorme victoire », s’est réjoui sur Twitter Alyn Smith, député du Parti national écossais (SNP, indépendantiste). Cet avis est une « opinion », « pas un jugement final », a réagi un porte-parole de Downing Street, ajoutant que cela ne changeait en rien la position du gouvernement, qui promet la mise en œuvre du Brexit acquis par un vote populaire. Le traité de retrait comprend notamment la facture du divorce dont devra s’acquitter le Royaume-Uni, évalué entre 40 et 45 milliards d’euros, garantit les droits des Européens vivant au Royaume-Uni et des Britanniques dans l’UE, et définit une période de transition qui débutera après le Brexit, prévu le 29 mars 2019, pour durer jusqu’en décembre 2020.

Il prévoit aussi un « filet de sécurité » pour éviter le retour à une frontière physique entre la province britannique d’Irlande du Nord et l’Irlande et préserver la paix sur l’île. Ce mécanisme controversé, qui consiste à créer un « territoire douanier unique » englobant l’UE et le Royaume-Uni, avec un alignement réglementaire plus poussé pour l’Irlande du Nord, n’entrerait en vigueur qu’après la période de transition, si aucune meilleure solution n’était trouvée d’ici à la mi-2020.

Article réservé à nos abonnés Lire aussi Les députés britanniques partent en guerre contre l’accord sur le Brexit négocié par Theresa May

Nigel Farage quitte le parti europhobe UKIP

Fervent partisan du retrait de l’Union européenne, l’homme politique Nigel Farage, une des principales figures europhobes d’outre-Manche, a quitté mardi 4 décembre le Parti pour l’indépendance du Royaume-Uni (UKIP) qu’il avait lui-même fondé. A sa tête, il avait mené une campagne acharnée pour le Brexit avant d’abandonner la direction de sa formation politique une fois la victoire acquise. Le UKIP n’avait dès lors cessé de chuter dans les sondages après avoir occupé le devant de la scène.

M. Farage, ancien trader de 54 ans, a déploré dans une tribune publiée par le Daily Telegraph que le UKIP n’était pas devenu « le parti du Brexit dont [la] nation a cruellement besoin » en critiquant le positionnement antimusulmans du leader de la formation, Gerard Batten. M. Farage a été nommé vice-président en août du mouvement europhobe Leave Means Leave avec lequel il s’est dit déterminé à relancer la bataille pour obtenir une rupture nette avec l’Union européenne.

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Un article de Le Monde.fr – Actualités et Infos en France et dans le monde, avant la reprise, le biathlon a fait le ménage

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La saison de biathlon a repris le week-end des 1er et 2 décembre à Pokljuka, en Slovénie.
La saison de biathlon a repris le week-end des 1er et 2 décembre à Pokljuka, en Slovénie. JURE MAKOVEC / AFP

« Le timing est mal choisi », déplore Martin Fourcade. Mais il était moins une : vendredi 30 novembre, à l’avant-veille du début de la saison, l’IBU, la Fédération internationale de biathlon, a annoncé la suspension pour dopage de quatre biathlètes russes, à la suite d’une enquête menée conjointement avec l’Agence mondiale antidopage (AMA). Deux semaines plus tôt, l’IBU suspendait neuf biathlètes kazakhs, soupçonnés de dopage depuis près de deux ans et pourtant libres de concourir.

Ce sont les premières suites disciplinaires de l’implosion de l’IBU il y a un peu plus de sept mois. Le 12 avril, une série de perquisitions menées par les polices autrichienne, allemande et norvégienne avait touché la fédération, basée à Salzbourg, et ses deux principaux dirigeants, le Norvégien Anders Besseberg et l’Allemande Nicole Resch.

Le Monde avait alors révélé l’existence d’une enquête de l’AMA sur la corruption présumée de l’IBU par la Russie, qui avait, entre autres, permis de ralentir les poursuites pour dopage contre des biathlètes russes, à l’image du système longtemps en vigueur dans l’athlétisme.

Article réservé à nos abonnés Lire aussi Comment la Russie a acheté le biathlon

L’enquête est entre les mains de la police autrichienne. D’après les informations du Monde, des éléments probants ont été retrouvés au domicile d’Anders Besseberg, l’ex-président de l’IBU, et dans ses correspondances électroniques. Ils confirmeraient le témoignage de Grigory Rodchenkov, ex-directeur du laboratoire antidopage de Moscou, homme-clé du dopage organisé des Russes pendant des années et désormais lanceur d’alerte réfugié aux Etats-Unis.

Son récit était la clé de voûte de l’enquête préliminaire menée par le service investigation de l’Agence mondiale antidopage. Anders Besseberg et Nicole Resch nient tous les faits qui leur sont reprochés.

