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Un article de Le Monde.fr – Actualités et Infos en France et dans le monde, « Astérix », « Civilization », « Hitman »… les meilleurs jeux vidéo du mois de novembre 2018

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Les jeux sur le pouce

  • « Slydris 2 », casse-tête au ralenti

A quoi ressemblerait Tetris si les pièces ne tombaient que lorsque vous en déplacez une ? Peut-être à Slydris 2, redoutable jeu de réflexion finalement plus proche du jeu d’adresse Jenga. L’unique mouvement consiste à déplacer les blocs latéralement, mais chaque action en fait tomber un de plus sur votre échafaudage. D’apparence très générique, Slydris 2 se mue dès les premières parties en casse-tête diabolique.

Sur iOS, à partir de 3 ans, téléchargement gratuit.

La note de Pixels : 3,5/5

  • « Save Me Mr. Tako », l’hommage à la Game Boy

Un héros poulpe tout rond, tout mignon, des ennemis rigolos mais vachards, des décors monochromes doucement fantaisistes, des chapeaux à collectionner et plein de niveaux courts et légers : telle est la recette de Save Me Mr. Tako, jeu de plates-formes et d’aventure en forme d’hommage à Kirby et à l’époque de la Game Boy. Les nombreux niveaux se picorent aisément, mais attention, la difficulté est plus grande qu’il n’y paraît !

Sur Switch, à partir de 7 ans, environ 15 euros.

La note de Pixels : 3/5

Les madeleines de Proust

  • « Spyro : Reignited Trilogy », celui qui réveille la flamme

Ce n’était ni le plus intéressant des héros de jeux vidéo, ni le meilleur dans son genre, mais le petit dragon violet a vingt ans désormais, et la nostalgie en demande rarement plus. Les vieux de la vieille seront ainsi ravis de retrouver l’adorable reptile dans une réédition très soignée visuellement, tandis que junior découvrira trois titres faciles et agréables à prendre en main. Même si leur structure a un peu vieilli, cela fait partie de leur charme.

Sur PlayStation 4 et Xbox One, à partir de 7 ans, environ 40 euros.

La note de Pixels : 4/5

  • « Pokémon Let’s Go », celui qui les recapture tous

C’est un fantasme tellement éculé qu’on peine à y croire : oui, après plus de vingt ans de demandes éplorées, Nintendo a enfin proposé une aventure Pokémon en 3D. Et pas n’importe laquelle : celle de Pokémon Jaune, la plus iconique. La réalisation est mignonne, quoique un peu désuète ; on peut y monter sa bestiole ; et le titre est compatible avec Pokémon Go. Bémols tout de même : la difficulté est aux abonnés absents, le gimmick du geste de lancer de Pokéball à mimer vite lassant, et le contenu inhabituellement pauvre pour un jeu de la licence.

La note de Pixels : 3/5

Sur Switch, à partir de 7 ans, environ 50 euros.

  • « Astérix & Obélix XXL 2 », celui dont la recette secrète marche toujours

Dans la catégorie des rééditions, c’est sûrement celle que l’on attendait le moins. Et pourtant, ce jeu d’action de 2005 a étonnamment bien vieilli, grâce notamment à un humour qui fait mouche, que ce soit dans les dialogues inspirés, son sens de l’anachronisme ou les innombrables clins d’œil à la culture du jeu vidéo. Dommage que les cinématiques n’aient pas été remises au goût du jour, et qu’on ne puisse y jouer à deux car, pour le reste, cette traversée de la Gaule en 3D ne manque pas de piquant.

La note de Pixels : 3,5/5

Sur Switch, PS4, Xbox One, à partir de 7 ans, environ 40 euros.

Les superproductions

  • « Hitman 2 », le blockbuster discret

La carrière de l’agent 47, sorte de James Bond aussi froid et calculateur que son homologue britannique a le sang chaud, a connu des hauts et des bas. Mais le dernier épisode, sorti en 2016, était clairement une réussite. Le jeu offrait une succession de très vastes cartes, très ouvertes, très peuplées, pleines de pièges à tendre et de déguisements à voler, laissant une totale liberté au joueur pour accomplir à chaque fois la mission qui lui est proposée – en général, assassiner deux ou trois méchants. Cette suite ne propose pas vraiment de surprise, juste de nouveaux environnements où exercer sa létale créativité : une piste de course, une zone pavillonnaire américaine, une jungle pleine de narcotrafiquants… Proposition difficile à refuser si on est adepte des aventures du grand chauve avec un costume noir.

