Votre pub ici, contactez-nous.

Évaluation des enseignants du secondaire : Le Synaprim invite Mahougnon Kakpo à plutôt payer les vacataires sans salaire

Date:

L’annonce d’une évaluation des enseignants du secondaire notamment des vacataires souleves depuis quelques jours des levées de boucliers au sein du monde syndical. Le Syndicat National des enseignements Publics Primaire et Maternel (Synaprim) dit ne pas comprendre le bien-fondé d’une telle évaluation alors que certains vacataires sont sans salaire depuis juin et d’autres depuis octobre 2018.

Selon eux, cette évaluation n’est ni plus, ni moins qu’une dilapidation des fonds puisque les fonds devant servir à l’évaluation pourraient aisément servir à régler les salaires dus aux vacatairs qui meurent de faim. Lire leur motion

⛔⛔⛔⛔⛔⛔⛔⛔
MOTION DE SOUTIEN

Le Syndicat National des enseignements Publics Primaire et Maternel (SYNAPRIM ) a appris comme tout le monde dans les réseaux sociaux que les enseignants du secondaire vont subir les 21 et 22 décembre 2018 une évaluation diagnostique et intellectuelle à l’instar de ceux du primaire qui a été boycottée.
Au moment où certains vacataires sont sans salaire depuis juin et d’autres depuis octobre 2018 à ce jour , le ministre de l’enseignement secondaire a annoncé une telle évaluation qui coûtera des centaines millions au contribuable béninois , ce qui pourraient servir à régler les salaires dus aux vacatairs et invite même ces derniers qui meurent de faim à s’inscrire sur cette liste.
Le SYNAPRIM pense que les enseignants en général et ceux du secondaire en particulier méritent un respect et une considération. c’est pourquoi il soutient les enseignants du secondaire dans toutes leurs actions visant un boycott général de cette évaluation qui n’a pas deux noms que celui annoncé par le MEMP sur la TV ORTB.

Camarade enseignants du secondaire, les enseignants du primaire vous soutiennent.

Le SYNAPRIM invite donc le ministre de l’enseignement secondaire à ne pas rajouter à la colère des enseignants d’autres frustrations car tous les acteurs de l’éducation même les profanes connaissent bien les problèmes qui minent le secteur de l’éducation à savoir:
Le non recrutement massif des enseignants qualifiés dans les établissements,
La non amélioration des conditions de vie et de travail des enseignants( voir leurs revendications ),
La non construction des infrastructures adéquates ,
Le non suivi de leurs carrières à travers la libération de leurs rappels qui dorment au trésor public,
Le non paiement des salaires des vacataires qui meurent de faim depuis juin 2018 à ce jour,
La non rétrocession des sous illégalement défalqués lors des mouvements de grève etc.
Le SYNAPRIM invite donc le ministre de l’enseignement secondaire à trouver des solutions à ces problèmes pour sauver l’école béninoise au lieu de chercher à encore démotiver les enseignants d’avantage.

Vive l’école béninoise!
Vive les enseignants!
Seule la lutte paie!

Cotonou le 10 décembre 2018
Pour le BEN/ SYNAPRIM
Le SG Frédéric PRODJINOTO

LAISSER UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici

Partager l'article:

Inscrivez-vous

Populaire

En savoir plus...
Plus d'infos

Pour des professionnels de qualité et engagés pour l’éthique : L’ODEM en croisade

L'ODEM veut des professionnels des médias engagés, capables de faire face aux réalités actuelles de la presse au Bénin et dans le monde.

Bénin : L’Intégralité du conseil des ministres du Mercredi 28 février 2024

Le Conseil des Ministres s'est réuni mercredi, le 28 février 2024, sous la présidence de Monsieur Patrice TALON, Président de la République, Chef de l'État, Chef du Gouvernement.

Commission béninoise des droits de l’Homme : Une réforme profonde annoncée

Créée dans le cadre du processus de libéralisation politique connu par le Bénin en 90, la Commission béninoise des droits de l’Homme

Togoville Jazz : Les dates de la 10ième édition annoncées

Plus que quelques jours et la 10è édition du Festival Togoville Jazz aura lieu. Ses dates sont connues, du 24 avril au 4 mai 2024, au Togo et au Bénin.