Changement de président et réformes

Depuis avril, l’IBU s’est redressée et a donné des gages au Comité international olympique (CIO) pour récupérer la manne financière que constituent les « paiements olympiques ». Un nouveau président, le Suédois Olle Dahlin, a été élu face à la représentante lettonne, vue par certains comme un pantin de la Fédération russe, laquelle est aujourd’hui « membre provisoire » de l’IBU.

Ce statut n’empêche pas que les athlètes russes aient le droit de participer aux compétitions mais complique grandement l’attribution de compétitions. Le biathlon ne reviendra pas en Russie, où il est un sport majeur, avant 2022 au moins.

L’IBU a transféré ses obligations antidopage à l’ITA, l’Agence internationale de contrôles (présidée par l’ancienne ministre des sports Valérie Fourneyron), indépendante des fédérations, et va modifier ses règles de gouvernance.

Elle a aussi fixé à la Russie une liste de 12 critères à remplir avant d’être réintégrée, notamment l’élaboration d’un programme de contrôles antidopage pour les biathlètes russes, le remboursement des coûts générés par cette affaire ou l’accès à la base de données du laboratoire de Moscou.

Surtout, l’IBU était sommée d’agir à l’encontre des sportifs russes. Elle l’a fait avec parcimonie, sans doute limitée par les éléments scientifiques à sa disposition. Deux champions olympiques, Evgueni Ustyugov et Svetlana Sleptsova, ont été renvoyés devant son tribunal antidopage, ainsi qu’Alexander Chernyshov, un anonyme du circuit, et Alexander Pechyonkin, le seul des quatre Russes suspendus qui était encore en activité.

Les Français ne récupèreront aucune médaille d’or

Les infractions reposent sur des échantillons prélevés entre 2012 et 2015. S’il se conforme au code mondial antidopage, le panel de l’IBU ne lui retirera pas ses résultats antérieurs. Le biathlon français y aurait pourtant gagné deux titres olympiques.

A Vancouver en 2010, c’est devant Martin Fourcade que Evgueni Ustyugov remporte son titre sur le départ en ligne. Deux jours plus tard, Sleptsova met le relais féminin russe sur la voie de la médaille d’or, devant, là encore, le quatuor français composé de Marie Dorin, Marie-Laure Brunet, Sylvie Becaert et Sandrine Bailly. Elles aussi resteront a priori en argent.

L’enquête préliminaire de l’AMA, à laquelle Le Monde a eu accès, semblait pourtant présager d’une issue favorable à Martin Fourcade : il y était écrit qu’Evgueni Ustyugov présentait des données sanguines anormales depuis 2010. Quant à Svetlana Sleptsova, sa riche carrière était presque achevée début 2013, avant un bref retour sur le circuit en 2017.

« S’ils se dopaient ces années-là, cela ne fait de doute pour personne que c’était le cas avant aussi », estime Martin Fourcade, qui a toujours affirmé que récupérer la médaille d’or de Vancouver ne le réjouirait pas particulièrement.

D’autres cas de biathlètes russes sont encore à l’étude. Anton Shipulin, le meilleur biathlète russe de ces dernières années, est pour l’instant épargné. Après une période de réflexion, il a décidé de poursuivre sa carrière à l’âge de 31 ans. Des traces de manipulation de ses échantillons aux Jeux olympiques de Sotchi, en 2014, ont pourtant été décelées et provoqué sa suspension des JO de Pyeongchang, en février.

La Russie reste au ban de l’athlétisme

La Fédération internationale d’athlétisme (IAAF) a décidé mardi à Monaco de maintenir la suspension de la Russie, en cours depuis trois ans et la révélation d’un vaste scandale de dopage, malgré la récente main tendue par l’AMA. L’IAAF, dernière institution emblématique à bannir la Russie, choisit donc une ligne stricte, alors que le drapeau russe n’est plus apparu dans une compétition internationale d’athlétisme depuis les Mondiaux de Pékin en 2015.
L’athlétisme russe semble toutefois proche d’un retour : « L’AIU (Unité d’intégrité de l’athlétisme) doit nous confirmer avoir reçu toutes les données et les échantillons (renfermés au laboratoire de Moscou, ndlr) dont elle a besoin », avant de réintégrer la Russie, a précisé Rune Andersen, le chef de la Task Force sur la Russie.

Clément Guillou

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DIPLOMATIE : La Présidente d’Estonie en visite d’Etat au BENIN

Du 04 au 06 décembre 2018, la Présidente de la République d’Estonie sera en visite officielle au Bénin. C’est sur invitation du Président de la République, Patrice Talon, que Kersti Kaljulaid, Présidente de la République d’Estonie séjournera au Bénin.