La note de Pixels : 4/5

Sur PC, PlayStation 4, Xbox One et Switch, à partir de 18 ans, 60 euros.

  • « Fallout 76 », jeu de rôle vraiment apocalyptique

Peut-on raisonnablement conseiller Fallout 76 ? Bethesda Game Studios, qui ne sait plus quoi faire de l’argent généré par Skyrim, se lance à l’assaut d’un monde nouveau pour lui : le jeu de rôles multijoueur. Le résultat vaut mieux que la réputation catastrophique qu’il se traîne, tant il est fascinant de se balader (seul ou avec une poignée d’amis) sur cette terre qui a connu le feu nucléaire, d’aller de maison en maison, de monuments effondrés en paysages redevenus sauvages, de s’immerger dans les mille drames humains qui ont eu lieu tandis que la fin du monde faisant rage. Mais cette géniale promenade post-apocalyptique s’avère être un jeu de rôles très médiocre, et même un jeu vidéo très bancal, très buggé, visiblement sorti bien trop tôt. A réserver aux joueurs conciliants.

Lire aussi Jeu vidéo : entre fascination et agacement, la promenade post-apocalyptique de « Fallout 76 »

La note de Pixels : 1/5 pour les fans de RPG à gros budget ; 5/5 pour les fans de randonnée post-apocalyptique.

Sur PC, PlayStation 4, Xbox One et Switch, à partir de 18 ans, 60 euros.

  • « Diablo III », le classique addictif sur Switch

Blizzard a réussi un tour de force : transposer le principe de Diablo, jeu typiquement PC, sur console. En proposant une nouvelle prise en main, une nouvelle interface, qui s’impose immédiatement comme une évidence. C’est donc désormais sur Switch qu’on retrouve Tristram, qu’on s’enfonce de plus en plus profondément dans des donjons glauques, qu’on explore des champs de bataille envahis par les démons. Surtout, on retrouve le plaisir de contrôler un personnage à la progression infinie, de plus en plus puissant au fur et à mesure qu’il ramasse, à la fin des quêtes ou sur le corps fumant de ses ennemis, la petite pièce d’armure qui manquait, ou la petite arme enchantée qui va bien. Le mot n’est pas très à la mode, mais il faut avouer que Diablo reste fichtrement addictif.

La note de Pixels : 4/5

Désormais sur Switch et déjà sur PC, PlayStation 4, Xbox One, à partir de 16 ans, 50 euros.

Les chronophages

  • « Civilization VI », celui qui tient éveillé jusqu’à l’aube

Une réussite majeure, même amputé de ses extensions et de son mode en ligne. Ce jeu PC réputé gourmand a été parfaitement optimisé pour la console hybride de Nintendo. Et puis, il y a ce mariage de raison évident entre l’un des jeux de gestion les plus chronophages qui soient, et cette console hybride qui permet de débuter sa partie sur téléviseur pour la finir dans le train. Ou dans le lit, ou aux toilettes, ou au bureau – ne riez pas, toutes ces dispositions ont été expérimentées. Civilization VI est le genre de jeu qui vous permet de ne plus avoir de vie ; sa version Switch vous permet de ne plus avoir de vie nulle part, plus jamais.

Lire aussi Jeux vidéo : que vaut « Civilization VI » sur Switch ?

La note de Pixels : 5/5

Désormais sur Switch et déjà sur PC, à partir de 7 ans, environ 45 euros.

  • « Football Manager Touch 2019 », celui qui achève toute vie sociale

FIFA 19 est trop superficiel pour vous, vous êtes premier de vos quatre ligues à MonPetitGazon, et pensez déjà à débaucher le Remmois Engels au prochain mercato ? Vous avez tout du profil du joueur de Football Manager, ce curieux animal qui voit des chiffres quand on lui montre un ballon rond et va au stade avec sa calculette et son tableau de retour sur amortissement. Etoffée cette année de la Bundesliga et d’une nouvelle interface, cette version nomade ne devrait pas vous soigner, mais de toute façon, vouliez-vous vraiment guérir ?

La note de Pixels : promis on le teste dès qu’on arrive à décrocher de Civilization VI/5

Désormais sur Switch, iOS et Android et déjà sur PC, à partir de 3 ans, de 10 à 40 euros.