Un article de Le Monde.fr – Actualités et Infos en France et dans le monde, arrestation d’un nouveau chef de la mafia sicilienne

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Il n’aura pas eu le temps d’être officiellement intronisé à la tête de la mafia sicilienne. Settimo Mineo, un bijoutier de 80 ans, a été arrêté, mardi 4 décembre, lors d’une vaste opération policière en Sicile. Son arrestation ainsi que celle d’au moins 45 autres personnes a été effectuée juste avant son intronisation en bonne et due forme prévue lors d’une réunion spéciale de la mafia sicilienne.

Les personnes arrêtées sont accusées, entre autres, d’association de malfaiteurs de type mafieux, d’extorsion, port d’armes, incendies, et cette opération est le fruit de quatre enquêtes pénales distinctes. « C’est un des coups les plus durs infligés par l’Etat à la mafia », s’est félicité Luigi Di Maio, vice-premier ministre et chef du Mouvement 5 Etoiles (M5S, antisystème).

« Tonton Settimo », comme il était surnommé, avait été désigné en mai chef de la « coupole » de Palerme, c’est-à-dire chef suprême des familles mafieuses de la province de Palerme, en remplacement de Toto Riina, l’ancien chef historique de toute la mafia sicilienne, mort l’année dernière en prison.

Article réservé à nos abonnés Lire aussi Jusqu’à son dernier souffle, Salvatore « Toto » Riina a régné sur la mafia sicilienne

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Sécurité Routière : La Police Républicaine aux trousses des véhicules non assurés

Les propriétaires des véhicules dépourvus de police d’assurance ont, depuis ce lundi, des difficultés à circuler dans la ville de Cotonou. Une vaste opération de lutte et d’arraisonnement.

Un article de Le Monde.fr – Actualités et Infos en France et dans le monde, La Lune, nouveau Graal de Roscosmos ?

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Le patron de Roscosmos, l’agence spatiale russe, caresse un rêve, celui d’envoyer des ­ astronautes russes laver l’affront de 1969, quand Neil Amstrong a posé pour la première fois le pied sur la Lune, « visitée » par la suite par onze autres astronautes, tous Américains, dans le cadre du programme Apollo.

« On s’est fixé pour objectif de vérifier s’ils y sont allés ou pas », ironisait ­Dmitri Rogozine en faisant visiter son agence au président moldave, Igor Dodon, le 24 novembre.

Quatre jours plus tard, le conseil scientifique et technique de Roscosmos se réunissait avec des membres de l’Académie des sciences de Russie sur ce thème. Après avoir annoncé qu’elle allait collaborer avec les Américains sur un projet de station orbitale autour de la Lune, l’agence russe envisage d’y envoyer ses premiers ­astronautes à l’horizon 2030 pour y installer un observatoire avec des robots. « Nos ressources sont limitées, il est donc important de bien choisir notre stratégie », a prévenu le président de l’Académie des sciences, Alexandre Sergueïev, tout en soutenant le projet.

Décollage de la fusée Soyouz depuis Baïkounour (Kazakhstan), le 3 décembre, avec trois personnes à son bord.
Décollage de la fusée Soyouz depuis Baïkounour (Kazakhstan), le 3 décembre, avec trois personnes à son bord. KIRILL KUDRYAVTSEV / AFP

Série noire

Dans l’esprit du bouillonnant Dmitri Rogozine, ex-vice-premier ministre, très nationaliste, du gouvernement de Russie, l’objectif Lune est d’abord une façon de redonner tout son lustre – et de mobiliser des crédits – pour une activité spatiale qui, ces derniers temps, a souffert de ­ sévères déconvenues.

La réussite, le ­3 décembre, du lancement du Soyouz MS-11 avec à son bord le Russe Oleg Kononenko, le Québécois David Saint-Jacques et l’Américaine Anne McClain, partis rejoindre la Station spatiale internationale (ISS), masque mal, en effet, une véritable série noire pour ce fleuron russe.

Il y eut d’abord l’affaire du « trou », un petit trou découvert le 30 août, sur le vaisseau Soyouz amarré à l’ISS, à l’origine d’une fuite d’oxygène. Aucune conclusion n’a encore été avancée mais, selon les résultats d’une enquête préliminaire, M. Rogozine a de nouveau évoqué, le 1er octobre, ­l’hypothèse d’un « acte intentionnel », en excluant tout défaut de fabrication. Le patron de Roscosmos n’a pas lui-même explicitement mis en cause les Etats-Unis, mais d’autres, en revanche, ne s’en sont pas privés.

Il y eut ensuite l’atterrissage d’urgence de deux équipiers russe et américain juste après le lancement d’un vol vers l’ISS, le 11 octobre, le plus important revers jamais essuyé depuis 1975, alors même que la Station spatiale, symbole d’une coopération ­internationale épargnée jusqu’ici par les tensions géopolitiques, s’apprêtait à fêter ses 20 ans d’existence.

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