William Audureau et Corentin Lamy

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Un article de Le Monde.fr – Actualités et Infos en France et dans le monde, L’IGPN saisie après le décès d’une octogénaire en marge des incidents samedi à Marseille

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Sur le Vieux-Port à Marseille, samedi 1er décembre.
Sur le Vieux-Port à Marseille, samedi 1er décembre. CLEMENT MAHOUDEAU / AFP

L’inspection générale de la police nationale (IGPN) – la « police des polices » – a été saisie, lundi 3 décembre, à la suite du décès d’une femme de 80 ans, blessée samedi dans son appartement par des éléments d’une grenade lacrymogène, tirés lors des incidents qui ont suivi les manifestations de « gilets jaunes », à Marseille.

« Dans le cadre de l’enquête ouverte, j’ai saisi l’IGPN », a annoncé le procureur de la République de Marseille, Xavier Tarabeux.

La vieille dame, née en juillet 1938 et de nationalité algérienne, se trouvait chez elle samedi, au quatrième étage d’un immeuble proche de la Canebière. Elle fermait les volets de son appartement lorsqu’un projectile l’a heurtée au visage.

Transportée à l’hôpital de la Timone puis à l’hôpital de la Conception, elle y a été opérée mais est décédée dimanche soir d’un « choc opératoire », a rapporté Xavier Tarabeux.

Autopsie en cours

« On a relevé la présence de deux plots de caoutchouc d’une grenade utilisée par les forces de police », a précisé le procureur. Mais « à ce stade, on ne peut pas établir de lien de cause à effet entre la blessure et le décès », a-t-il ajouté. Une autopsie était en cours lundi après-midi pour déterminer les causes exactes du décès.

Des incidents violents avaient éclaté samedi en fin de journée sur le Vieux-Port, puis sur la Canebière, après une journée marquée par plusieurs manifestations dans la cité phocéenne, à l’appel des « gilets jaunes », de la CGT, mais aussi d’un collectif né après la mort de huit personnes dans l’effondrement de deux immeubles début novembre dans le centre-ville.

Vingt-six personnes ont été interpellées ce week-end à Marseille en marge des échauffourées entre casseurs et forces de l’ordre.

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Un article de Le Monde.fr – Actualités et Infos en France et dans le monde, En Afrique du Sud, Beyoncé star du concert pour le centenaire de la naissance de Mandela

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Beyoncé en concert à Los Angeles, le 12 février 2017.
Beyoncé en concert à Los Angeles, le 12 février 2017. Lucy Nicholson / REUTERS

La star de la chanson américaine Beyoncé était la tête d’affiche dimanche 2 décembre d’un concert à Johannesburg, en Afrique du Sud, où d’autres vedettes comme Ed Sheeran, Jay-Z, Pharrell Williams et Usher ont également rendu hommage à Nelson Mandela. Ce concert était le point culminant d’une série d’événements organisés pour le centenaire de la naissance, le 18 juillet 1918, de Nelson Mandela, figure historique de la lutte contre l’apartheid. Il s’inscrivait aussi dans le cadre d’une campagne destinée à éradiquer la pauvreté et la malnutrition infantile et à améliorer l’égalité entre les sexes.

Beyoncé a interprété plusieurs de ses titres phares et a également chanté en duo avec Ed Sheeran au stade de Johannesburg, qui peut accueillir 94 736 personnes. Des milliers de fans, dont beaucoup avaient obtenu des billets gratuits en récompense de leur engagement militant, se sont rendus au stade plusieurs heures avant le début du concert.

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Outre une brochette de stars mondiales, dans laquelle figurait également Chris Martin, du groupe Coldplay, le président sud-africain Cyril Ramaphosa a accueilli ses homologues Nana Akufo-Addo (Ghana), Paul Kagame (Rwanda) et Julius Maada Bio (Sierra Leone).

Pharell Williams a reçu un accueil enthousiaste pour son interprétation de Get Lucky, de nombreux spectateurs brandissant leurs téléphones et dansant avec exubérance. La foule a également réagi avec émotion lorsque Beyoncé, vêtue d’une robe rose et rouge, a rendu hommage à Nelson Mandela et a entonné l’un de ses titres phares, XO.

« Un appel au cœur et à l’esprit de l’humanité »

« J’ai adoré la performance de D’banj et bien sûr celle de Queen B et de Jay-Z, bien qu’elle a été courte », a réagi Nokthula Khuzwayo, spectatrice de 23 ans. « Je suis très heureuse de voir Beyoncé et ce groupe d’artistes connus venus en Afrique du Sud pour se produire sur scène. C’est beau de voir ce beau rappel des valeurs de Mandela », a déclaré une autre spectatrice de 23 ans, Ano Shonhiwa.

Les stars sud-africaines Trevor Noah et Bonang Matheba se sont également produites sur scène tandis que la foule bravait la pluie pour assister au concert. Plus tôt dimanche, sa veuve Graça Machel, drapée dans une robe jaune vif et bleu, lui a rendu hommage sur scène. Et son petit-fils Ndaba Mandela a lancé aux spectateurs, à propos du concert : « Ne pensez pas qu’il s’agisse seulement d’un festival de musique, c’est un appel au cœur et à l’esprit de l’humanité à travers le monde. »

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Avant le coup d’envoi du concert, la célèbre animatrice de télévision et femme d’affaires américaine Oprah Winfrey, qui coanime l’événement, avait salué la « bienveillance et l’intégrité » de Mandela, le décrivant comme son « mentor préféré ». Héros de la lutte antiapartheid, Nelson Mandela a été libéré en 1990 après vingt-sept ans de détention et son parti, l’ANC, légalisé. Les dernières lois racistes sont alors abolies et une transition démocratique s’engage. En 1994, l’ANC remporte les premières élections multiraciales. Nelson Mandela devient alors le premier président noir d’Afrique du Sud. Sa mort, en décembre 2013, avait suscité une vague d’émotion planétaire.

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Animation de vie politique : L’Union Progressiste ouvre une nouvelle ère politique au Bénin

Plus de 8.000 congressistes de la mouvance présidentielle ont porté ce samedi sur les fonts baptismaux, le tout premier bloc de la mouvance présidentielle. Sa dénomination, l’Union Progressiste.

3ème session de la commission ODD de l’ANCB: Le plan d’action 2019 au coeur des échanges


Conformément à sa feuille de route pour le compte de l’année en cours, la commission thématique Objectifs du Développement Durable (ODD) de l’Association Nationale des Communes du Bénin (ANCB) s’est réunie les 29 et 30 novembre 2018 à Dassa pour sa troisième session. Au cœur des échanges, le bilan des activités menées au cours de l’année 2018 aussi bien au niveau de l’ANCB que des autres acteurs à savoir les ministères, les organisations de la société civile et les partenaires au développement sans oublier les grandes perspectives de la faîtière des communes, en termes d’accompagnement de ses membres dans la mise en œuvre de l’Agenda 2030 au plan local.

Campagne « Écrire pour les Droits » 2018 de Amnesty International Bénin : Un semi marathon pour stimuler les lettres

À travers un semi marathon suivi d’une marche athlétique, Amnesty International Bénin (AI-Bénin) lance officiellement ce samedi 1er décembre 2018 à la Maison des Jeunes de Houègbo dans la commune de Toffo, l’édition 2018 de la campagne « écrire pour les droits ».

Un article de Le Monde.fr – Actualités et Infos en France et dans le monde, Un collectif de femmes dirigeantes appelle à « imposer la mixité » dans l’économie numérique

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Nathalie Balla, coprésidente enre-autres de La Redoute et de Relais Colis, Mercedes Erra, figure parmi les signataires de ce texte.
Nathalie Balla, coprésidente enre-autres de La Redoute et de Relais Colis, Mercedes Erra, figure parmi les signataires de ce texte. TWITTER

« Imposer la mixité dans l’économie numérique », telle est la requête d’un collectif de femmes dirigeantes d’entreprises qui appelle, dans une tribune publiée lundi 3 décembre, à la création d’un fonds d’investissement dédié aux entreprises fondées ou dirigées par des femmes.

Nathalie Balla, coprésidente de La Redoute et de Relais Colis, Mercedes Erra, cofondatrice de l’agence Betc et présidente exécutive d’Havas Worldwide, Tatiana Jama, cofondatrice de Selectionnist et Visualbot.ai, Céline Lazorthes, fondatrice de Leetchi et Mangopay, ou encore Stéphane Pallez, PDG de la Française des jeux, figurent parmi les signataires de ce texte paru dans le quotidien économique Les Echos.

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« En France, les neuf plus gros fonds d’investissement français n’ont investi que 2,6 % des fonds levés dans des entreprises cofondées par des femmes sur les cinq dernières années », affirme la tribune, estimant que cette « inégalité face aux capitaux est une triste réalité et une erreur stratégique ». Et « les dirigeantes ne captent que 2,2 % des financements des fonds d’investissement dans le monde », constatent les signataires.

Féminiser les équipes d’investissement

Or « les entreprises ayant au moins une fondatrice ont des résultats plus élevés de 63 % que les entreprises n’ayant que des fondateurs », affirme le texte, estimant qu’« atteindre la parité générerait plus de 2 000 milliards d’euros de PIB supplémentaire en Europe d’ici à 2025 ».

« Hommes et femmes, nous payons tous le prix inique du maintien du privilège masculin », jugent les signataires de la tribune.

Le texte demande que les fonds d’investissement « s’engagent à investir 10 % des fonds déployés dans des start-up fondées par des femmes » et à cette fin, qu’ils féminisent notamment des équipes d’investissement qui « ne comptent que 7 % de femmes ». « A moyen terme, il faut favoriser la création d’un fonds d’investissement dédié aux entreprises fondées ou dirigées par des femmes comme cela existe aux Etats-Unis, avec The Helm ou Backstage Capital », poursuit-il.

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La tribune lance un appel aux « pouvoirs publics pour accompagner cette démarche » et aux « entrepreneurs et financiers pour imaginer ensemble les meilleurs moyens de permettre aux femmes de participer au développement de notre économie ».

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Un article de Le Monde.fr – Actualités et Infos en France et dans le monde, l’UEFA officialise la création d’une troisième coupe d’Europe des clubs

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En plus de la Ligue des champions et de la Ligue Europa, les clubs européens pourront bientôt compter sur une troisième coupe d’Europe. L’Union des associations européennes de football (UEFA) a officialisé dimanche 2 décembre la création d’une compétition de 32 clubs destinée aux petites nations et lancée dès la saison 2021-2022.

Le vainqueur de la nouvelle compétition, disputée les jeudis comme la C3, sera qualifié pour l’édition suivante de la Ligue Europa, a précisé l’instance du football européen, qui réunissait son comité exécutif à Dublin.

Le nom de la compétition, la clef de répartition des primes de participation et la stratégie commerciale, notamment, « seront finalisés au cours de l’année 2019 ». « Cela porte le nombre total de participants dans les compétitions UEFA (Ligue des champions, Ligue Europa, nouvelle compétition) à 96, soit 32 équipes par compétition », a relevé dans un communiqué la puissante Association européenne des clubs (ECA), à l’origine du projet.

Lire aussi Football  : bientôt une nouvelle coupe, en plus de la Ligue des champions et de la Ligue Europa

Une Ligue Europa à 32 équipes

Cette réforme implique donc de faire baisser de 48 actuellement à 32 le nombre d’équipes engagées en Ligue Europa. Les finales des trois coupes d’Europe se joueront toutes la même semaine : mercredi pour la nouvelle, jeudi pour la Ligue Europa et samedi pour la prestigieuse Ligues des champions.

Sur un plan financier, cette réforme permettra aussi à l’instance de gonfler ses revenus commerciaux (droits télévisés, marketing), stimulés par ailleurs par l’ouverture en septembre de la Ligue des nations au niveau des équipes nationales.

Au terme de l’exercice 2017-2018, l’UEFA avait reversé 1,7 milliard d’euros aux équipes engagées en coupes d’Europe sur les 2,35 milliards d’euros générés par la Ligue des champions et la Ligue Europa. Cette saison, la richissime confédération a estimé à 3,25 milliards d’euros ses recettes commerciales brutes et devrait redistribuer 2,55 milliards d’euros aux clubs participants.

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Un article de Le Monde.fr – Actualités et Infos en France et dans le monde, après les violences du 1er décembre, le gouvernement face à une crise majeure

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Emmanuel Macron a été constater les dégâts place de l’Etoile, à Paris, dimanche 2 décembre.
Emmanuel Macron a été constater les dégâts place de l’Etoile, à Paris, dimanche 2 décembre. Julien MUGUET / © Julien Muguet pour Le Monde

L’heure des comptes et du grand ménage. Le long des grandes artères de l’ouest et du centre de Paris, marquées par les dégradations survenues lors de la troisième journée de mobilisation des « gilets jaunes », des agents d’entretien étaient à pied d’œuvre, dimanche 2 décembre au matin. De nombreux commerces, couverts de planches la veille au soir pour prévenir les pillages, étaient toujours barricadés.

Le président Emmanuel Macron est allé constater les dégâts dans le centre de la capitale, dès le début de la journée, alors que l’exécutif doit faire face à une crise politique majeure. Dans les rangs de l’opposition, certains appellent, désormais, à des élections anticipées pour sortir du blocage.

Suivez notre direct : « Gilets jaunes » : réunion de crise à l’Elysée, au lendemain des violences à Paris
  • Emmanuel Macron place de l’Etoile

Tout juste revenu du sommet du G20 à Buenos Aires, le chef de l’Etat s’est directement rendu à l’Arc de triomphe, place de l’Etoile, qui fut le théâtre de violences et de dégradations samedi. Accompagné du ministre de l’intérieur Christophe Castaner et du secrétaire d’Etat Laurent Nunez, il s’est rendu au pied de la tombe du soldat inconnu, avant d’entrer à l’intérieur du monument, en partie saccagé.

Le président a ensuite rendu hommage aux forces de l’ordre et rencontré des commerçants sur l’avenue Kleber, en partie vandalisée. Parfois applaudi, Emmanuel Macron a aussi essuyé les huées d’une foule de plus en plus nombreuse. « Macron démission », ont scandé à plusieurs reprises des « gilets jaunes ».

Lire notre analyse : Les « gilets jaunes », des révolutionnaires sans révolution ?
  • Une réunion de crise du gouvernement

Une réunion de crise s’est tenue à la mi-journée à l’Elysée autour d’Emmanuel Macron, qui ne devrait pas s’exprimer dimanche. Dans l’immédiat, la réponse de l’exécutif est celle de la fermeté. « Les coupables de ces violences (…) veulent le chaos. Ils seront identifiés et tenus responsables de leurs actes devant la justice », a insisté le président. Le porte-parole du gouvernement Benjamin Griveaux, qui a dénoncé des violences « immondes », ainsi que Christophe Castaner n’ont pas écarté la possibilité d’instaurer l’état d’urgence.

Un peu plus tôt, la commission des lois du Sénat a annoncé qu’elle entendrait mardi « les explications » de Christophe Castaner et Laurent Nunez sur les violences de samedi. « Le gouvernement n’a pas le droit à un troisième samedi noir », a mis en garde le président du Sénat, Gérard Larcher, alors que plusieurs appels ont été lancés sur Facebook pour manifester à nouveau samedi prochain à Paris.

Au total, 682 personnes ont été interpellées samedi en France – dont 412 à Paris – et 630 placées en garde à vue, selon le bilan de la préfecture de police. Au moins 263 personnes ont été blessées, dont 81 membres des forces de l’ordre. Selon le ministère de l’intérieur, 136 000 personnes ont manifesté samedi, contre 166 000 le 24 novembre et 282 000 le 17 novembre.

Une réunion de crise, présidée par Anne Hidalgo, s’est également tenue dimanche à la mairie de Paris. « Lorsque nous aurons le coût de ces dégradations, je crois que tout le monde sera surpris tant elles sont immenses », a-t-elle déclaré.

Autour de la place de l’Etoile au lendemain de la manifestation des “gilets jaunes”, dimanche 2 décembre à Paris.
Autour de la place de l’Etoile au lendemain de la manifestation des “gilets jaunes”, dimanche 2 décembre à Paris. Julien MUGUET / © Julien Muguet pour Le Monde
Lire aussi Le préfet de police de Paris dans la tourmente
  • Un troisième mort en marge du mouvement

Un troisième décès est survenu en marge du mouvement des « gilets jaunes » dans la nuit de samedi à dimanche, à Arles (Bouches-du-Rhône), lorsqu’un automobiliste a percuté un poids lourd à l’arrêt en raison d’un bouchon provoqué par un barrage.

Ce décès s’ajoute à celui d’une manifestante tuée le 17 novembre en Savoie, après avoir été percutée par une conductrice prise de panique, et à celui d’un motard tué après une collision avec une camionnette deux jours plus tard dans la Drôme.

  • Mélenchon et Le Pen appellent à des élections anticipées

L’opposition et une partie des « gilets jaunes » continuent de réclamer un geste fort au gouvernement, à commencer par un moratoire ou un gel de la hausse des taxes sur les carburants. Une proposition à laquelle de plus en plus de députés de la majorité se déclarent d’ailleurs eux aussi favorables.

Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon ont tous deux réclamé dimanche des élections anticipées pour sortir de la crise. « Je ne vois pas, au niveau où nous sommes de la gravité de cette crise politique, comment sortir par le haut, à part en retournant aux urnes », a déclaré la présidente du Rassemblement national (RN).

Entre la légitimité de l’exécutif et celle des « gilets jaunes », « il n’y a qu’une manière de trancher, c’est le vote, alors ça s’appelle la dissolution », a déclaré de son côté le chef de file de La France insoumise (LFI), en dénonçant l’attitude du gouvernement qui « choisit le pourrissement [au lieu de] choisir l’apaisement » et l’annulation de la hausse de la fiscalité sur les carburants.

Le président des Républicains (LR), Laurent Wauquiez, a réitéré son appel à un référendum sur la politique écologique et fiscale d’Emmanuel Macron. A gauche, le patron du PS, Olivier Faure, a réclamé des états généraux sur le pouvoir d’achat, alors que le mouvement Génération·s a réclamé la démission de M. Castaner.

Lire notre revue de presse : « Paris brûle » : les médias étrangers relatent le « chaos » en marge des défilés des « gilets jaunes »

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Un article de Le Monde.fr – Actualités et Infos en France et dans le monde, « AMLO » lance sa transformation du Mexique

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Le nouveau président du Mexique, Andres Manuel Lopez Obrador, lors de sa cérémonie d’investiture, au Congrès de Mexico, le 1er décembre 2018.
Le nouveau président du Mexique, Andres Manuel Lopez Obrador, lors de sa cérémonie d’investiture, au Congrès de Mexico, le 1er décembre 2018. HENRY ROMERO / REUTERS

« Les pauvres d’abord ! », a martelé, samedi 1er décembre, Andres Manuel Lopez Obrador, premier président de gauche de l’histoire récente du Mexique, face à l’énorme foule, réunie au cœur de Mexico, pour célébrer son investiture. « C’est le début d’un changement de régime politique », avait-il annoncé, juste avant, devant le Congrès. Celui que les Mexicains surnomment AMLO (ses initiales) promet d’éradiquer les inégalités, la corruption et la violence, qui gangrènent le pays.

Sur la place principale de la capitale, AMLO est montée sur scène, accompagné de médecins traditionnels indiens. Dans les effluves d’encens et le bruit des tambours, le nouveau président s’est vu remettre un bâton de commandement par les représentants des 68 ethnies originelles du Mexique. « Les peuples indigènes seront notre priorité », a assuré l’ancien maire de Mexico (2000-2005), devant plus de 150 000 personnes.

Son discours fleuve s’est axé sur la lutte contre la pauvreté qui frappe les 15 millions d’Indiens, la plus forte concentration indigène du continent. Le leader de la gauche a listé les engagements de son mandat non renouvelable de six ans : Éducation et santé gratuites, hausse du salaire minimum, bourses scolaires, retraites doublées, créations d’emplois… « C’est un honneur d’être avec Obrador », scandait la foule, célébrant à nouveau sa victoire triomphale (53 % des suffrages) lors du scrutin présidentiel et législatif du 1er juillet.

Environ 150 000 personnes se sont réunies samedi 1er décembre pour la cérémonie d’investiture d’Andres Manuel Lopez Obrador.
Environ 150 000 personnes se sont réunies samedi 1er décembre pour la cérémonie d’investiture d’Andres Manuel Lopez Obrador. Marco Ugarte / AP

« Combattre le cancer de la corruption »

Quelques heures plus tôt, Lopez Obrador prêtait serment devant le Congrès et les chefs d’Etat ou diplomates étrangers invités. Il a alors détaillé sa « quatrième transformation du Mexique », après l’Indépendance de 1810, la Réforme (1858 à 1961, instaurant la laïcité) et la Révolution de 1910. Vêtu de l’écharpe présidentielle, aux couleurs du drapeau mexicain, il s’est engagé à « combattre le cancer de la corruption », annonçant la levée de l’immunité des élus, dont la sienne. Il a aussi promis de rompre avec « Les politiques néolibérales désastreuses » qui ont plongé, selon lui, 43 % de la population dans la pauvreté.

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